Initiative populaire cantonale : canton de Glaris
«Pour une protection professionnelle de la faune sauvage»
Demande au mémorial adressée à la Landsgemeinde du canton de Glaris
Fondée sur les art. 58 et suivants et l'art. 138 al. 3 de la Constitution du canton de Glaris du 1er mai 1988 ainsi que sur la loi sur les droits politiques
Déposée par [Nom], [Domicile GL], [Date]
Remarque : le canton de Glaris est un canton à Landsgemeinde. Lors de la Landsgemeinde, l'ensemble des citoyennes et citoyens glaronnais ayant le droit de vote peuvent se prononcer directement sur les projets constitutionnels et législatifs. Une demande au mémorial peut être déposée par toute personne ayant le droit de vote, à titre individuel. Aucune autre signature n'est requise.
Demande
La Landsgemeinde du canton de Glaris décide la modification suivante de la Constitution du canton de Glaris du 1er mai 1988 :
Art. [nouveau] Protection professionnelle de la faune sauvage
1 L'exercice de la chasse par des particuliers (chasse à patente, chasse de loisir) est interdit sur l'ensemble du territoire du canton de Glaris.
2 La protection, les soins et, dans la mesure nécessaire, la régulation des animaux sauvages relèvent exclusivement de gestionnaires de la faune sauvage spécialement formés, au service du canton.
3 Le tir d'animaux sauvages n'est admissible qu'en dernier recours, lorsque toutes les autres mesures appropriées de prévention des dommages ou de défense contre les dangers ont été épuisées ou se révèlent insuffisantes. Il nécessite l'autorisation préalable de la commission de la faune sauvage.
4 Le canton institue une commission indépendante de la faune sauvage, composée de représentantes et représentants des associations de protection animale et de la nature, du monde scientifique ainsi que des autorités concernées. La commission supervise la gestion de la faune sauvage et statue sur les mesures de régulation.
5 Le canton encourage la régulation naturelle des populations sauvages, la mise en réseau des habitats ainsi que la coexistence entre l'être humain et la faune sauvage.
6 La loi règle les modalités.
Art. [nouveau] Protection des espèces d'animaux sauvages menacées et protégées
1 Le canton renonce à la régulation des populations d'espèces d'animaux sauvages protégées au sens de l'art. 7a de la loi fédérale sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages et ne délivre aucune autorisation de tir pour des animaux isolés d'espèces protégées au sens de l'art. 12 al. 2 de cette loi, en particulier pas pour le loup, le lynx, l'ours, le castor, la loutre, le chacal doré, l'aigle royal, le harle bièvre et d'autres espèces protégées par le droit fédéral. L'alinéa 3 est réservé.
2 Il mise sur la promotion de la coexistence entre l'être humain et la faune sauvage, la prévention passive des dommages, la revalorisation écologique des habitats et le suivi scientifique de la présence de la faune sauvage.
3 Des mesures contre des animaux sauvages isolés qui représentent un danger immédiat et considérable pour les personnes restent réservées. Elles doivent être limitées au minimum et exécutées par le service spécialisé compétent du canton.
4 Le canton s'engage activement, dans le cadre de la collaboration intercantonale et auprès de la Confédération, en faveur de la protection et de la préservation des espèces d'animaux sauvages menacées.
Disposition transitoire
1 Le Conseil d'État édicte les dispositions d'exécution nécessaires dans un délai de deux ans à compter de l'adoption de cette modification constitutionnelle.
2 Les permis de chasse existants s'éteignent avec l'entrée en vigueur des dispositions d'exécution. Les taxes de permis déjà payées pour la saison de chasse en cours sont remboursées au prorata.
