500 francs par loup : le Tessin verse une prime pour chaque tir de loup
Le canton du Tessin verse 500 francs aux chasseurs de loisir pour chaque loup tué. Le premier tir annoncé cette saison a touché un louveteau. Parallèlement, Berne souhaite poursuivre l'assouplissement de la protection du loup.
Image symbolique : Felix Oertle / Unsplash
Dans la Valle Morobbia, un jeune loup né en 2026, issu de la meute du Camoghè, a été tué dans le cadre d'une régulation autorisée. Pour cela, le Tessin fait désormais aussi appel à des chasseurs de loisir formés et autorisés, qu'il rémunère, en plus du temps consacré et de la disponibilité, à hauteur de 500 francs pour chaque loup tué. Alors que le canton développe ce modèle, Berne discute de nouveaux assouplissements de la protection du loup : les tirs devraient à l'avenir être possibles également pendant la période de reproduction et dans les districts francs fédéraux.
Un jeune loup de la meute du Camoghè tué
Le 2 octobre 2026, le canton du Tessin a annoncé qu'un jeune loup né en 2026 avait été tué dans la Valle Morobbia, dans le cadre de la régulation partielle de la meute du Camoghè. Il était issu d'une portée de cinq louveteaux. Le canton ne précise pas la date exacte du tir.
Selon le canton, la régulation s'effectue avec le concours de « chasseurs de loisir actifs » ayant suivi une formation sur la régulation du loup et disposant de l'autorisation correspondante (« cacciatori attivi che hanno seguito la formazione sulla regolazione del lupo e dispongono della relativa autorizzazione »). Les communications publiques ne précisent pas si le tir désormais annoncé a été effectué concrètement par un membre de ce groupe ou par un garde-faune. De même, le canton n'a pas indiqué publiquement s'il s'agissait du premier tir réalisé par l'un des chasseurs de loisir nouvellement formés. Dans les communications du canton et dans les médias tessinois, aucun tir de loup antérieur n'est recensé au Tessin depuis le début de la saison de régulation, le 1er septembre 2026.
La base légale est l'accord de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) du 21 septembre 2026. Pour la meute de Peloso, dans la basse vallée de Maggia, la vallée de Vergeletto et la basse vallée d'Onsernone, l'OFEV avait déjà donné son accord le 16 septembre. Dans les deux meutes, jusqu'aux deux tiers des jeunes nés en 2026 peuvent être tués. Le canton ne communique pas de chiffres concrets. Calculé, cela signifie : pour la meute de Camoghè, qui compte cinq louveteaux, trois au maximum peuvent être tués, soit encore deux après le tir annoncé. Pour la meute de Peloso, qui compte trois louveteaux, le maximum est de deux. Au total, neuf meutes disposent au Tessin d'une autorisation fédérale pour la quatrième période en cours de la régulation dite préventive (1er septembre 2026 au 31 janvier 2027).
500 francs pour un tir réussi
Le 28 mai 2026, le Conseil d'État tessinois a créé le Gruppo Controllo Lupi, un projet pilote d'une durée d'au moins deux ans. Jusqu'à 88 chasseurs de loisir sélectionnés, à raison de quatre par garde-faune, soutiennent les 22 gardes-faune lors de tirs de loups autorisés, y compris la nuit et en dehors des périodes de chasse ordinaires. Selon la RSI, ils sont équipés de caméras thermiques, le budget s'élevant à 250'000 francs au maximum par année.
Le Corriere del Ticino précise le montant de l'indemnisation : un forfait de départ de 300 francs, 30 francs par heure jusqu'à 80 heures au maximum, et 500 francs pour chaque loup tué. Avec cette prime au succès, un tir autorisé d'un prédateur en principe protégé est rémunéré en plus au Tessin. Ce versement va au-delà d'une simple indemnisation pour le temps et l'équipement, car il est directement lié au succès : au loup tué.

Des chasseurs de loisir reprennent des tâches du service de la faune
Le canton désigne les personnes concernées comme des auxiliaires autorisés dans le cadre d'une régulation approuvée par l'État. En pratique, il s'agit de chasseurs de loisir qui sont sollicités en dehors de leur pratique habituelle de la chasse pour effectuer des tirs, et rémunérés pour cela. Jusqu'à présent, la réalisation des tirs autorisés incombait au service de la faune professionnel, dont le salaire ne dépendait pas du fait de tirer ou non. Avec cette prime supplémentaire, un intérêt financier personnel apparaît, lié à l'issue mortelle de l'intervention.
