11 septembre 2026, 13:51

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En finir avec la chasse au renard – écris à ton parlement cantonal

Chaque année, environ 19'000 renards roux sont abattus en Suisse. Justification officielle : régulation des populations, lutte contre les épizooties, protection des oiseaux nichant au sol. Plus de 30 ans de recherche en biologie de la faune montrent unanimement l'absence d'effet régulateur durable de la chasse au renard. Une étude de la Sorbonne (Jiguet et al. 2026) a chiffré pour la première fois le bilan économique : Les coûts de la chasse s'élèvent à plus de 100 millions d'euros par an – près de 64 euros par animal tué. Les dommages causés : seulement 8 à 23 millions d'euros. La chasse de loisir coûte à la collectivité jusqu'à treize fois ce qu'elle prétend éviter.

Le canton de Lucerne est le seul canton à enregistrer systématiquement l'état de santé des renards abattus. Sur 2'217 renards tués, seuls 39 présentaient une pathologie. Plus de 98 pour cent des animaux abattus étaient en bonne santé. Parallèlement, une étude française menée dans la région de Nancy (Comte et al. 2017) montre qu'une chasse intensive fait passer la prévalence de l'échinococcose alvéolaire de 44 à 55 pour cent – car les jeunes renards comblent les vides et portent une charge parasitaire plus élevée. Au Luxembourg, le taux d'infestation est passé d'environ 40 à moins de 10 pour cent après l'interdiction de la chasse au renard en 2015.

La plupart des cantons répondent aux pétitions sur la chasse au renard sans citer une seule étude. Le canton de Zoug fait exception : il a commandé en 2025 une étude indépendante auprès de SWILD. Le résultat (mai 2026) : la chasse au renard ne régule pas durablement les populations, n'améliore pas la lutte contre les épizooties et est inférieure aux méthodes non létales. Le constat zougois a déjà des répercussions au-delà des frontières cantonales : Bâle-Ville reprend ces éléments probants et se montre ouvert à examiner un renoncement à la chasse au renard ordinaire.

Tu peux agir, quel que soit ton canton. Adresse-toi directement à ton parlement cantonal ou à ta conseillère nationale. C'est légal, efficace et ne prend que peu de temps.

Important : ne te fie pas uniquement à l'e-mail. Nous avons reçu de plusieurs cantons des retours indiquant que des messages concernant la chasse de loisir au renard reviennent parfois comme non distribuables. Impossible de dire de l'extérieur si cela est dû à des adresses erronées ou à un filtrage ciblé. Mise donc plutôt sur plusieurs canaux : écris une lettre, téléphone ou cherche l'entretien personnel. Tu peux aussi t'adresser directement aux partis et aux groupes parlementaires – un message au secrétariat du parti ou du groupe est souvent plus efficace qu'à des membres du parlement pris individuellement. Un appel téléphonique ou une lettre ne se laisse pas filtrer aussi facilement qu'un e-mail et laisse souvent une impression plus forte.

Choisis ton canton

Pour les cantons suivants, nous avons préparé des listes de contacts complètes et des informations spécifiques :

👉 Canton de Lucerne – 120 députés cantonaux ; le RUEK a rejeté la pétition sans citer d'études

👉 Canton de Glaris – Landrat de 60 membres ; le gouvernement a rejeté la pétition sans citer d'études

👉 Canton de Bâle-Campagne – Landrat de 90 membres ; le gouvernement a rejeté la pétition sans citer d'études

👉 Canton de Zoug – seul canton à disposer d'une étude scientifique indépendante (SWILD 2026) ; premières conséquences tirées

👉 Canton de Bâle-Ville – le Conseil d'État se montre ouvert à un « examen approfondi d'un renoncement » ; lettre type et contact avec le Grand Conseil

👉 Canton de Berne – une motion transpartisane au Grand Conseil (PVL, UDC, Verts, PS, PLR) exige une gestion du renard plutôt qu'une chasse au renard

👉 Canton d'Uri – Landrat de 64 membres ; la Direction de la sécurité a répondu à la pétition par un texte type sans citer d'études

👉 Canton de Thurgovie – Grand Conseil de 130 membres ; le Conseil d'État a rejeté une chasse au renard fondée sur des données probantes (avril 2026), sans citer une seule étude

