15 garanties données au Conseil de l'Europe : ce que la pratique en fait
À Strasbourg, l'OFEV promet une période de protection pour les meutes, un examen par la Confédération et la protection des troupeaux avant chaque tir. La pratique et la révision de la loi sur la chasse racontent une autre histoire.
Graphique : Wild beim Wild. Photo : Michael LaRosa / Unsplash
Qui contrôle qui
Dans la procédure devant la Convention de Berne, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a exposé par écrit au Conseil de l'Europe selon quelles règles la Suisse tue des loups. Wild beim Wild a comparé point par point ces garanties avec la pratique des cantons, les propres chiffres de l'OFEV et la révision en cours de la loi sur la chasse. Le résultat : pour 15 garanties, il y a des points de rupture, et pour plusieurs d'entre elles, des contradictions manifestes. Du 7 au 11 décembre 2026, le Comité permanent de la Convention de Berne se penchera à nouveau sur le dossier.
Les bases
Le document porte le numéro T-PVS/Files(2025)2023-3_gov et a été publié à Strasbourg le 18 novembre 2025, «établi par l'Office fédéral de l'environnement OFEV» (PDF, 12 pages). Il réunit une mise à jour de novembre 2025 (p. 2 à 4) et le rapport de l'été 2025 (p. 5 à 12). Les numéros de page ci-dessous renvoient à ce PDF. Le dernier rapport gouvernemental, T-PVS/Files(2026)2023-3_gov_rev du 17 septembre 2026 (PDF, 7 pages), également signé par la directrice de l'OFEV Katrin Schneeberger, est pris en compte en complément et cité comme «rapport 2026». Pour le contexte de la procédure : Régulation du loup : ce que l'OFEV garantit par écrit au Conseil de l'Europe.
Comme contre-épreuve, nous nous appuyons notamment sur le «Rapport sur les régulations de loups 2025-2026» de l'OFEV du 18 mai 2026, ci-après «rapport OFEV 2025/26».
Pour chaque point, nous distinguons : une contradiction est avérée. Une tension signifie que la pratique est difficilement compatible avec la garantie, sans que l'infraction soit prouvée. Invérifiable signifie que la garantie ne peut pas être vérifiée de l'extérieur, faute de documents.
Période de protection et examen par la Confédération
1. Les meutes sont protégées de février à août
L'OFEV écrit (p. 9) : «Les cantons ont l’obligation, durant la période du 1er février au 31 août, période de reproduction et d’élevage, d’exclure toute reproduction avant d’émettre une autorisation de tir. […] Les meutes sont protégées durant cette période.»
Le projet mis en consultation par le Conseil fédéral veut autoriser des mesures contre des loups individuels de meute du 1er février au 31 mai. Le rapport explicatif admet «un certain risque» de «laisser des jeunes orphelins» (p. 7). Les Grisons demandent une fenêtre de régulation du 1er juin au 28 février, les associations paysannes veulent une régulation tout au long de l'année (Consultation : Zoug veut supprimer l'assentiment de l'OFEV).
Le cas F168 montre combien l'obligation d'exclure une reproduction est déjà peu efficace aujourd'hui. Le 4 août 2025, le Valais a fait abattre la louve dans le Rappental en tant que «loup solitaire». Selon le rapport d'autopsie de l'Université de Berne, elle avait mis bas en mai 2025, ce que l'OFEV a confirmé à «Blick». Selon l'OFEV, elle ne devait plus allaiter au moment du tir. Trois jours plus tard, une caméra de surveillance de la faune a filmé quatre louveteaux dans le Binntal. Le canton estime qu'on ne sait pas si F168 en était la mère. Le rapport était disponible depuis fin octobre 2025. Ni le document de novembre 2025 ni le rapport 2026 ne mentionnent ce cas («Blick», 19.9.2026; Wild beim Wild, 20.9.2026).
Contradiction. La révision supprime une protection que l'OFEV a présentée à Strasbourg comme faisant partie du système.
2. Aucun tir de meute sans assentiment préalable de l'OFEV
L'OFEV écrit : «Chaque canton qui souhaite réguler une meute de loups doit au préalable recevoir l’assentiment de l’OFEV» (p. 3). «Avant de donner son assentiment, l’OFEV vérifie le respect de la Loi fédérale sur la protection des animaux» (p. 8).
