22.10.2026, 16:55

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Chasse à l'affût : attente, technique et risques

Dans l'image que les chasseurs donnent d'eux-mêmes, la chasse à l'affût passe pour une alternative contrôlée, calme et respectueuse des animaux par rapport à la battue. Un examen attentif révèle un tableau plus nuancé. La chasse à l'affût se pratique souvent dans des conditions de luminosité risquées, elle est fortement technicisée, repose sur une infrastructure de miradors qui est illégale en de nombreux endroits en Suisse, et elle est loin d'être exempte de tirs d'effleurement, de tirs manqués et de recherches au sang. À cela s'ajoute ceci : selon la Protection Suisse des Animaux PSA, le taux de réussite de la recherche au sang sur le gibier blessé n'atteint, selon les cantons, que 35 à 65 pour cent (voir le dossier Pourquoi le droit de la protection animale s'arrête à la lisière de la forêt). Environ la moitié des animaux sauvages blessés par balle lors de la chasse de loisir ne sont donc jamais retrouvés et meurent lentement, sans aide.

La chasse à l'affût n'est donc pas la « forme de chasse inoffensive » qu'on prétend. C'est une forme de chasse à forte composante technique, reposant sur une infrastructure juridiquement problématique dans l'espace public, et générant des problèmes structurels de protection animale qui surviennent indépendamment de la qualité de chaque tireur ou tireuse. Ce dossier dévoile la réalité qui se cache derrière l'idéal.

Ce qui vous attend ici

  • Comment la chasse à l'affût se déroule concrètement : déroulement, emplacements, méthodes et différence avec la chasse en mouvement.
  • Crépuscule, clair de lune, brouillard : quand « calme » ne veut pas dire « sûr » : ce que dit le rapport de la PSA sur les conditions de tir et les risques de tirs d'effleurement.
  • Tirs d'effleurement, tirs manqués, recherches au sang : la réalité derrière l'idéal : ce que les données suisses et le rapport de la PSA démontrent concrètement.
  • Les miradors comme infrastructure : de la simple planche au poste surélevé : comment la chasse à l'affût transforme la forêt en surface d'installations cynégétiques.
  • Miradors illégaux : quand la pratique de la chasse contourne les règles de construction et de protection : ce que disent le droit de l'aménagement du territoire, la loi sur les forêts et la pratique cantonale à propos des miradors illégaux.
  • Dangers pour le public : vermoulus, non signalés, non contrôlés : pourquoi les miradors illégaux constituent aussi un problème de sécurité.
  • Imagerie thermique, vision nocturne, silencieux : quand la technique abaisse le seuil d'inhibition : ce que signifie la technologie cynégétique moderne pour la protection animale et la sécurité.
  • Éthique : la chasse à l'affût comme guet-apens et la question de l'asymétrie : ce que signifie le fait que l'animal ne doit pas reconnaître la menace.
  • Revendications : Ce que signifieraient des normes minimales pour la chasse à l'affût.
  • Argumentaire : Réponses aux justifications les plus fréquentes.
  • Liens rapides : Tous les articles, études et ressources pertinents.

Comment se déroule concrètement la chasse à l'affût

Typiquement, l'affût se pratique au crépuscule ou de nuit : le chasseur reste parfois immobile pendant des heures sur un mirador, une chaire ou un poste surélevé. Il observe les coulées, les layons, les lisières de forêt ou les agrainages (points de nourrissage qui attirent délibérément les animaux sauvages) et attend qu'un animal arrive à portée de tir. Les miradors vont de simples échelles en bois à des chaires élaborées avec filets de camouflage, chauffage et surfaces pour s'allonger, sans oublier les variantes mobiles pour une utilisation flexible. Depuis le 1er février 2025, la chasse en forêt pendant la nuit est interdite par le droit fédéral ; la chasse au passage fait exception, et les cantons peuvent prévoir des dérogations pour prévenir les dégâts causés par la faune (art. 3ter OChP). En dehors de la forêt, cette interdiction ne s'applique pas ; ce sont les cantons qui décident.