👉 Canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures – parlement cantonal de 65 membres ; le conseiller d'État Biasotto répond de manière détaillée, mais se contredit lui-même ; les chiffres de l'OFEV montrent que c'est la chasse de loisir qui tue la grande majorité des animaux, et non le service de la faune

👉 Canton de Zurich – Parlement cantonal de 180 membres ; environ 2000 renards par an sans planification de tir, l'autorité de chasse qualifie une étude de coûts indépendante de « non sérieuse »

Dans tous les autres cantons, tu peux utiliser la lettre type universelle ci-dessous et récupérer les adresses e-mail sur le site web de ton parlement cantonal.

Lettre type – utilisable pour tous les cantons

Copie ce texte dans ton programme de messagerie, adapte le nom, le lieu de résidence et la formule d'appel, puis envoie-le comme e-mail personnel depuis ta propre boîte aux lettres.

Objet : Chasse au renard – veuillez agir

Merci d'indiquer l'objectif concret de la chasse au renard dans votre canton, les données relatives à son atteinte et la base scientifique qui justifie la chasse routinière plutôt que des mesures ciblées et non létales.

Madame [Nom] / Monsieur [Nom]

Je m'adresse à vous directement en tant que citoyenne / citoyen, car la pratique de la chasse au renard en Suisse me préoccupe.

Chaque année, environ 19'000 renards roux sont abattus en Suisse. Le canton de Lucerne est le seul à enregistrer systématiquement l'état de santé des renards abattus : sur 2'217 animaux tués, seuls 39 présentaient une pathologie – plus de 98 pour cent étaient en bonne santé. Aucune contribution significative à la lutte contre les épizooties n'est donc décelable, car qui abat quasi exclusivement des animaux sains n'endigue aucune maladie.

Plus de 30 ans de recherche en biologie de la faune montrent unanimement l'absence d'effet régulateur durable de la chasse au renard. Des effets de compensation – taux de natalité plus élevés, immigration – compensent rapidement les tirs (Baker & Harris 2006 ; Rushton et al. 2006 ; Kämmerle et al. 2019). Concernant l'échinococcose alvéolaire, la chasse est même contre-productive : une étude française menée dans la région de Nancy (Comte et al. 2017) a montré qu'une chasse intensive faisait passer la prévalence de 44 à 55 pour cent, car les jeunes renards comblent les vides et portent une charge parasitaire plus élevée. Au Luxembourg, le taux d'infestation est passé d'environ 40 à moins de 10 pour cent après l'interdiction de la chasse au renard en 2015. Une étude de la Sorbonne (Jiguet et al. 2026) a chiffré pour la première fois le bilan économique : les coûts de la chasse s'élèvent à plus de 100 millions d'euros par an – près de 64 euros par animal tué. Les dommages officiellement signalés ne s'élèvent qu'à 8 à 23 millions d'euros. La chasse coûte à la collectivité jusqu'à treize fois ce qu'elle prétend éviter.

La rage n'a pas été vaincue par la chasse, mais par les programmes d'appâts vaccinaux à partir de 1978. Les renards sont en outre des facteurs naturels de protection contre les maladies transmises par les tiques : ils régulent les souris et les rongeurs, considérés comme les principaux réservoirs des tiques transmettant la borréliose. Le Parc national suisse est exempt de chasse depuis 1914 – plus de cent ans, sans explosion démographique ni problèmes épizootiques.

Le canton de Zoug a été, en 2025, le seul canton à commander une étude indépendante sur la chasse au renard (SWILD, mai 2026). Résultat : la chasse au renard ne montre aucun effet régulateur démontrable sur les populations, n'améliore pas la lutte contre les épizooties et est inférieure aux mesures de protection non létales. La commission de la chasse a par conséquent décidé de ne plus encourager activement la chasse au renard. Le canton de Genève se passe de la chasse de loisir depuis 1974 – et donc, dans les faits, également de la chasse au renard : seuls les gardes-faune de l'État peuvent y intervenir, sans un seul tir de régulation au cours des deux dernières années. Le canton de Bâle-Ville s'est également montré ouvert, en juin 2026, à examiner de manière approfondie un renoncement à la chasse au renard ordinaire, en s'appuyant lui aussi sur le rapport technique zougois.