Dans la consultation, Zoug demande de supprimer les mots «après assentiment de l'office fédéral». L'Union des paysans bernois exige la même chose et veut en plus abolir l'obligation, pour l'OFEV, d'être entendu lors de tirs dans les districts francs. Dès aujourd'hui, en 2026, l'OFEV a donné son assentiment, pour au moins quatre meutes grisonnes (Stagias, Dreibündenstein, Muchetta, Agnas), avant la première preuve de reproduction. À Stagias, deux loups étaient morts deux jours après la première preuve (Tirs de loups : la Confédération autorise avant la preuve de louveteaux).
contradiction pour les revendications issues de la consultation, tension pour les assentiments anticipés : un examen du cas individuel est à peine possible avant que les loups aient été détectés.
3. Zones protégées
Les districts francs ne figurent pas dans le document. Concernant le Parc national, il est dit (p. 11) : «aucun tir n’est autorisé dans le parc.» Le projet ouvre désormais les districts francs fédéraux, selon le rapport explicatif, «tant pour des tirs individuels […] que pour des régulations de meutes» (p. 6).
Dans le rapport 2026, l'OFEV informe tout de même le Conseil de l'Europe que le Parlement a adopté les motions Friedli («Autoriser le tir de loups dans les districts francs») et Broulis (tirs de loups en meute «tout au long de l’année») (p. 6). La consultation de juin 2026, avec le texte de loi concret, n'est pas non plus mentionnée dans la mise à jour de septembre 2026.
Pas de contradiction directe, car l'OFEV n'a rien promis au sujet des districts francs. Le Conseil de l'Europe connaît l'orientation générale, mais ni le projet ni les revendications des cantons.
La régulation en dernier recours
4. La protection des troupeaux doit être mise en œuvre au préalable
L'OFEV écrit (p. 7) : «Il est à souligner que la régulation est la dernière mesure. Avant une telle décision, des mesures de protection des troupeaux doivent être mise en place». Les dommages ne comptent que si «les mesures raisonnables de protection des troupeaux aient été appliquées dans les règles de l’art» (p. 8).
Au Tessin, sur 117 animaux de rente tués jusqu'au 28 septembre 2026, 6 étaient protégés de manière adéquate selon les statistiques cantonales. Pour 45, l'office juge la protection non adéquate, pour 13 non adéquate en raison de force majeure, pour 52 non exigible. Parallèlement, la Confédération a autorisé le tir de louveteaux dans neuf meutes tessinoises, dont Molare et Lepontino, sans qu'aucune attaque ne leur soit attribuée. À Schwyz, la protection de base faisait défaut dans trois cas d'attaque sur quatre. Dans la vallée de Tasch (Mattertal), des moutons ont de nouveau été estivés sans protection des troupeaux en 2026, là où 54 animaux non protégés avaient été tués en 2025. Dans l'arrêt 2C_68/2024, le Tribunal fédéral a constaté que Saint-Gall n'avait pas suffisamment examiné la protection des troupeaux avant un tir. L'OFEV cite lui-même cet arrêt dans son rapport 2025/26 (p. 5).
De la tension à la contradiction. La régulation préventive n'exige pas une attaque par meute. L'OFEV établit lui-même à Strasbourg qu'un dommage doit seulement être probable : «Il suffit que leur survenue soit très probable» (p. 6). Dans le rapport 2026, il admet en outre que la baisse des dommages tient aussi à l'«adaptation de la pratique d'indemnisation depuis février 2025» : depuis lors, une indemnisation n'est versée que si les animaux étaient protégés (p. 4). Une partie de la baisse résulte donc de la méthode de comptage.
5. Des moyens plus doux, comme l'effarouchement, d'abord
L'OFEV écrit (p. 7) : «il convient d'essayer d'autres mesures douces au préalable comme l'effarouchement par exemple.» Dans les approbations publiées par l'OFEV et dans les communications cantonales sur les régulations 2026 aux Grisons, en Valais et au Tessin, rien n'indique que des tentatives d'effarouchement aient été faites au préalable.
Invérifiable. Aucune documentation publique ne permet de savoir si un effarouchement a eu lieu.
