Chansons
Ces chansons donnent une voix aux animaux sauvages, une voix qui manque souvent dans le débat public sur la chasse de loisir.
La musique touche. Elle rassemble, éveille les consciences et porte les thèmes là où les arguments ne sont souvent plus entendus. C'est précisément pour cela que nous mettons nos chansons anti-chasse librement à disposition – sans copyright, sans restrictions.
Chacune de ces chansons donne une voix aux animaux sauvages, une voix qui manque trop souvent dans le débat sur la chasse de loisir.
Tu peux les télécharger, les partager, les diffuser ou les utiliser toi-même – que ce soit en classe, sur les réseaux sociaux, lors d'actions ou simplement pour les écouter.
Conseil : Fais de ta chanson préférée la sonnerie de ton téléphone. Ainsi, tu portes le message pour les animaux sauvages au quotidien et suscites en même temps des sujets de conversation.
Notre message est clair : les animaux sauvages n'ont pas besoin de balles, mais de protection. Et chaque voix compte – y compris la tienne.
Participe, diffuse les chansons et aide-nous à renforcer un nouveau récit sur notre rapport aux animaux sauvages.
Remarque pour iPhone et iPad : Appuie longuement sur le titre de la chanson et sélectionne « Enregistrer dans Fichiers ». Sur Android et sur ordinateur, le téléchargement fonctionne avec un clic normal.
Les animaux sauvages et leurs familles
Des chansons qui placent au centre certaines espèces et leur vie sociale.
Elle parle du renard dans la nuit, traqué avec projecteur et technique de visée nocturne.
Elle traite du tétras lyre dans l'habitat fragile du haut-marais, où la chasse et le dérangement pèsent particulièrement lourd.
Elle raconte le tir du cerf le plus fort comme trophée et la perte génétique qui reste à la forêt lorsque le meilleur de la population est accroché au mur.
Elle conduit dans le terrier du renard ou du blaireau, là où les animaux cherchent refuge sans pour autant être en sécurité.
Elle voit dans l'animal sauvage un être apparenté plutôt qu'un objet de tir.
Elle parle de la structure sociale de la meute, déchirée par les tirs.
Elle parle de la cellule familiale des sangliers, déchirée par la chasse.
Elle parle de la marmotte, qui vit en cellule familiale, protège son clan par son sifflement d'alerte et est chassée pour sa graisse et une pseudo-médecine.
Elle traite des installations de dressage cruelles où les chiens de chasse sont entraînés sur des renards vivants pour le déterrage.
Méthodes de chasse et équipement
La pratique concrète de la chasse de loisir : rabattre, pièges, appâts, technique.
«Battue»
Elle décrit comment les animaux sauvages sont effrayés, poursuivis et poussés devant les fusils lors de la battue, et ce que cette forme de chasse signifie pour les animaux.
Elle décrit la poursuite avec des chiens du point de vue des animaux chassés.
Elle raconte l'attrait ciblé des animaux sauvages vers les pierres à sel, là où le tir attend.
Elle traite du camouflage et de l'équipement avec lesquels la chasse de loisir traque les animaux.
Il nomme les conséquences de la chasse à l'arc pour l'animal touché.
Il traite des traces que la munition au plomb laisse dans les animaux et l'environnement.
«Plus de tirs, plus d'animaux»
Il démasque l'illusion selon laquelle davantage de tirs régulent durablement les populations, alors que la chasse peut stimuler la reproduction.
Il traite de la nuit comme dernier espace de repli, pénétré par la technique de visée nocturne.
Il montre comment la fouine est chassée en tant que prétendue « rongeuse de câbles » et prédatrice de volailles, alors que des solutions constructives comme des grilles anti-fouines aideraient au lieu du tir.
Psychologie et coutumes des chasseurs de loisir
Perspective de l'auteur, rituels et transmission de génération en génération.
«Confession depuis le mirador»
Il regarde derrière la façade de la « bienséance cynégétique » et des coutumes sur le mirador.
«Celui qui appuie une fois sur la détente»
Il s'interroge sur le seuil franchi avec le premier tir.
«Serment»
Il traite de la promesse que nous devons aux animaux sauvages, contre la logique de la chasse de loisir.
«Héritage»
Il questionne comment l'arme de chasse et la tradition cynégétique se transmettent en héritage de génération en génération.
Il demande ce que cela fait aux enfants d'être initiés tôt à la mise à mort des animaux.
Il demande ce que nous transmettons à la prochaine génération sur le rapport aux animaux sauvages.
C'est la promesse de ne pas transmettre la tradition de la mise à mort à la prochaine génération.
«Ce qui commence sur le mirador»
Il suit la chaîne qui prend son origine sur le mirador, jusqu'à sa fin.
Il vise l'image que se fait d'elle-même la communauté des chasseurs de loisir, qui aime idéaliser son action comme une mission supérieure.