Je vous demande de vous engager en faveur d'un réexamen scientifiquement fondé de la chasse au renard, et d'évaluer si cette pratique – sans utilité démontrée, source de souffrances animales considérables et aux frais des contribuables – est encore actuelle et proportionnée. Aucune loi fédérale n'oblige les cantons à pratiquer la chasse au renard. Le canton de Zoug a montré que cette marge de manœuvre peut être utilisée.

Meilleures salutations
[Votre nom]
[Votre lieu de résidence]

Remarque importante

Merci de copier la lettre type dans ton propre programme de messagerie et de l'envoyer comme e-mail personnel depuis ta propre boîte aux lettres.

Tu trouveras les adresses e-mail des membres de ton parlement cantonal sur les sites officiels de ton parlement cantonal – généralement sous « Membres » ou « Députés ».

Le rapport SWILD de Zoug

Le canton de Zoug est jusqu'à présent le seul canton suisse à avoir réagi à la pétition sur la chasse au renard de Pascal Wolf par une véritable étude scientifique. La Direction de l'intérieur a mandaté à l'automne 2025 SWILD – Stadtökologie, Wildtierforschung, Kommunikation – pour la rédaction d'un rapport d'expertise. La deuxième version a paru en mai 2026 et a été présentée à la commission de la chasse le 16 juin 2026.

Le résultat est sans équivoque : la chasse au renard telle qu'elle est actuellement pratiquée ne permet pas de réguler durablement les populations, n'améliore pas la lutte contre les épizooties et se révèle inférieure aux méthodes non létales pour la protection des animaux de rente. Les expériences de Genève (depuis 1974) et du Luxembourg (depuis 2015) le confirment : la gestion de la faune fonctionne sans chasse de loisir au renard roux.

L'étude complète est accessible au public : Bases scientifiques sur la chasse au renard

Ce que dit la science

Plus de 30 ans de recherche en biologie de la faune montrent de manière concordante : une chasse intensive au renard ne réduit pas durablement les populations, n'améliore pas la lutte contre les épizooties et ne protège pas efficacement les oiseaux nichant au sol. Le canton de Zoug l'a fait confirmer en 2026 par SWILD. Des cantons comme Genève (depuis 1974) et des pays comme le Luxembourg (depuis 2015) prouvent que la gestion de la faune fonctionne sans chasse de loisir.

L'aperçu complet des études : Études : effet de la chasse de loisir sur les animaux sauvages

📌 SWILD – Kistler C. & Bontadina F. (2026) : Bases scientifiques sur la chasse au renard. Canton de Zoug.
Le seul rapport cantonal mandaté sur la chasse au renard en Suisse à ce jour. Aucun effet régulateur durable, aucune contribution à la lutte contre les épizooties, méthodes non létales supérieures.

📌 Jiguet F. et al. (2026) : Biological Conservation.
383'299 renards roux tués chaque année en France – aucun lien statistique avec une réduction des dommages.
Les coûts de la chasse s'élèvent à plus de 100 millions d'euros par an – près de 64 euros par animal tué. Les dommages officiellement déclarés : seulement 8 à 23 millions d'euros. La chasse coûte jusqu'à treize fois ce qu'elle est censée empêcher.

📌 Deutscher Tierschutzbund (2026) : Nouvelle étude – la chasse au renard et consorts, coûteuse et inefficace.
Le Deutscher Tierschutzbund considère l'étude Jiguet comme pionnière et appelle à un changement de paradigme vers une gestion de la faune fondée sur des données probantes. Au lieu d'une chasse généralisée, il faudrait miser sur la prévention et l'effarouchement.

📌 Comte S. et al. (2017) : Echinococcus multilocularis management by fox culling: An inappropriate paradigm.
Une chasse intensive a fait augmenter la prévalence de l'échinocoque du renard de 44 à 55 pour cent.

📌 Baker PJ et al. (2002) : Effect of British hunting ban on fox numbers. Nature.
Pendant l'interdiction de chasse britannique de 2001, aucune augmentation des populations de renards.