6. La protection des troupeaux comme condition préalable, mais avec moins d'argent
La protection des troupeaux serait «une importante condition préalable à la régulation du loup» (p. 7). Dans le même document, l'OFEV admet : «Depuis 2025, la contribution fédérale a été baissée à 50%» (p. 10). Pour le retour à 80 %, il donne deux dates : «dès le printemps 2026» (p. 10) et «A partir du mois de janvier 2026» (p. 3). La régulation s'est malgré tout poursuivie pleinement en 2025.
tension, admis par l'OFEV lui-même.
Qui est abattu
7. Des meutes entières seulement en cas de comportement fautif avéré
L'OFEV écrit : «Les meutes qui ne présentent pas de comportement indésirable ne peuvent pas être prélevées» (p. 6), «Le comportement indésirable doit être prouvé» (p. 8), et une meute doit «impérativement» avoir manifesté un comportement indésirable (p. 9).
À l'automne 2026, l'OFEV a approuvé le prélèvement complet des meutes valaisannes d'Augstbord et de Nanz. Les décisions publiées ne contiennent aucune indication sur les attaques, la protection des troupeaux ou la taille des meutes. Pour la demande concernant Arolla-Ferpècle du 13 octobre, le canton invoque uniquement des conflits dans des «zones à problèmes», dans la même vallée où le Tribunal administratif fédéral avait refusé une régulation en 2023 en raison d'une protection des troupeaux insuffisante. Pour le prélèvement total de la meute grisonne de Giarsinom, l'office n'a fourni la justification qu'après coup, par la presse.
Invérifiable, avec une nette tension. Personne ne peut vérifier si un comportement fautif est « prouvé » tant que les justifications ne sont pas publiées.
8. Pas de femelles reproductrices, des louveteaux avant les parents
Dans la section sur la régulation réactive, l'OFEV écrit (p. 8) : « Les mères ne peuvent pas être prélevées et le tir de l’adulte présentant un comportement indésirable ne doit pas porter préjudice aux jeunes individus ». Le rapport de l'OFEV 2025/26 exige que les jeunes loups soient tirés « dans la mesure du possible » avant les parents (p. 9).
Ce même rapport signale pour 2025/26 trois cas dans lesquels des parents ou des loups adultes ont été tués lors de régulations partielles qui ne le permettaient pas. Dans un autre cas, un parent avait été autorisé au tir, mais c'est l'autre qui a été abattu (p. 7). Dans le périmètre d'Augstbord, le service de la faune a d'abord tué deux loups adultes le 26 septembre 2026, et dans le Nanztal, les 8 et 11 octobre, un loup adulte à chaque fois, en même temps que des jeunes (Ticker Valais). À Neuchâtel, le loup père M583 d'une meute avec des louveteaux peut être abattu depuis le 1er septembre. F168 avait été formellement décrétée comme loup isolé, et non dans le cadre d'une régulation réactive.
contradiction dans les tirs erronés signalés par l'OFEV lui-même, tension sur la consigne « louveteaux d'abord ».
9. Les tirs erronés comme cas isolés
À propos du tir de lynx à la place de louveteaux dans la Surselva, l'OFEV écrit (p. 4) : « Il s’agit ici d’un cas isolé. » En cas de tir erroné, une sanction est encourue.
Le rapport de l'OFEV 2025/26 donne une tout autre image (p. 6 et 7) : en 2025/26, 7 loups tués provenaient d'une autre meute, et pour 8 l'origine était inconnue ou incertaine. En 2024/25, il s'agissait de 5 loups issus d'autres meutes et de 20 d'origine inconnue. À cela s'ajoutent les parents mentionnés au point 8 et un louveteau abattu « par erreur à la place d’un renard », puis imputé à une meute. Aucun des rapports du gouvernement au Conseil de l'Europe ne mentionne ces cas. Pour le cas du lynx, l'OFEV parle de « trois jeunes lynx » ; selon le canton des Grisons, il s'agissait de deux jeunes lynx et d'un mâle adulte. Quant au niveau des sanctions : à Herbriggen, une louve abattue illégalement a coûté 300 francs d'amende, le permis a été conservé.
contradiction, en ce qui concerne l'exhaustivité de l'information transmise au Conseil de l'Europe.
Qui tire et avec quoi
10. Les chasseurs de loisir uniquement sous la surveillance du service de la faune
Selon l'OFEV (p. 3 à 4), le chasseur qui participe à des régulations doit suivre une formation complémentaire cantonale, «être titulaire d’une autorisation spéciale cantonale et sera soumis à la surveillance d’un garde-faune».