Dans la communication des milieux de la chasse, la chasse à l'affût est présentée comme une méthode plus contrôlée que la chasse en mouvement : davantage de temps pour identifier l'animal, une cible plus calme, un meilleur pare-balles naturel. Ce n'est pas faux, mais c'est incomplet. « Plus de temps » ne signifie pas « aucune erreur », et « animal plus calme » ne signifie pas « aucune souffrance animale ». Ce qui compte, c'est ce qui se passe réellement sur le terrain et ce que montrent les données.

Crépuscule, clair de lune, brouillard : quand « calme » ne veut pas dire « sûr »

La chasse à l'affût se pratique de préférence lorsque les animaux sauvages sont actifs : au crépuscule, de nuit et dans les heures qui précèdent l'aube. Ce sont précisément ces conditions de luminosité qui augmentent structurellement le risque de tirs mal placés. Le rapport de la PSA « Tirs de blessure et recherches au sang dans la chasse suisse » cite expressément les tirs au clair de lune, au crépuscule ou par brouillard comme des facteurs qui accroissent le risque de tir de blessure.

S'y ajoutent le vent, le froid et la fatigue après des heures d'attente, autant de facteurs qui influencent la qualité du tir. Ce ne sont pas des conditions exceptionnelles. Ce sont les conditions typiques de la chasse à l'affût. Celui qui présente comme « respectueuse des animaux » une forme de chasse pratiquée structurellement dans les pires conditions de visibilité possibles ne décrit pas la réalité, mais l'idéal.

Tirs de blessure, tirs manqués, recherches au sang : la réalité derrière l'idéal

Le rapport de la PSA sur les tirs d'effleurement et les recherches au sang est le document suisse le plus important dont on dispose sur la question des souffrances infligées aux animaux par la chasse. Son résultat central : le taux de réussite de la recherche au sang sur le gibier blessé n'est, selon le canton, que de 35 à 65 pour cent. Cela signifie qu'environ la moitié des animaux sauvages touchés par un tir n'est jamais retrouvée. Ils s'enfuient, s'effondrent quelque part et meurent lentement, invisibles pour les statistiques, le public et les contrôles.

Parmi les facteurs de risque identifiés pour les mauvais tirs, la PSA cite un entraînement insuffisant, la surestimation de soi, une ambition mal placée, des limitations liées à l'âge de la vue et des réflexes, ainsi que des circonstances extérieures telles qu'un mauvais éclairage et un vent latéral. Le droit fédéral ne connaît à ce jour aucune obligation explicite de procéder à une recherche au sang. L'art. 1a OChP, en vigueur depuis le 1er février 2025, oblige seulement les cantons à veiller à ce que les titulaires d'un permis de chasse et les autorités de police reçoivent, pour la recherche d'animaux sauvages blessés, un «soutien rapide et professionnel». Selon divers spécialistes, quiconque omet une recherche au sang commet un acte de maltraitance au sens de l'art. 26 al. 1 let. a LPA, mais ne peut être poursuivi pénalement que par ce détour, faute de norme directe. Un jugement saint-gallois de septembre 2026 montre que ce détour est praticable : un chasseur de loisir d'Amden a été condamné, entre autres, pour cruauté envers les animaux commise intentionnellement, parce qu'il n'avait pas recherché un cerf blessé par son tir («Tout à fait courant dans les milieux de la chasse»). La PSA réclame depuis des années une obligation explicite de recherche au sang inscrite dans le droit fédéral, une obligation d'annonce et une transparence publique sur les taux de réussite, jusqu'ici sans résultat. L'ampleur du problème apparaît dans les rares chiffres cantonaux : dans les Grisons, les conducteurs de chiens de rouge sont intervenus en 2021 pour 1'018 recherches au sang, dont 57 pour cent ont abouti (Rapport annuel de l'Office grison de la chasse et de la pêche).