📌 Résumés de la littérature scientifique sur le renard roux (PDF)
Compilation des principaux résultats d'études sur la biologie des populations, le rôle épidémiologique et l'effet de la chasse sur le renard roux.

Ce qui s'est passé jusqu'à présent dans les cantons

Canton de Lucerne – le canton où la pétition a vu le jour et où le débat traîne le plus longtemps :
📌 Non à la chasse au renard : une intervention lucernoise dévoile l'absence de faits
L'intervention initiale du juriste lucernois Pascal Wolf, qui remet fondamentalement en question le système de chasse.
📌 Lucerne et le renard roux : quand la politique ignore les faits
La RUEK écarte la pétition – le Luxembourg, Genève et le Tessin démontrent depuis longtemps le contraire.
📌 Chasse au renard à Lucerne : 98 pour cent des animaux abattus étaient en bonne santé
Les propres statistiques du canton réfutent le principal argument avancé en faveur de la chasse au renard.
📌 La RUEK lucernoise à Wild beim Wild : « Modérer le ton » plutôt que répondre
Au lieu de répondre aux preuves scientifiques, la commission fait la leçon sur le ton de la demande.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Lucerne
Pourquoi la chasse au renard est maintenue alors même que les propres chiffres du canton la contredisent.

Canton de Zoug – le seul canton à avoir fait examiner scientifiquement les preuves et à en avoir tiré des conséquences :
📌 Canton de Zoug : les autorités freinent la chasse au renard après une étude
Après le rapport SWILD, la commission de la chasse décide de ne plus promouvoir activement la chasse au renard.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Zoug
Ce que signifie, sur le plan psychologique, le fait qu'un canton fasse réellement examiner les preuves au lieu de les écarter.

Canton de Berne – un mouvement politique au Grand Conseil, mais une résistance du gouvernement et de l'association :
📌 Gestion du renard au lieu de la chasse au renard : une motion bernoise demande le remplacement
Six groupes parlementaires exigent avec la motion 237-2026 un changement de système : abandonner la chasse de loisir sur le renard au profit d'une gestion scientifique du renard.
📌 Chasse au renard : le gouvernement bernois ne veut pas examiner les preuves
Le Conseil-exécutif bernois rejette la motion transpartisane précédente.
📌 Stopper la chasse au renard – écrire au Grand Conseil de Berne
La motion transpartisane 237-2026 exige une gestion du renard plutôt qu'une chasse au renard. Examen au Grand Conseil au plus tôt en 2027.
📌 Table ronde sur la chasse au renard à Utzenstorf : quatre chasseurs de loisir, un non-chasseur et aucun véritable dialogue
Comment le débat se déroule sur le terrain lorsque la chasse de loisir reste entre soi.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Berne
Ce qui pousse l'association et le gouvernement à maintenir la chasse au renard, alors que la politique a déjà évolué.

Canton de Glaris – rejetée sans examen scientifique, suivie d'une contestation publique :
📌 Glaris rejette la pétition sur la chasse au renard sans examiner les preuves
Trois paragraphes, pas une seule étude, pétition rejetée.
📌 Lettre ouverte au Landammann glaronnais concernant le rejet de la pétition sur la chasse au renard
La réponse à ce rejet sans fondement factuel : un appel public à examiner malgré tout les preuves.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Glaris
Ce qui se cache derrière un rejet qui renonce à tout examen scientifique.

Canton de Bâle-Campagne – rejetée à deux reprises, avec une contradiction entre les deux réponses :
📌 Bâle-Campagne fait marche arrière : d'abord la régulation, maintenant «aucun objectif»
La deuxième réponse du 11 août 2026 contredit la première. Le canton affirme que les conclusions zougoises ont « déjà été prises en compte », alors que la directive de chasse en vigueur depuis mars 2026 continue de fixer une chasse au renard de huit mois.
📌 Le canton de Bâle-Campagne répond à la pétition sur la chasse au renard – sans la moindre source scientifique
La première réponse du 16 juin 2026 : quatre pages de langage administratif, aucune preuve d'étude.
📌 Désinformation du public dans le canton de Bâle-Campagne
Alors que les preuves sont ignorées, le canton célèbre 35 nouveaux chasseurs et chasseuses de loisir.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Bale-Campagne
Ce que cela révèle d'une administration lorsqu'elle ignore les preuves tout en célébrant la relève.