Au Tessin, le «Gruppo Controllo Lupi» a été créé le 28 mai 2026 selon le document: jusqu'à 88 chasseurs de loisir, quatre par garde-faune, équipés de caméras thermiques, également engagés de nuit et avec 500 francs par loup tué. Dans les Grisons, en septembre 2026, sept des 17 loups tués l'ont été, selon Keystone-ATS, «par les quelque 3150 chasseuses et chasseurs autorisés», sur la base des données de l'Office de la chasse et de la pêche (watson/ATS, 5.10.2026).
Dans son rapport 2026, l'OFEV écrit en outre: «Par principe, ce sont les acteurs cantonaux, soit les gardes-faune ou la police de la faune qui sont compétents pour l’exécution sur le terrain» (p. 5). Il ne mentionne pas la prime tessinoise par loup.
Invérifiable, avec une nette contradiction. Comment une surveillance par le service de la faune est assurée avec plus de 3’000 chasseurs de loisir autorisés ou lors d'interventions nocturnes, cela n'est pas documenté.
11. Dispositifs de vision nocturne comme exception
L'OFEV révèle que les dispositifs de vision nocturne «fassent partie des moyens interdits selon l’art. 8 de la Convention de Berne» et que les tirs ont lieu «majoritairement de nuit» (p. 6). Leur utilisation serait «autorisée exceptionnellement» (p. 4). Le rapport 2025/26 de l'OFEV confirme: «Les tirs s’effectuent généralement de nuit» (p. 9). Depuis 2026, les chasseurs de loisir sont eux aussi équipés de caméras thermiques au Tessin. Le tir erroné sur un lynx a été commis avec une technologie d'imagerie thermique.
Contradiction. L'OFEV a révélé que l'on tire de nuit. Un moyen interdit par la Convention est ainsi devenu la règle.
Transparence et contrôle
12. «Toutes les informations»
L'OFEV écrit (p. 11) que la Suisse a partagé «de manière transparente toutes les informations concernant sa gestion du loup». Or les approbations de l'OFEV sont publiées sous forme de liste, sans motivation. Le Valais ne signale les tirs que dans un tableau, sans communiqué de presse et, au début, sans identifiant génétique. Le rapport d'autopsie de F168 est resté non publié pendant environ onze mois. Les tirs erronés et les loups d'origine inconnue sont absents des rapports des gouvernements. Le Tribunal administratif fédéral n'entre pas en matière sur les recours contre les approbations de l'OFEV, CHWOLF s'est vu refuser le droit de recours.
Contradiction.
13. L'OFEV comme autorité de surveillance
«En tant qu’autorité de surveillance, l’OFEV y veille», écrit l'office (p. 4). Selon le «Blick», l'OFEV n'a, depuis début 2024, déposé un recours que contre une seule décision cantonale de tir à l'échelle du pays, contre le tir à Staldenried en Valais. Aucun recours n'a été déposé contre la décision concernant F168.
Contradiction. Si l'approbation préalable disparaît, comme le demandent Zoug et les associations paysannes, il ne resterait que cette surveillance a posteriori, rarement exercée.
Effectif et effet
14. Douze meutes comme limite inférieure, «pas un but en soi»
L'OFEV écrit (p. 6) que douze meutes sont «une limite minimale pour assurer le maintien de l’espèce, mais pas un but en soi», et que les meutes sans comportement indésirable ne doivent pas être prélevées, «même si le nombre minimum est dépassé».
La motion 25.4464 de Fabio Regazzi exige en revanche des tirs dès qu'un seuil d'effectif est dépassé. Le Conseil fédéral l'a approuvée, le Conseil des États l'a adoptée le 19 mars 2026, le Conseil national a suivi le 23 septembre 2026 par 116 voix contre 73 (Seuil pour le loup : le Conseil national approuve la motion). Selon la base de données du Parlement, elle a été transmise au Conseil fédéral. Le rapport 2026 indique encore qu'elle sera «ensuite» examinée par le Conseil national (p. 6); la mise à jour de septembre n'a pas été actualisée sur ce point.
contradiction au niveau du Conseil fédéral. Dans le même paragraphe figure d'ailleurs la phrase «La Suisse restera ainsi nettement en-dessous du seuil de 12 meutes», immédiatement suivie de l'indication que la Suisse compte 36 meutes. Le rapport 2026 dit ensuite: «En 2023/24, la Suisse dénombrait 30 meutes validées […], contre 30 en 2024/25», et en conclut que la population «continue de croître lentement» (p. 4). Une page plus tôt, il est écrit qu'elle reste «stable» (p. 3). Dans le rapport de 2025, l'OFEV avait encore indiqué 36 meutes pour 2024/25 (p. 10).