Les miradors comme infrastructure : de la simple planche au mirador aménagé

La chasse à l'affût est à peine concevable sans miradors. Ce dont on discute rarement : les miradors ne sont pas de petits accessoires de chasse. Ce sont des constructions et, à ce titre, ils sont soumis au droit suisse de l'aménagement du territoire, à la loi forestière cantonale et au droit de la construction. L'éventail va de la simple planche de bois au mirador élaboré avec filets de camouflage, surface pour s'allonger, variantes mobiles et fondations fixes.

Sur le plan juridique, la situation varie selon les cantons, mais elle est plus claire qu'on ne le dit souvent :

  • Canton de Berne : Les miradors en forêt (isolés ou fixés à des arbres) sont considérés comme de petites constructions non forestières et nécessitent une autorisation exceptionnelle selon l'art. 24 LAT. Les simples échelles-miradors mobiles, retirées après la chasse, ne sont soumises à aucune autorisation.
  • Canton de Thurgovie : La loi forestière cantonale exige, à son § 15 al. 1, l'approbation du canton (service des forêts) pour toute demande de permis de construire portant sur des miradors de chasse.
  • Canton de Glaris : Une fiche d'information cantonale précise quels miradors sont soumis à autorisation.
  • Canton d'Uri : Les projets situés hors des zones à bâtir sont examinés de manière stricte selon le droit fédéral ; c'est l'office cantonal compétent qui statue sur la conformité à la zone ou sur l'octroi d'une autorisation exceptionnelle.
  • Commune de Flims : A introduit son propre règlement sur les miradors et les cabanes d'affût, avec des prescriptions claires concernant l'emplacement, le permis de construire et la durée maximale d'existence.

Miradors illégaux : quand la pratique de la chasse contourne les règles de construction et de protection

Dans les forêts suisses, des centaines de miradors sont érigés sans autorisation ; le Beobachter l'avait déjà documenté en 2009. La situation ne s'est pas fondamentalement améliorée depuis : communes, cantons et Confédération ne se soucient que rarement du respect des lois sur les constructions et des prescriptions forestières. Quiconque parcourt les forêts suisses voit d'innombrables miradors qui ne répondent à aucune exigence de surface, de matériaux ou d'autorisation, dressés comme si la forêt publique était la propriété privée d'un groupe d'intérêt cynégétique.

L'essentiel : l'accord du propriétaire foncier ne suffit pas. Un permis de construire communal sans approbation cantonale ne suffit pas non plus. Sans autorisation exceptionnelle ou attestation de conformité à la zone en bonne et due forme, de telles constructions sont tout simplement illégales. Et en Suisse, le délai de prescription pour les constructions contraires au droit ne commence pas automatiquement à courir avec la construction : tant que des intérêts importants de protection de la nature et du paysage sont touchés, des miradors illégaux peuvent encore être démontés des décennies plus tard. La forêt publique n'est pas une réserve de chasse privée. Le droit le dit clairement, l'exécution n'a guère suivi jusqu'ici.

À l'attention des organisations et des acteurs politiques : chaque mirador en forêt peut faire l'objet d'un contrôle de légalité. Aucun canton suisse ne dispose d'un inventaire complet des miradors (avec emplacement, matériaux, année de construction et autorisation). Il ne s'agit pas d'un simple oubli administratif. C'est une défaillance du contrôle à laquelle on pourrait remédier de manière ciblée.

Dangers pour le public : vermoulus, non signalés, non contrôlés

Les miradors illégaux et non contrôlés ne posent pas seulement un problème juridique. Ils posent aussi un problème de sécurité. Des constructions anciennes et vermoulues peuvent s'effondrer et représenter un danger pour les personnes qui se promènent en forêt pour se détendre. En l'absence d'une identification claire indiquant le propriétaire, la réserve de chasse et l'année de construction, ni la responsabilité ni le démontage ne peuvent être imposés.

Ce qui va de soi dans tous les autres domaines (obligation d'autorisation, contrôle de sécurité, responsabilité, démontage en cas de non-utilisation) fait défaut pour les miradors de chasse dans la majorité des cantons suisses. Le débat public sur la chasse à l'affût ne peut donc pas se limiter à la protection animale et à la précision du tir. Il doit aussi poser la question : qui a décidé que la forêt suisse pouvait servir de surface d'installation pour la chasse, sans inventaire, sans contrôle, sans responsabilité ?