Il démasque comment les coutumes et les parures de plumes idéalisent la mise à mort en tradition.
Lobby, mythes et enjolivement
Les mécanismes, les mythes et le langage derrière la chasse de loisir.
Il décortique le « jargon des chasseurs », les mythes par lesquels la chasse de loisir justifie son action.
Il démonte le mythe de l'« entretien du gibier », qui finit malgré tout par aboutir au tir.
Il nomme les imbrications entre associations de chasse, autorités et politique.
Il montre comment les prédateurs comme le loup sont transformés en boucs émissaires.
Il traite d'animaux élevés et lâchés dans le seul but d'être ensuite livrés au tir, une vie de marchandise pour la chasse de loisir.
Il pose la question dérangeante de la surveillance et de la responsabilité dans le domaine de la chasse, à savoir qui contrôle en réalité ceux qui, au nom de la gestion cynégétique, décident de la vie et de la mort des animaux sauvages.
Il remet en question l'autorité avec laquelle on dispose de la vie des animaux sauvages dans la forêt.
Il démasque la mise à mort comme un divertissement de loisir qui se déguise en nécessité.
Il démasque le langage édulcoré des autorités qui transforme le tir en un inoffensif «prélèvement».
Il remet en question la manière dont la mise à mort des animaux sauvages est vendue comme un «produit de la forêt» proche de la nature.
Il démasque le romantisme naturel avec lequel la chasse de loisir sublime sa forêt en sanctuaire.
Régions et politique
Lieux concrets et politique de la chasse en Suisse et au-delà.
Il rappelle qu'une vie sans chasse de loisir est possible, dans le canton de Genève depuis plus de cinquante ans.
Il porte le regard sur la pratique valaisanne des tirs et sur la politique de la chasse là-bas.
Il traite des animaux sauvages qui ne connaissent pas de frontières, alors que protection et tir s'arrêtent à la frontière.
Il raconte des animaux comme le loup, qui parcourent de longues distances et finissent malgré tout par rencontrer le tir.
Perte, mort et silence
Le deuil de l'animal tué et le vide qui subsiste.
«Le silence après le coup de feu»
Il traite du silence qui demeure lorsque le coup de feu s'est éteint dans la forêt.
Il montre la trace qu'un tir laisse dans la neige en hiver.
Il transforme à nouveau un chiffre de tir en un individu ayant sa propre histoire.
Il raconte le dernier de son espèce, là où la chasse et le refoulement prennent fin.
Il demande qui, parmi les populations chassées, subsiste finalement encore.
Il raconte le grand tétras, chassé pendant la parade nuptiale et dont l'habitat a presque disparu à cause de la chasse de loisir et de la sylviculture.
Il rappelle les animaux et le silence qui font défaut dans une nature dépouillée.
Il nomme ce qui se trouve à la fin du mirador et de l'agrainage.
Il traite du dernier abroutissement d'un animal avant que le coup de feu ne parte.
«Berceuse pour les innombrables»
C'est un chant discret pour tous ces animaux qui n'apparaissent dans aucune statistique de tir.
Il rend visible la souffrance qui se déroule dans la forêt, à l'écart du public.
Il traite de la conscience et de la peur des animaux, qui savent très bien ce qui les menace.
Il parle de ceux qu'on réduit au silence et leur donne une voix.
Habitat et saisons
Migration, pelage d'hiver et l'habitat menacé des animaux sauvages.
Il traite du changement de pelage d'animaux comme le lièvre variable, dont le camouflage devient un piège mortel avec le changement climatique.
Il parle des animaux en pelage d'hiver, qui deviennent des cibles faciles dans la neige.
Il suit la piste dans la neige, qui à la fois révèle la vie et permet la traque.
Il traite des espaces de repli dans le paysage cultivé, qui deviennent toujours plus rares pour les animaux sauvages.
Il traite du retour d'animaux sauvages comme le castor ou la loutre dans les cours d'eau renaturés.
Il rend hommage à ce que des animaux sauvages comme le castor créent pour l'habitat, au lieu de les considérer comme un facteur de perturbation.
Il suit les étroits sentiers sur lesquels les animaux sauvages circulent entre protection et danger.
Espoir, protection et retour
Le contre-projet: paix, protection et retour des animaux sauvages.
Il traite du droit des animaux sauvages à revenir dans leurs habitats d'origine.
«Retour»
Il chante le retour d'espèces que l'on croyait perdues et le droit des animaux sauvages à leur place.
C'est un appel à faire taire les armes et à donner la paix aux animaux sauvages.
«Dans la forêt résonne une ancienne promesse»
Il chante la promesse de protéger la forêt et ses habitants plutôt que de les chasser.
Il laisse la forêt elle-même parler, contre le vacarme de la chasse de loisir.