Le bilan de l'année précédente montre pourquoi le canton choisit cette voie. En 2025, les gardes-faune tessinois ont consacré, selon RSI, environ 3200 heures pour abattre 6 des 24 loups dont le tir avait été autorisé. Selon le Corriere del Ticino, les chasseurs de loisir n'ont tiré aucun loup, par crainte de risques juridiques.
Cette retenue avait aussi un aspect protecteur. Celui qui, de nuit, vise avec un dispositif de vision thermique un animal au sein d'une meute doit être certain qu'il s'agit d'un jeune et non d'un animal reproducteur. La prime lie désormais un avantage financier personnel à un tir réussi. On ne pourra juger si elle modifie réellement la retenue observée jusqu'ici que lorsque le canton documentera de manière transparente les interventions, les tirs manqués, les interruptions, les tentatives de tir et les indemnités versées.
Pour la mise en perspective, une comparaison venue du Valais : comme l'a rapporté le Walliser Bote, un chasseur de loisir y a abattu une louve dans le Mattertal et a déclaré l'avoir confondue avec un renard. Le ministère public du Haut-Valais l'a condamné par ordonnance pénale à une amende de 300 francs. Dans ce cas, le tir illégal d'un loup a coûté 300 francs, tandis que le tir autorisé au Tessin rapporte 500 francs. Juridiquement, ces deux cas ne sont pas comparables. Ils montrent toutefois quelle valeur monétaire l'État attribue, dans un cas comme dans l'autre, à la vie d'un animal en principe protégé.
Le budget crée une marge pour des primes de réussite
Un calcul simple montre comment le budget est construit. Les forfaits de départ pour 88 participants donnent 26'400 francs, l'indemnité horaire maximale (88 fois 80 heures à 30 francs) 211'200 francs, soit 237'600 francs au total. Si les 88 participants épuisaient l'indemnité horaire maximale, il resterait, sur le budget annuel de 250'000 francs, 12'400 francs sur le papier. Cela suffirait pour 24 primes de réussite de 500 francs.
On ignore si toutes les prétentions sont payées sur le même budget, si les heures sont effectivement décomptées jusqu'au maximum et si d'autres coûts s'ajoutent, ces éléments n'étant pas documentés publiquement. Ce calcul ne prouve pas que le canton a prévu 24 tirs. Il montre toutefois que la prime n'est pas, sur le plan budgétaire, une simple clause théorique accessoire.
Questions ouvertes, pour lesquelles il n'existe à ce jour aucune réponse publique :
- La prime est-elle versée également si, au lieu d'un jeune, c'est un animal parent qui est tué ?
- Qui vérifie sur place, la nuit, qu'un tir respecte les consignes ?
- Le nombre de primes versées est-il rendu public ?
- Comment est documenté l'effet des tirs sur la structure de la meute et sur les attaques de bétail ?
Il en découle une exigence vérifiable : le canton devrait publier au moins une fois par mois le nombre d'interventions effectuées, le nombre de personnes impliquées, le nombre d'heures décomptées, la technique utilisée, le nombre d'interventions interrompues, le nombre de tirs manqués, le nombre de loups tués, avec l'âge et le sexe des animaux, s'il y a eu des tirs erronés, le nombre de primes versées et quel est l'effet des interventions sur les attaques et sur la structure de la meute.
En savoir plus sur le sujet : Le Tessin forme 88 chasseurs de loisir pour des tirs nocturnes de loups, 300 francs pour une louve : un problème de justice suisse, Combien coûte le tir d'un loup ?
Chaleur, haute chasse et fuite dans la nuit
La veille, le 1er octobre 2026, le canton avait publié le bilan de la haute chasse tessinoise. Ont été tués 1882 cerfs (2025 : 2163, soit moins 13 pour cent), 501 chamois (463, soit plus 8 pour cent), 167 chevreuils (239, soit moins 30 pour cent) et 399 sangliers (284, soit plus 40 pour cent). L'explication des autorités : en raison de la chaleur de septembre, les animaux auraient quitté la forêt plus tard le soir et y seraient revenus plus tôt le matin. Une part plus importante de leur activité serait ainsi tombée la nuit, période où la chasse de loisir est interdite.