3 Le Conseil d'État assure la continuité de la gestion de la faune sauvage pendant la phase transitoire.
Explications
1. Situation initiale
Dans le canton de Glaris, petit canton alpin comptant environ 40'000 habitantes et habitants sur une superficie de 685 km², la chasse de loisir actuelle est un système qui ne sert ni la protection des espèces ni une gestion moderne de la faune. Elle constitue l'exercice d'un loisir sanglant aux dépens d'êtres sensibles, légitimé par des récits dépassés qui ne résistent pas à un examen scientifique. L'affirmation selon laquelle, sans la chasse de loisir, l'équilibre écologique s'effondrerait est réfutée de manière empirique depuis plus de 50 ans par le modèle genevois (voir le vaste dossier complet sur l'interdiction de la chasse à Genève sur wildbeimwild.com).
Dans le canton de Glaris, la chasse de loisir est organisée sous la forme de la chasse à patente. Des particuliers acquièrent un patente cantonal et chassent sans responsabilité fixe de réserve de chasse (voir la Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Glaris ainsi que par le analyse critique de la formation à la chasse sur wildbeimwild.com).
Le loup est présent sur le territoire glaronnais. Le lynx est établi dans le canton. L'aigle royal niche dans les Alpes glaronnaises. Depuis février 2025, les cantons peuvent autoriser le tir de castors isolés causant des dommages importants (art. 9d OChP). Le Klöntal et le Sernftal sont des habitats d'importance régionale. Le site du patrimoine mondial de l'UNESCO Tektonikarena Sardona se situe en partie dans le canton de Glaris (voir la analyse de la politique de la chasse sur wildbeimwild.com et les politique du loup sur wildbeimwild.com).
Le canton de Glaris a la possibilité de donner un signal clair à cet égard. La Landsgemeinde offre pour cela l'instrument démocratique idéal : une seule personne peut déposer une proposition, et l'ensemble du corps électoral décide directement.
2. Le modèle : le canton de Genève
Le 19 mai 1974, plus de 70 pour cent des votants du canton de Genève ont approuvé la suppression de la chasse de loisir milicienne. Les expériences sont sans équivoque :
- La biodiversité a nettement augmenté. Le nombre d'oiseaux d'eau hivernants s'est multiplié, passant de quelques centaines à environ 30'000. Genève abrite aujourd'hui la plus grande population de lièvres bruns et l'une des dernières populations de perdrix grises de Suisse.
- La population de chevreuils s'est stabilisée à un niveau sain, avec un tir spécial annuel effectué par des gardes-faune professionnels portant sur seulement 20 à 36 animaux.
- L'interdiction est en vigueur sans interruption depuis plus de 50 ans. Genève ne l'a jamais levée.
- Les coûts totaux s'élèvent à environ 1,2 million de francs par an, soit environ 2,40 francs par habitant et par an.
L'inspecteur de la faune genevois de longue date, Gottlieb Dandliker, a qualifié l'interdiction de la chasse de loisir d'alternative la plus avantageuse financièrement. Description détaillée dans le dossier « Genève et l'interdiction de la chasse » sur wildbeimwild.com. L'efficacité du modèle genevois se révèle dans une comparaison directe : un garde-faune professionnel à Genève a besoin en moyenne de 8 heures et de 2 cartouches au maximum. Un chasseur de loisir dans le canton de Zurich a besoin pour cela de 60 à 80 heures et jusqu'à 15 cartouches. La densité de lièvres à Genève est de 17,7 animaux pour 100 hectares (la plus élevée de Suisse), contre seulement 1,0 pour 100 hectares dans le canton de Zurich (cf. vérification des faits du Conseil d'État de Zurich).
3. Le concept : un service de la faune professionnel plutôt que la chasse de loisir
La proposition remplace la chasse de loisir par une gestion professionnelle de la faune sauvage selon le modèle du garde-faune :
Compétence professionnelle plutôt que loisir. Les gestionnaires professionnels de la faune sauvage agissent sur une base scientifique (cf. la analyse critique de la formation à la chasse).
Principe de l'ultima ratio. Un tir n'est autorisé que lorsque toutes les mesures non létales ont été épuisées.
Contrôle démocratique par une commission de la faune sauvage.
Autorégulation naturelle comme principe directeur. Attesté par Genève, parcs nationaux et Études.
4. Pourquoi Glaris ?
Landsgemeinde : la démocratie la plus directe de Suisse. Une seule personne ayant le droit de vote peut déposer une proposition. Aucun nombre minimum de signatures : la signature de la personne requérante suffit. L'obstacle le plus bas imaginable.
