La chasse est souvent présentée comme une contribution au bien-être animal. Les chasseurs amateurs parlent de « conservation », de responsabilité et d'une « mort rapide ». Or, le bien-être animal ne signifie pas qu'un animal meure le plus rapidement possible. Il s'agit de prévenir la souffrance, de réduire le stress et de respecter la vie. C'est précisément là que réside le conflit central entre l'image que le chasseur se fait de lui-même et la réalité de la chasse.
La loi suisse sur la protection animale garantit le respect de la dignité et du bien-être des animaux. Le Code civil stipule que les animaux ne sont pas des objets. Ces deux principes s'appliquent également aux animaux sauvages. Ils s'opposent fondamentalement à un système qui tue des animaux sauvages pour le plaisir, la tradition et une prétendue « réglementation », alors même que des alternatives existent, ont fait leurs preuves et ne sont tout simplement pas considérées comme une priorité politique.
Qu'est-ce qui vous attend ici ?
- Le « tir mortel instantané » : idéal et réalité : ce que les ratés, les tirs superficiels et les recherches révèlent sur le système – et ce qu’ils signifient pour les animaux concernés.
- Le stress comme forme de souffrance : ce que la pression de la chasse déclenche dans le corps de l'animal sauvage : ce que la recherche sur la faune sauvage révèle sur les hormones du stress, la consommation d'énergie et les réactions de fuite sous la pression de la chasse.
- Chasses en battue : quand le stress devient une méthode : ce que les chasses en battue signifient pour les animaux sauvages d'un point de vue écologique et de bien-être animal.
- Animaux parents et progéniture : quand un coup de feu détruit une structure sociale : pourquoi le « contrôle des populations », en tant qu’abstraction, masque la réalité.
- Chasse nocturne et technologie : quand l'efficacité abaisse le seuil d'inhibition : ce que les caméras thermiques, les systèmes de vision nocturne et les silencieux signifient pour le principe du bien-être animal.
- Droit du bien-être animal versus pratique de la chasse : la contradiction structurelle : ce que dit le droit suisse – et à quel point la pratique de la chasse s’en éloigne.
- Alternatives : Que faire sans tuer ? Quelles méthodes non létales de contrôle de la faune sauvage existent, sont scientifiquement prouvées et sont politiquement ignorées ?
- Argumentation : Réponses aux justifications les plus courantes des pratiques de chasse du point de vue du bien-être animal.
- Liens rapides : Tous les articles, études et dossiers pertinents.
Le « tir mortel instantané » : idéal et réalité
Dans l'image que se font les chasseurs, le tir net et mortel est la norme. En réalité, c'est un idéal rarement atteint. Les animaux sauvages se déplacent, sont rarement parfaitement isolés, les conditions d'éclairage sont difficiles, les distances de tir sont sous-estimées, et l'excitation et la pression du groupe altèrent la qualité du jugement.
Les chiffres des Grisons constituent la documentation la plus claire disponible : entre 2012 et 2016, sur 56 403 animaux tués, 3 836 n’étaient initialement que blessés. Le biologiste de la faune sauvage Lukas Walser a confirmé à la SRF : « Cette proportion est sensiblement la même chaque année. » Cela signifie que dans un seul canton, plusieurs centaines d’animaux sauvages sont blessés chaque année, souffrent, et ne sont euthanasiés avec compassion qu’après un certain délai – quand ils le sont. Le pistage des animaux blessés à l’aide de chiens de chasse est présenté comme une solution. En réalité, c’est reconnaître l’existence d’un problème systémique : si le pistage est nécessaire, le système, par définition, présente un défaut fondamental : la propension aux blessures. Extrapolé à tous les cantons de chasse sur plusieurs années, cela représente des dizaines de milliers de cas de souffrance animale – documentés, structurellement causés et systématiquement normalisés.
Pour en savoir plus sur ce sujet : La chasse en haute altitude en Suisse : rituel traditionnel, zone de violence et test de stress , et La chasse en haute altitude dans les Grisons : contrôle et conséquences pour les chasseurs de loisir
Le stress comme forme de souffrance : quels effets la pression de la chasse déclenche-t-elle sur le corps des animaux sauvages ?