Tiziano Putelli, responsable de l'Ufficio caccia e pesca cantonal, fait le bilan : «Si è cacciato un po' meno, ma meglio», c'est-à-dire qu'on a un peu moins chassé, mais mieux. Davide Corti, président de la Federazione cacciatori ticinesi, l'association faîtière des chasseurs de loisir tessinois, considère que ce recul est «in linea con la crescita costante delle catture negli ultimi dieci anni».
Ce bilan rend visible la manière dont la crise climatique et le régime de chasse peuvent interagir : la chaleur déplace l'activité des animaux vers la nuit, tandis que la haute chasse accroît la pression de dérangement pendant le reste de l'activité diurne. Pour les animaux sauvages, cela signifie que leurs fenêtres temporelles déjà restreintes, peu perturbées, subissent une pression supplémentaire. Pourtant, dans le bilan officiel, ce recul n'est mesuré qu'à l'aune des tirs manqués.
L'augmentation de 40 pour cent des sangliers est également frappante. À elle seule, la hausse du nombre de tirs ne prouve ni une augmentation de la population, ni une régulation efficace de celle-ci. Chez les sangliers, une chasse intensive peut en outre déclencher des effets compensatoires. Servanty et al. (2009, Journal of Animal Ecology) ont démontré que, sous forte pression de chasse, les sangliers atteignent plus tôt leur maturité sexuelle et se reproduisent déjà au cours de leur première année de vie. Mazzatenta (2026, Conservation), sur la base de données officielles italiennes, conclut qu'une chasse soutenue déclenche chez les sangliers des portées plus précoces et plus fréquentes, ainsi que des taux de naissance plus élevés. Nous rassemblons d'autres études à ce sujet sur notre page «La chasse sous la loupe».
Les deux informations tessinoises sont plus étroitement liées qu'il n'y paraît. Les animaux sauvages déplacent leur activité vers la nuit, tandis que les chasseurs de loisir obtiennent, au même moment, de nouvelles compétences grâce à la technologie d'imagerie thermique, précisément dans ce même créneau nocturne, pour l'instant concernant le loup. Reste à savoir si cette logique sera à l'avenir étendue à d'autres espèces. Cet exemple montre toutefois à quelle vitesse une technologie introduite à titre d'exception peut devenir un argument pour repousser toujours plus loin les limites de la chasse dans la nuit.
En savoir plus sur le sujet : Dossier : la haute chasse en Suisse, Dossier : le sanglier en Suisse, Dossier : chasse nocturne et chasse high-tech, Chasse au Tessin 2026/27 : tous les incidents en direct
Berne ouvre encore d'autres limites de protection
Ce qui est expérimenté concrètement au Tessin continue d'être préparé politiquement à Berne. La session d'automne s'est terminée le 2 octobre 2026. Trois développements sont déterminants :
1. Plafond pour la population de loups.Le 23 septembre 2026, le Conseil national a transmis la motion 25.4464 de Fabio Regazzi (Le Centre, TI) par 116 voix contre 73 et 6 abstentions. Après l'approbation du Conseil des Etats, le Conseil fédéral doit désormais élaborer une base légale pour un seuil maximal. Si une valeur fixée ultérieurement est dépassée, des tirs devraient devenir possibles dans la région concernée. Aucun chiffre concret n'a encore été fixé, et la motion ne précise pas si la limite doit s'appliquer au niveau national ou régional. Le conseiller fédéral Albert Rösti a annoncé une modification de la loi. Le conseiller national socialiste Hasan Candan a critiqué, selon le Bote der Urschweiz, un débat mené « sans fondement factuel ».
2. Interventions pendant la période de reproduction.Le 24 juin 2026, le Conseil fédéral a ouvert la procédure de consultation relative à une révision de la loi sur la chasse. Elle vise à permettre, sous certaines conditions, le tir de loups isolés issus de meutes également entre le 1er février et le 31 mai. Cela ne serait pas autorisé de manière générale : la condition resterait un contournement répété des mesures de protection des troupeaux ou une mise en danger de personnes. Le projet met en œuvre les motions 25.3715 (Friedli) et 25.3549 (Broulis).