Patrimoine mondial de l'UNESCO Arène tectonique Sardona. Une gestion professionnelle de la faune sauvage renforce la protection de ce territoire unique.
Alpes glaronnaises : forêt protectrice et animaux sauvages. Loup, lynx, aigle royal, bouquetin, chamois. Le Klöntal et le Sernftal, des habitats précieux (cf. wildbeimwild.com sur les zones protégées et politique du loup).
Une taille maîtrisable. 685 km² contre 282 km² à Genève. Moins densément peuplé, moins de zones de conflit.
Chasse à patente = simple changement de système. Pas de baux de chasse, pas d'indemnisation communale.
5. Au sujet du texte de la proposition
Les six alinéas du premier article et les quatre alinéas du second article correspondent exactement au modèle genevois et à la variante «chasse à patente» de toute la série d'initiatives. Conforme au droit fédéral selon l'art. 3 al. 1 et 2 de la LChP. Genève, depuis 1974, sans contestation. La commission de la faune empêche que le Conseil d'État n'autorise seul des exceptions (cf. Mythes sur la chasse passés au crible).
6. Sur le second article : protection des espèces animales sauvages menacées et protégées
Loup, lynx, aigle royal présents dans le canton. La formulation «notamment» protège aussi les futures espèces de retour.
7. Conséquences financières
À Genève (282 km², 500'000 habitants) : 1,2 million de francs par an. Pour Glaris (685 km², 40'000 habitants), on obtient l'extrapolation suivante, délibérément prudente et tenant largement compte des coûts supplémentaires alpins :
Coûts de personnel : 360'000 à 700'000 francs. Il faut 3 à 5 postes à plein temps. Glaris est un canton alpin au relief exigeant, avec le site du patrimoine mondial de l'UNESCO Tectonic Arena Sardona, le Klöntal et le Sernftal. Le nombre de postes plus élevé tient compte de la gestion de la phase de transition liée au cerf.
Frais de matériel : 70’000 à 130’000 francs. Indemnisation des dommages : 35’000 à 90’000 francs.
Investissement initial pour la protection des troupeaux : 300’000 à 500’000 francs. Investissement unique dans l'infrastructure de protection des troupeaux pour les Alpes glaronnaises et le Sernftal, sur une période de trois à cinq ans.
Recettes supprimées
Avec la suppression de la chasse de loisir, les taxes de patente, estimées entre 200'000 et 350'000 francs par année, disparaissent. En contrepartie, les coûts externes de la chasse milicienne, jamais comptabilisés (accidents de la faune, dégâts d'abroutissement liés à la chasse dans la forêt protectrice, charges administratives, interventions de la police et de la justice), représentent un multiple de ces recettes. Dans le canton de Genève, ces recettes ont disparu depuis 1974, sans aucun problème financier : avant l'interdiction de la chasse, plus de 400 chasseurs de loisir étaient actifs, aujourd'hui trois postes à plein temps accomplissent le même travail, et mieux. Les tirs sanitaires et thérapeutiques effectués par des gardes-faune professionnels n'ont rien à voir avec une chasse de régulation fondée sur le latin de chasseur ou une « expérience de la nature » mal comprise par les chasseurs de loisir. Un calcul en coûts complets montre que la chasse milicienne coûte nettement plus cher au contribuable qu'elle ne rapporte (cf. «Ce que la chasse de loisir coûte réellement à la Suisse» sur wildbeimwild.com).
Les chasseurs de loisir en politique votent contre la protection de la nature. Le lobby de la chasse de loisir combat systématiquement les préoccupations en matière de biodiversité et de protection des espèces. En 2024, il a combattu l'initiative pour la biodiversité (63 pour cent de non). En 2020, la loi sur la chasse, qu'il avait contribué à façonner, a échoué devant le peuple (51,9 pour cent de non). En 2016, l'association des chasseurs tessinois a torpillé le parc national Parc Adula. Durant la législature 2015 à 2019, les chasseurs de loisir ont, au parlement, majoritairement politisé contre les préoccupations environnementales. Quiconque affirme que les chasseurs de loisir sont des protecteurs de la nature ignore leur comportement de vote (cf. Association des chasseurs tessinois : 30 ans d'absurdités et Dossier des coûts).