Imagerie thermique, vision nocturne, silencieux : quand la technique abaisse le seuil d'inhibition

La chasse à l'affût est aujourd'hui souvent le domaine où la technologie cynégétique produit le plus d'effet. Les caméras thermiques pour repérer les animaux sauvages, l'optique de vision nocturne, les silencieux et les applications balistiques pour la correction du vent et le calcul des distances modifient fondamentalement le champ d'action de la chasse. La révision de l'OChP en vigueur depuis le 1er février 2025 a autorisé les silencieux au regard du droit de la chasse (une autorisation relevant du droit des armes reste nécessaire) et a réduit la longueur minimale du canon de 45 à 40 cm, deux mesures qui servent avant tout à l'efficacité de la chasse à l'affût. Les dispositifs de visée nocturne et les combinaisons d'appareils à fonction comparable restent interdits selon l'art. 2 al. 1 let. e OChP ; en revanche, les appareils d'imagerie thermique qui ne sont pas montés sur l'arme ne sont pas couverts par le droit fédéral, et les cantons peuvent les restreindre ou les interdire (réponse du Conseil fédéral à l'interpellation 25.3278, juin 2025).

Ce dont on parle rarement : selon des spécialistes de la technique de chasse, les appareils thermiques additionnels utilisés pour le tir sont expressément problématiques. Des écarts du point d'impact apparaissent selon les niveaux de grossissement numérique, des ricochets sur des obstacles minimes (un brin d'herbe suffit) provoquent des impacts de fragments incontrôlables, et l'arrière-plan n'est souvent pas reconnaissable à la transition vers l'horizon. Un revendeur spécialisé germanophone en technique de chasse l'écrit sans équivoque : «Le nombre d'accidents de chasse lors de la chasse de nuit avec technologie thermique, qui a augmenté de manière explosive, parle un langage on ne peut plus clair.» Lorsque la technique augmente l'efficacité tout en introduisant structurellement de nouvelles sources d'erreur, ce n'est pas un progrès pour la protection animale. C'est un déplacement du risque.

Éthique : la chasse à l'affût comme embuscade et la question de l'asymétrie

La chasse à l'affût repose sur une asymétrie fondamentale : la personne qui chasse est en hauteur, camouflée, immobile. L'animal sauvage ne doit pas remarquer la menace, sinon il ne s'approcherait pas assez. C'est précisément pourquoi la chasse à l'affût est parfois qualifiée de «moins stressante» : l'animal meurt avant de savoir qu'un danger est là. C'est vrai dans le cas idéal. Dans le cas non idéal, il ne meurt pas sur le coup, s'enfuit blessé et souffre longtemps.

Le problème éthique est plus profond : l'appréciation «respectueuse des animaux» se rapporte au moment de la mort, pas au système qui l'entoure. Ce système comprend l'attraction ciblée par des places d'agrainage, la présence prolongée d'êtres humains dans l'espace des animaux sauvages, l'utilisation de la nuit et du crépuscule comme couverture, la technicisation jusqu'à l'optique thermique, et une infrastructure de miradors qui modifie durablement la forêt. Moins de stress de fuite au moment du tir ne signifie pas moins de souffrance dans le système. Cela signifie seulement que la souffrance apparaît à un autre endroit et qu'elle est plus invisible.