3. Interventions dans les districts francs fédéraux.En tant qu'espèce protégée, le loup bénéficie jusqu'ici d'une protection particulière dans les districts francs fédéraux : les tirs de loups de meute prévus par le projet sous les nouvelles conditions n'y seraient justement pas autorisés jusqu'à présent. Le Conseil fédéral souhaite lever cette restriction.
Pris ensemble, ces décisions déplacent les limites de la protection du loup dans trois directions : vers un plafond lié à la population, vers des interventions pendant la période de reproduction visant des loups isolés jugés problématiques, et vers des tirs également autorisés dans les districts francs. Tous ces changements ne sont pas encore en vigueur ; pour la motion Regazzi, le projet de loi et les délibérations parlementaires restent à venir, et la révision de la loi sur la chasse est encore en consultation. L'ampleur finale de ces assouplissements dépendra de la législation et de ses règles d'application. La direction est néanmoins claire : à l'avenir, la protection du loup devrait être moins liée à des cas concrets et davantage à des objectifs politiques de population.
Attaques : distinguer observation et causes.Selon les statistiques cantonales compilées par le Groupe Loup Suisse, 183 animaux de rente ont été attribués aux loups jusqu'à fin juillet 2026, contre 402 pour la même période de l'année précédente. Les rapports ne précisent pas si tous les cantons, notamment le Tessin, sont inclus dans cette base de données. Dans le canton de Vaud, le nombre est passé de 114 à 5, et dans les Grisons, selon les indications cantonales, de 68 à 30. D'après les données publiées à l'été 2026, environ 350 loups vivaient en Suisse, répartis en plus de 40 meutes.
Le recul des attaques est une observation. Ses causes sont contestées tant sur le plan scientifique que politique. Selon SRF, l'OFEV l'attribue au renforcement de la protection des troupeaux, à des moyens supplémentaires et à la régulation. David Gerke, du Groupe Loup Suisse, admet des effets locaux des tirs, par exemple pour la meute du Mont-Tendre dans le canton de Vaud, mais considère la protection des troupeaux comme la mesure la plus importante. Un recul temporel après des tirs ne prouve pas encore un effet de cause à effet, et il en va de même pour la protection des troupeaux : la taille des troupeaux, l'organisation alpestre, les conditions météorologiques, la qualité des annonces et la dynamique locale des meutes peuvent agir simultanément. BirdLife, le Groupe Loup Suisse, Pro Natura et le WWF ont qualifié les tirs préventifs de «controproducenti e non necessari» dans une prise de position commune du 25 septembre. Une analyse approfondie demandée par le Parlement devrait, selon ces organisations, être disponible en 2027. C'est précisément parce que les causes restent incertaines qu'une évaluation indépendante est nécessaire avant de décider de nouveaux assouplissements.
En savoir plus sur le sujet : Seuil pour le loup : le Conseil national approuve la motion, Tirs de loups dans les districts francs : protection sans interdiction, Été alpestre 2026 : les attaques de loups divisées par deux malgré une population record
Prendre position jusqu'au 16 octobre
La consultation relative à la révision de la loi sur la chasse court jusqu'au 16 octobre 2026. Ne peuvent pas seulement s'exprimer les cantons, les partis et les associations : selon la loi sur la consultation, toute personne et toute organisation peut prendre position. Une brève prise de position factuelle suffit. Points possibles :
- Exigence que les tirs autorisés d'espèces protégées restent du ressort du service de la faune professionnel et ne soient pas transférés aux chasseurs de loisir, et que les cantons ne versent pas de primes liées au succès pour le tir d'espèces protégées.
- Refus des tirs pendant la période de reproduction et d'élevage, car les interventions dans la structure des meutes peuvent, selon les spécialistes, avoir des conséquences indésirables. Des données américaines de long terme (Cassidy et al. 2023, Frontiers in Ecology and the Environment) montrent que les décès d'origine humaine nuisent à la stabilité et à la reproduction des meutes de loups.
- Refus de la levée de la protection particulière des loups dans les réserves fédérales de chasse, car ces zones perdraient leur fonction de refuges.
- Demande d'un contrôle d'efficacité indépendant de tous les tirs de régulation effectués jusqu'ici et d'une obligation pour les cantons de rendre compte de manière transparente des interventions, des tirs et des coûts.