Coût total brut : 465’000 à 920’000 francs. Après économies (pas d'administration des patentes, pas de surveillance de la chasse, pas de planification des tirs ; un loup tué sans raison coûte 35’000 francs) : Coût net supplémentaire de 250’000 à 600’000 francs par an. Le cerf est présent dans les Alpes glaronnaises. La reproduction compensatoire induite par la pression de chasse concerne aussi Glaris. Après le changement de système, une gestion ciblée de la transition est nécessaire durant les trois à cinq premières années. Pour un canton dont le budget s'élève à environ 434 millions de francs (compte d'État 2024, AFF), c'est modeste : moins de 0,15 pour cent (cf. Vérification des faits sur les mythes de la chasse).
8. Compatibilité avec le droit supérieur
Conforme au droit fédéral (art. 3 al. 1 et 2 LChP, trois systèmes de chasse équivalents, Genève depuis 1974). L'art. 7a LChP permet une régulation préventive, mais ne l'impose pas. Il en va de même pour les autorisations de tir d'animaux individuels selon l'art. 12 al. 2 LChP. L'unité de la matière est respectée.
9. Anticipation des objections prévisibles
«Glaris est trop petit»
Les faits : Genève le fait depuis 50 ans sur 282 km². Glaris compte 685 km² et est moins densément peuplé. 250’000 à 600’000 francs en valeur absolue (cf. Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Glaris).
Formule communicative courte : «Genève le fait depuis 50 ans sur 282 km². Glaris compte 685 km².»
«Le loup met en danger les animaux de rente»
Formule communicative courte : «Une protection professionnelle des troupeaux protège les troupeaux. Les chasseurs de loisir ne les protègent pas.»
«Les coûts sont trop élevés»
Formule communicative courte : «250’000 à 600’000 francs. 0,06 à 0,14 pour cent du budget cantonal.»
10. Résumé
Cette requête au Mémorial donne à la Landsgemeinde glaronnaise la possibilité de se prononcer en faveur d'une gestion moderne et fondée sur des preuves des animaux sauvages. La Landsgemeinde est l'instrument démocratique idéal : une seule personne dépose la requête, la population votante décide directement. L'obstacle démocratique le plus bas imaginable pour le plus grand changement possible.
Auteure/auteur de la requête : [Nom], [Adresse], [Domicile GL]
(Toute personne ayant le droit de vote dans le canton de Glaris peut déposer une requête au Mémorial.)
Annexe : documentation complémentaire
Le modèle genevois en détail : wildbeimwild.com/dossiers/genf-und-das-jagdverbot
Études scientifiques : wildbeimwild.com/studien
La chasse en Suisse : wildbeimwild.com/jagd-in-der-schweiz
Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Glaris : wildbeimwild.com : Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de GL
Parcs nationaux : wildbeimwild.com/tag/schweizerischer-nationalpark
Mythes de la chasse : wildbeimwild.com/dossiers/jagdmythen
Initiative populaire cantonale Bâle-Ville : Texte type Bale-Ville
Remarque sur la procédure
Une demande au mémorial peut être déposée par toute personne ayant le droit de vote dans le canton de Glaris. La demande doit être déposée auprès de la chancellerie du Landrat au plus tard à la date limite publiée dans la Feuille officielle. La demande est publiée dans le mémorial. Le Conseil d'État prend position. La demande est soumise au vote lors de la prochaine Landsgemeinde ordinaire (toujours le premier dimanche de mai). La personne à l'origine de la demande a le droit de la motiver personnellement.