Le bien-être animal ne s'arrête pas à l'instant de la mort. Il commence là où commence la souffrance – et chez les animaux sauvages, la souffrance débute bien avant le coup de feu. Pour un animal sauvage, la chasse est d'abord une perturbation, puis la fuite, puis la désorientation.
Les recherches sur la faune sauvage montrent systématiquement que le stress lié à la chasse déclenche une cascade d'hormones de stress dans l'organisme, mobilisant les réserves d'énergie, augmentant significativement le rythme cardiaque et respiratoire et mettant les muscles en état d'urgence. Cet état requiert de l'énergie, qui est difficilement disponible, surtout en automne et en hiver – périodes où se déroulent les saisons de chasse en haute altitude et hivernales. Des études menées en Écosse et en Scandinavie révèlent des taux de cortisol significativement plus élevés chez les populations de cerfs élaphes chassés que chez les populations non chassées. Chez les femelles avec leurs petits, ce stress accru a des conséquences particulièrement graves : la production de lait chute, le lien mère-petit est rompu et les jeunes animaux perdent la protection de leur mère pendant des phases critiques. Il s'agit d'une souffrance animale – même si elle ne se traduit pas par un coup de feu.
Pour en savoir plus sur ce sujet : Psychologie de la chasse et Chasse et biodiversité : La chasse récréative protège-t-elle vraiment la nature ?
Chasses en battue : quand le stress devient la méthode
La chasse en battue est la méthode de chasse qui engendre le plus de stress structurel pour les animaux sauvages. Son principe repose sur le débusquage du gibier par le bruit, les aboiements des chiens, la présence humaine et des mouvements coordonnés. L'objectif est de faire lever le plus de gibier possible afin de faciliter les tirs.
Les conséquences pour les animaux impliqués sont bien documentées en biologie comportementale : lors des battues, les animaux sauvages présentent un comportement de fuite paniqué, extrêmement énergivore et souvent source de blessures. Les jeunes animaux, qui n’ont pas encore développé de réflexe de fuite fiable, sont séparés de leur groupe familial. Ils s’aventurent en territoire inconnu, modifient leur domaine vital et se désorientent. La législation suisse sur la protection animale définit explicitement la souffrance comme critère d’évaluation ; le bien-être animal inclut expressément la peur et le stress. De ce fait, les battues ne constituent pas une zone grise, mais une contradiction politiquement normalisée avec le cadre juridique du pays.
Pour en savoir plus : Interdiction de la chasse en battue (initiative modèle) et fin des violences récréatives envers les animaux
Animaux parents et progéniture : quand un coup de feu détruit une structure sociale
Dans le débat public, on utilise l'expression « contrôle des populations ». Cela paraît technique et neutre. Or, ce qui se produit réellement lorsqu'un animal est tué n'est ni technique ni neutre.
Les structures sociales chez le cerf, le sanglier et le loup sont complexes et reposent sur l'apprentissage. Les jeunes apprennent des adultes à utiliser leur territoire, à identifier les sources de nourriture et à éviter les conflits avec les humains. Si une femelle dominante – biche, laie ou louve – est tuée pendant sa période d'élevage, les jeunes peuvent se retrouver orphelins, mourir de faim ou être exposés à des conflits, faute de ce capital social d'apprentissage. Dans le cadre de la politique de gestion du loup du Valais pour 2025/2026, sept jeunes loups ont été abattus au titre de la « régulation de base » – des animaux qui n'ont jamais eu l'occasion d'apprendre comment leur meute interagit avec l'élevage et les zones cultivées. Paradoxalement, ces processus d'apprentissage sont essentiels pour réduire les conflits entre loups à long terme. Tuer de jeunes animaux, c'est investir dans davantage de conflits, et non les réduire.
Plus d'informations : Protection des jeunes animaux et de leurs parents (initiative modèle) et des loups en Suisse
Chasse nocturne et progrès technologiques : quand l'efficacité abaisse le seuil d'inhibition
Les systèmes de vision nocturne, les caméras thermiques, les silencieux et les drones de recherche de faune sauvage améliorent l'efficacité de la chasse. Ils modifient également le paysage éthique d'une manière rarement abordée dans le débat public sur la chasse : ils lèvent les tabous liés à cette pratique.