15. La régulation préserve les meutes
«Le système de gestion du loup en Suisse ne met pas en danger la population», écrit l'OFEV (p. 11). Le rapport 2025/26 de l'OFEV affirme que la régulation «permet de préserver les meutes de loups» (p. 9). Dans les périmètres valaisans de Nanz et d'Augstbord, 17 et 21 loups ont pourtant été tués depuis décembre 2023, et en 2026, des familles entières de loups doivent de nouveau y disparaître. Selon KORA, les preuves directes de l'effet protecteur des tirs de louveteaux sont rares. Le nombre d'approbations est passé de 22 à l'automne 2025 à 39 en octobre 2026, alors que les attaques ont diminué (Compteur des tirs de loups en Suisse).
L'OFEV reconnaît lui-même dans son rapport 2026 : «l’efficacité des mesures prises pour la protection des troupeaux et la régulation des loups ne peut être démontrée de manière concluante» (p. 2).
Contradiction. L'affirmation selon laquelle la régulation fonctionne côtoie l'aveu, par l'office lui-même, que son efficacité n'est pas prouvée.
Mise en perspective
La Suisse a décrit au Conseil de l'Europe un système reposant sur quatre piliers : la protection des meutes pendant la période d'élevage des jeunes, l'examen préalable par la Confédération, la protection des troupeaux et l'effarouchement avant tout tir, ainsi que la transparence totale. Chacun de ces piliers est déjà fragile dans la pratique. Avec la révision de la loi sur la chasse et les revendications des cantons, les deux premiers disparaîtraient en tout ou en partie.
L'IG Wild beim Wild exige que l'OFEV publie chaque autorisation avec sa motivation, accompagnée de la preuve de la protection des troupeaux, de la taille de la meute et du comportement censé justifier un prélèvement, et qu'il communique au Comité permanent de la Convention de Berne le projet mis en consultation, les tirs erronés et le cas F168.
Sources
- OFEV / Conseil de l'Europe : Rapport du gouvernement, Dossier 2023/03, T-PVS/Files(2025)2023-3_gov, 18.11.2025
- OFEV / Conseil de l'Europe : Rapport du gouvernement, T-PVS/Files(2026)2023-3_gov_rev, 17.9.2026
- CHWOLF et Avenir Loup Lynx Jura : Complainant report, T-PVS/Files(2026)2023-3_comp, 28.5.2026
- OFEV : Rapport sur les régulations de loups 2025-2026, 18.5.2026
- DETEC : Rapport explicatif sur la révision de la loi sur la chasse, 24.6.2026
- «Blick» : Le Valais a fait abattre une femelle comme loup solitaire, 19.9.2026
- watson/Keystone-ATS : Aux Grisons, 17 loups ont été abattus en septembre, 5.10.2026
- Canton de Zoug : Réponse à la consultation, 25.8.2026
- Association des paysans bernois : Prise de position, 11.9.2026
- Canton des Grisons : Communiqué sur le tir erroné d'un lynx, 26.11.2024
Plus sur le thème de la chasse de loisir : Ce que dit la recherche à ce sujet est présenté dans La chasse sous l’angle des faits : l’état de la recherche.
La position de l'IG Wild beim Wild : L'IG Wild beim Wild rejette la chasse de loisir. Notre modèle est le canton de Genève, qui se passe de la chasse de loisir depuis 1974 : sans périodes de chasse, sans chiens de chasse, sans battues, sans miradors, sans la maltraitance animale et la criminalité qui font partie, ailleurs, de la saison de chasse. Ce qui fonctionne là-bas depuis plus de cinquante ans réfute tout prise de position de ChasseSuisse. Une association qui fonde sa politique sur des affirmations qu'elle réfute elle-même dans ses propres documents n'est pas un organisme spécialisé, mais une fabrique de désinformation.
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