L'industrie cosmétique utilise moins de poils de blaireau
De plus en plus d'entreprises cosmétiques renoncent aux poils de blaireau dans leurs pinceaux à raser. Les blaireaux sont tués brutalement lors de leur production. Des alternatives existent.
Les animaux sauvages tués pour leur peau, leur fourrure ou leurs poils accordent autant de valeur à leur propre vie que les êtres humains, et ne souhaitent pas mourir.
Après la publication en 2018 par PETA d'une vidéo sur les élevages de blaireaux en Chine, environ 100 fabricants et marques, dont L'Oréal et Wilkinson, ont depuis accepté de renoncer à l'avenir aux poils de blaireau.
Le groupe L’Oréal – la plus grande entreprise cosmétique et de beauté au monde – a même interdit le blaireau, la chèvre et tous les autres poils animaux dans son secteur d'activité.
PETA Asia a révélé que les blaireaux sont capturés illégalement dans la nature à l'aide de pièges et d'autres méthodes cruelles. Dans les élevages, ils sont enfermés dans de petites cages puis tués de force afin que leurs poils servent à fabriquer des pinceaux de peinture, de maquillage et de rasage vendus dans le monde entier.
Les êtres humains ont peut-être une apparence différente de celle des blaireaux, mais lorsqu'il s'agit de caractéristiques essentielles — comme la capacité à ressentir de la joie, à tisser des liens familiaux, à apprécier la vie et à éprouver de la douleur — nous sommes tous pareils.
Les blaireaux sont des animaux extrêmement sociaux qui construisent dans la nature des terriers souterrains élaborés, dont certains sont vieux de plusieurs siècles et habités par de nombreuses générations d'un même clan. Ils sont soigneux et disposent de pièces séparées pour dormir et mettre bas, ainsi que de zones extérieures dédiées servant de « salles de bain ». Tout comme les êtres humains, ces créatures méritent de vivre leur vie complexe telle que la nature l'a prévue, et non dans une cage crasseuse, dans l'attente d'une mort cruelle et douloureuse.
Il n'y a aucune raison d'utiliser des brosses en poils animaux, d'autant plus qu'il existe de nombreuses alternatives de qualité. Achetez uniquement des brosses synthétiques, afin que les blaireaux n'aient plus à souffrir dans des cages d'élevage.
Plus sur le thème de la chasse de loisir : Dans le dossier Rôle et critique des chasseurs de loisir nous mettons en lumière la formation, le pouvoir et l'image de soi des chasseurs de loisir. Ce que dit la recherche à ce sujet est présenté dans La chasse sous l’angle des faits : l’état de la recherche.
La position de l'IG Wild beim Wild : L'IG Wild beim Wild rejette la chasse de loisir. Notre modèle est le canton de Genève, qui se passe de la chasse de loisir depuis 1974 : sans périodes de chasse, sans chiens de chasse, sans battues, sans miradors, sans la maltraitance animale et la criminalité qui font partie, ailleurs, de la saison de chasse. Ce qui fonctionne là-bas depuis plus de cinquante ans réfute tout prise de position de ChasseSuisse. Une association qui fonde sa politique sur des affirmations qu'elle réfute elle-même dans ses propres documents n'est pas un organisme spécialisé, mais une fabrique de désinformation.
Soutenez notre travail
Avec votre don, vous contribuez à protéger les animaux et à faire entendre leur voix.
Faire un don →