Revendications : ce que signifieraient des normes minimales

Si la chasse à l'affût a malgré tout lieu, il faudrait au minimum que les conditions suivantes soient remplies :

  • Inventaire complet des miradors par canton : Chaque mirador en forêt est recensé, mesuré et contrôlé juridiquement, avec indication de l'emplacement, du matériau, de l'année de construction, des autorisations et du propriétaire. Les miradors illégaux sont retirés ou légalisés dans un délai défini.
  • Obligation d'autorisation et de démontage : Chaque nouveau mirador nécessite une autorisation. Les miradors qui ne sont plus activement utilisés sont démontés dans un délai de deux saisons de chasse. La responsabilité incombe au titulaire du permis de chasse.
  • Obligation de recherche au sang prévue par le droit fédéral : La recherche au sang des animaux blessés par balle est réglementée par la loi au niveau fédéral. Chaque recherche au sang doit être déclarée. Le taux de réussite cantonal est publié chaque année.
  • Interdiction de la chasse de nuit sans périmètre de sécurité : La chasse de nuit avec optique thermique et silencieux n'a lieu qu'avec une autorisation préalable des autorités et dans un périmètre clairement défini et fermé.
  • Pas d'agrainage dans les habitats sensibles : L'agrainage est interdit dans les réserves forestières naturelles, les forêts protectrices et les zones de détente.
  • Priorité aux alternatives non létales : Avant qu'un tir à l'affût ne soit autorisé, des alternatives non létales doivent avoir été examinées et écartées de manière documentée.

Argumentaire

« La chasse à l'affût est plus respectueuse des animaux que la battue, c'est scientifiquement prouvé. » En comparaison directe, l'affût provoque moins de stress de fuite. C'est exact. Mais « moins grave que la battue » n'est pas une norme de protection animale. Si environ la moitié des animaux blessés par balle ne sont pas retrouvés et meurent, si les tirs ont structurellement lieu dans de mauvaises conditions de visibilité, et si l'infrastructure est illégale à de nombreux endroits, « moins grave » est un critère d'évaluation insuffisant.

« Les miradors sont des aides inoffensives, personne n'en fait un problème. » L'enquête du Beobachter montrait déjà en 2009 que des centaines de miradors non autorisés se dressent dans les forêts suisses. Le droit fédéral de l'aménagement du territoire est sans équivoque : quiconque construit en dehors des zones à bâtir a besoin d'une autorisation exceptionnelle. Sans elle, les miradors ne se trouvent pas dans une zone grise juridique, ils se trouvent dans l'illégalité.

« L'imagerie thermique et la vision nocturne rendent la chasse plus sûre et plus précise. » Les revendeurs spécialisés en matériel de chasse réfutent expressément cette affirmation : les dispositifs thermiques additionnels montés sur les armes entraînent des écarts du point d'impact, des ricochets imprévisibles et de mauvaises situations de tir. Le nombre d'accidents de chasse lors de la chasse de nuit avec technologie thermique a augmenté. Efficacité et sécurité ne sont pas la même chose. Une technologie qui abaisse le seuil d'inhibition ne crée pas une pratique de chasse plus éthique.

« Les recherches au sang règlent le problème des animaux blessés. » Les données de la PSA disent le contraire : un taux de réussite de 35 à 65 pour cent signifie que jusqu'à 65 pour cent des animaux recherchés ne sont pas retrouvés. La recherche au sang n'est pas un filet de sécurité. C'est un correctif qui ne fonctionne qu'en partie dans un système qui produit structurellement de la souffrance animale.

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Notre exigence

La chasse à l'affût est présentée comme la forme de chasse « contrôlée ». En pratique, elle signifie : des tirs au crépuscule, des miradors illégaux en forêt, des taux de réussite de la recherche au sang situés entre 35 et 65 pour cent et une technicisation qui accroît l'efficacité sans améliorer la sécurité. IG Wild beim Wild exige que la chasse à l'affût soit soumise aux mêmes normes de transparence, d'autorisation et de protection animale que toute autre activité avec des armes à feu dans l'espace public.

Nous documentons ce qui se cache derrière l'idéal, afin que le public puisse juger si « calme » signifie aussi « défendable ». Ce dossier est mis à jour en continu dès que de nouvelles données, des jugements ou des évolutions politiques l'exigent.

Appel à l'action : Connaissez-vous des miradors illégaux dans votre région ou avez-vous documenté des incidents de chasse lors de la chasse à l'affût ? Écrivez-nous en indiquant la date, le lieu et la source : wildbeimwild.com/kontakt

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