Canton d'Uri – rejetée par un texte de principe générique, sans aucune étude :
📌 Stopper la chasse au renard – écrire au Landrat d'Uri
La Direction de la sécurité ne répond à aucune des six questions de la pétition et se contredit elle-même avec son propre exemple genevois.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton d'Uri
Pourquoi le corps électoral urannais laisse chasser même des espèces menacées, et à quel point le réflexe de tuer est ancré dans la gestion cantonale des animaux sauvages.

Canton de Bâle-Ville – de la demande à l'ouverture, impulsée par le rapport zougois :
📌 Stopper la chasse au renard – écrire au Grand Conseil de Bâle-Ville
Lettre type et contact avec le Grand Conseil. Le Conseil d'État est ouvert à un examen approfondi d'une renonciation.
📌 Après Berne et Lucerne : Bâle remet en question la chasse au renard
Au Grand Conseil bâlois, une députée demande un examen scientifique.
📌 Bâle-Ville examine l'abandon de la chasse au renard, impulsé par un rapport zougois
Le Conseil d'État se déclare ouvert à un examen approfondi d'une renonciation. Cinq renards abattus par la chasse par an, deux fois plus de gibier trouvé mort, aucun bénéfice démontré.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Bâle-Ville
Pourquoi la chasse au renard perdure même dans un canton urbain avec peu de chasseurs.

Canton de Thurgovie – le Conseil d'État a rejeté une chasse au renard fondée sur des preuves, alors que le canton avait déjà interdit le déterrage :
📌 Stopper la chasse au renard – écrire au Grand Conseil de Thurgovie
Lettre type et contact avec le Grand Conseil. Le Conseil d'État reconnaît lui-même que la chasse au renard ne régule pas la population.
📌 Le canton de Thurgovie interdit définitivement le déterrage
Premier canton de Suisse, le Grand Conseil a interdit en 2017 le déterrage du renard et du blaireau.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Thurgovie
Pourquoi la Thurgovie présente la chasse de loisir comme une « prestation de service » pour l'agriculture et s'immunise ainsi contre la critique.

Canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures – une réponse détaillée qui se contredit elle-même :
📌 Stopper la chasse au renard – écrire au Kantonsrat d'Appenzell Rhodes-Extérieures
Lettre type et contact avec le Kantonsrat. Le conseiller d'État Biasotto reconnaît lui-même : aucun objectif, aucune donnée, aucune étude. Les chiffres de l'OFEV montrent que le service de la faune ne prélève qu'une fraction des renards, alors que la chasse de loisir tue chaque année des centaines d'animaux en bonne santé.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir dans le canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures
Sauver des faons de chevreuil par drone au printemps, tirer 602 chevreuils en automne : la dissonance cognitive de la chasse de loisir d'Appenzell Rhodes-Extérieures.

Canton de Zurich – une citoyenne confronte l'autorité de chasse au bilan économique :
📌 Stopper la chasse au renard – écrire au parlement cantonal de Zurich
Lettre type et contact avec le parlement cantonal. Environ 2000 renards par an sans planification de tir ; l'autorité de chasse a qualifié une étude de coûts indépendante de « non sérieuse », une citoyenne demande l'accès au dossier du carnet de chasse.
📌 Zurich : une citoyenne confronte l'autorité de chasse au bilan chiffré en millions de la chasse au renard
Comment les justifications de la chasse au renard s'effondrent dès qu'on compare les coûts aux dommages allégués.
🧠 Psychologie de la chasse de loisir à Zurich
Acceptation et violence en milieu urbain : ce qui façonne psychologiquement la chasse de loisir dans le canton le plus urbain.

Intercantonal – les grandes lignes derrière les cas particuliers :
📌 Tués par millions – pour rien : une nouvelle étude démonte les légendes de chasseurs
Étude parue dans « Biological Conservation » : les tirs ne réduisent ni les populations ni les dommages.
📌 Les chasseurs de loisir comme faux experts de la faune
Comment Pascal Wolf a déposé des pétitions dans plus de 12 cantons – et ce qu'en ont fait les autorités.