Les documents sont accessibles via le communiqué de presse du Conseil fédéral. Pour le contexte et une analyse, notre article Loup : consultation sur la loi sur la chasse jusqu'au 16 octobre offre un éclairage. Tous les faits sur ce prédateur se trouvent dans le Dossier : le loup en Suisse.
Conclusion
Le cas de la Valle Morobbia ne montre pas qu'un simple tir de régulation isolé. Il révèle un déplacement du système : le canton confie la mise à mort de loups protégés à des chasseurs de loisir autorisés et associe cette tâche à une prime de réussite de 500 francs. Parallèlement, la Confédération entend encore abaisser les seuils pour les tirs, aussi bien dans le temps, jusque dans la période de reproduction, que dans l'espace, jusque dans les réserves fédérales de chasse. C'est précisément parce que les dommages ont reculé dans plusieurs cantons et que les causes restent controversées qu'il faut, avant tout nouvel assouplissement, des données transparentes, des contrôles d'efficacité indépendants et une protection qui ne dépende pas du souhait politique d'une régulation toujours plus poussée. Quiconque partage cet avis peut le faire savoir par écrit à la Confédération jusqu'au 16 octobre.
Sources
- Corriere del Ticino : «Abbattuto un giovane lupo del branco Camoghè», 2 octobre 2026
- Ticinonews : «Valle Morobbia: abbattuto un giovane lupo», 2 octobre 2026
- RSI : «Abbattuto un giovane lupo del branco Camoghè», 2 octobre 2026
- Corriere del Ticino : «Due branchi di lupi nel mirino: il Ticino ordina la regolazione di Peloso e Camoghè», 25 septembre 2026
- Ticinonline : «Branchi Peloso e Camoghé, si procederà all’abbattimento di fino a due terzi dei giovani nati», 25 septembre 2026
- Corriere del Ticino : «Una nuova alleanza per regolare i lupi», 8 juin 2026
- RSI : «Ticino: formati 88 cacciatori per abbattere i lupi», 17 juin 2026
- Ticinonews : «Lupo: abbattimenti preventivi controproducenti e non necessari», 25 septembre 2026
- Corriere del Ticino : «Caccia alta, pesa il caldo», 1er octobre 2026
- Ticino Politica : «Caccia alta in Ticino 2026», 1er octobre 2026
- Watson / Keystone-SDA : «Le Parlement suisse exige un seuil pour la population de loups», 23 septembre 2026
- Bote der Urschweiz : « Le Parlement décide d'un plafond pour le loup », 23 septembre 2026
- KORA : « Le Conseil fédéral ouvre la consultation sur la loi sur la chasse révisée », 24 juin 2026
- Conseil fédéral : Communiqué de presse sur la consultation, 24 juin 2026
- SRF : « Les tirs controversés de loups ont-ils tout de même servi à quelque chose ? », 2 août 2026
- SWI swissinfo.ch / Keystone-ATS : « Les attaques de loups ont plus que diminué de moitié aux Grisons en 2026 », 4 août 2026
- Servanty S. et al. (2009) : Pulsed resources and climate-induced variation in the reproductive traits of wild boar under high hunting pressure, Journal of Animal Ecology
- Mazzatenta A. (2026) : Wild Boar Management and Environmental Degradation: A Matter of Ecophysiology, Conservation 6(1): 9
- Cassidy K.A. et al. (2023) : Human-caused mortality triggers pack instability in gray wolves, Frontiers in Ecology and the Environment
Plus sur le thème de la chasse de loisir : Dans nos dossiers sur la chasse de loisir réunissent des vérifications de faits, des analyses et des reportages de fond. Les preuves scientifiques se trouvent dans l'aperçu Études sur les effets de la chasse de loisir.
La position de l'IG Wild beim Wild : L'IG Wild beim Wild rejette la chasse de loisir. Notre modèle est le canton de Genève, qui se passe de la chasse de loisir depuis 1974 : sans périodes de chasse, sans chiens de chasse, sans battues, sans miradors, sans la maltraitance animale et la criminalité qui font partie, ailleurs, de la saison de chasse. Ce qui fonctionne là-bas depuis plus de cinquante ans réfute tout prise de position de ChasseSuisse. Une association qui fonde sa politique sur des affirmations qu'elle réfute elle-même dans ses propres documents n'est pas un organisme spécialisé, mais une fabrique de désinformation.
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