Briefing stratégique pour les militantes et militants
Demande au mémorial « Pour une protection professionnelle de la faune sauvage », canton de Glaris Document de travail interne, état en mars 2026
Résumé
Glaris est un canton à Landsgemeinde. Une seule personne peut déposer la demande au mémorial. Aucun nombre minimal de signatures requis : la signature de la personne à l'origine de la demande suffit. Avec Appenzell Rhodes-Intérieures, c'est le seuil le plus bas de la série. 685 km², 40 000 habitants. Patrimoine mondial de l'UNESCO Arène tectonique Sardona. Entre 250 000 et 600 000 francs de coûts supplémentaires nets.
1. Particularité : la procédure de la Landsgemeinde
Aucun nombre minimal de signatures. Une demande au mémorial peut être déposée et signée par une seule personne ayant le droit de vote. Si elle obtient moins de dix voix au Landrat, elle est considérée comme non pertinente, et la Landsgemeinde ne l'examine que sur demande spéciale. Elle est présentée au plus tard à la Landsgemeinde suivant la prochaine (art. 59 et art. 65 al. 4 de la Constitution cantonale glaronnaise).
Motivation personnelle. La personne à l'origine de la demande la motive personnellement lors de la Landsgemeinde (3 à 5 minutes).
Vote direct. La population votante se prononce à main levée.
Respecter la date limite. La demande doit être déposée en temps utile auprès de la chancellerie du Landrat.
2. Analyse des opposants
« Glaris est trop petit » : «Genève le fait depuis 50 ans sur 282 km². Glaris compte 685 km².»
« Le loup menace les animaux de rente » : «Une protection professionnelle des troupeaux protège les troupeaux. Les chasseurs de loisir ne les protègent pas.»
« Les coûts sont trop élevés » : «250’000 à 600’000 francs. 0,06 à 0,14 pour cent du budget cantonal.»
3. Messages clés
«Genève le démontre depuis 50 ans.» Jamais levée depuis 1974.
«Professionnel plutôt qu'amateur.» Des professionnels plutôt que des tireurs de loisir.
« La Landsgemeinde décide directement. » Pas de détour par la politique des partis.
4. Calendrier
| Phase | Contenu | Délai |
|---|---|---|
| Préparer la demande | Faire appel à une juriste ou un juriste ; finaliser le texte | Mois 1–3 |
| Dépôt | Chancellerie du Landrat, avant la date limite | Selon la Feuille officielle |
| Travail médiatique | Südostschweiz Glarus, Glarner Nachrichten | Après le dépôt |
| Cercle de soutien | PS, Verts ; Pro Natura GL ; BirdLife ; associations locales | En continu |
| Discours à la Landsgemeinde | 3 à 5 min, clair, factuel, personnel | Avant la Landsgemeinde |
| Landsgemeinde | 1er dimanche de mai ; justifier la demande ; vote à main levée | Jour de la Landsgemeinde |
5. Conseils pour le discours à la Landsgemeinde
Court et clair. 3 à 5 minutes. Commencer de façon personnelle. Genève comme preuve. «Genève le fait depuis 50 ans et ne l’a jamais abrogé.» Coûts concrets. «250’000 à 600’000 francs.» Terminer par un appel. «Votez pour une protection professionnelle de la faune. Pour nos animaux. Pour notre pays glaronnais.»
6. Sources
- L'interdiction de chasser à Genève en détail
- Études scientifiques
- La chasse en Suisse
- Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Glaris
- Vérification des faits sur les mythes de la chasse
- politique du loup
- Prédateurs
- Statistique fédérale de la chasse (OFEV)
- Initiative populaire cantonale de Bâle-Ville
Ce document est un texte type de l’IG Wild beim Wild. Il peut être utilisé librement par les militantes et militants, les organisations ou les auteurs de demandes, et adapté aux conditions du canton de Glaris.
Vérification des faits : les affirmations du lobby de la chasse de loisir
La brochure «Die Jagd in der Schweiz schützt und nützt» de ChasseSuisse se lit comme un prospectus publicitaire, mais les affirmations centrales ne résistent pas à une vérification des faits. Dix récits passés au crible, de la «tâche d'État» à la «biodiversité» en passant par les «80 % d'approbation» : Dossier : vérification des faits de la brochure de ChasseSuisse →