Lorsque la chasse devient techniquement plus facile, la rigueur n'augmente pas automatiquement. Bien souvent, la pression de la performance s'accroît : les quotas de prélèvement doivent être atteints, les propriétaires de concessions de chasse exigent des résultats, et la reconnaissance sociale au sein de la communauté cynégétique dépend du succès. Dans ce contexte, la technologisation n'entraîne pas une diminution du nombre de tirs, mais une augmentation de ce nombre dans des conditions plus difficiles. La chasse de nuit implique de perturber les animaux sauvages pendant leur principale période d'activité – le seul moment où ils bénéficient encore d'une relative protection dans les zones habitées. L'Ordonnance sur la chasse révisée (JSV) a fondamentalement interdit la chasse de nuit en forêt, tout en introduisant des exceptions cantonales pour « prévention des dommages ». Ces exceptions sont systématiquement appliquées, comme en témoignent les cantons des Grisons, de Berne et du Valais. L'interdiction est ainsi devenue de facto un cadre réglementaire pour l'octroi des autorisations.
Pour en savoir plus sur ce sujet : la chasse nocturne et les technologies de chasse , et la chasse de loisir qui commence au bureau.
Droit du bien-être animal versus pratique de la chasse : la contradiction structurelle
La loi suisse sur la protection des animaux (LPPA) protège explicitement la dignité et le bien-être des animaux. Selon son article 3, le bien-être inclut l'absence de douleur et de peur, ainsi que la possibilité d'adopter des comportements adaptés à l'espèce. Ceci s'applique à tous les animaux, y compris les animaux sauvages non gardés en captivité. Depuis sa révision en 2003, l'article 641a du Code civil suisse (CCS) stipule que les animaux ne sont pas des objets.
Les deux principes juridiques sont de facto suspendus dans la pratique de la chasse. Le stress, la peur, la fuite, la douleur causée par les tirs accidentels et les souffrances consécutives à la destruction du troupeau sont des conséquences documentées et systématiques de la chasse récréative. Il s'agit de souffrances évitables, inacceptables au regard du droit de la protection animale dans tout autre contexte. La législation sur la chasse crée une exception difficilement justifiable objectivement : un système qui engendre régulièrement des souffrances animales est privilégié par le droit de la protection animale car il est socialement normalisé. C'est une situation politique, non naturelle. Elle peut changer.
Lire la suite : Chasse et droits de l’homme et mythes sur la chasse : 12 affirmations à examiner de manière critique
Alternatives : Que faire au lieu de tuer ?
Les défenseurs de la chasse affirment que la gestion de la faune sauvage s'effondrerait sans la chasse récréative. Le canton de Genève réfute cette affirmation depuis 1974 : gestion professionnelle de la faune sauvage par les gardes-chasse de l'État, absence de chasse récréative, plus forte densité de lièvres bruns de Suisse, dernière population de perdrix grises du pays et biodiversité considérablement accrue. Autres éléments positifs :
- Amélioration de l'habitat : les vastes prairies, les haies, les jachères et les petites structures favorisent naturellement l'équilibre des populations – sans avoir recours à la chasse.
- Prédateurs naturels : les loups, les lynx et les renards régulent les populations d’animaux sauvages de manière plus efficace, économique et humaine que les chasseurs de loisir. Leur disparition progressive au fil des décennies est à l’origine de nombreux problèmes de surpopulation.
- Mesures de dissuasion non létales : il a été prouvé que les systèmes acoustiques et optiques, les clôtures, les barrières olfactives et l’adaptation de l’utilisation des terres réduisent efficacement les conflits avec la faune sauvage dans l’agriculture.
- Interventions professionnelles ciblées : les gardes-chasse de l’État, dotés d’un mandat clairement défini, d’un suivi indépendant et d’un soutien scientifique, peuvent intervenir là où des dommages importants, documentés et répétés se produisent – sans programme de chasse récréative à l’échelle de la région.
Ces alternatives ne sont pas utilisées parce qu'elles ne fonctionnent pas. Elles ne sont pas utilisées parce que le groupe de pression qui a le plus intérêt à maintenir le statu quo est aussi celui qui exerce la plus grande influence sur la politique de chasse, les autorités de chasse et le discours qui entoure cette politique.
Pour en savoir plus sur ce sujet : Genève et l’interdiction de la chasse , et les arguments contre la chasse récréative et en faveur des gardes-chasse.
Qu'est-ce qui devrait changer ?
- Rendre transparents les taux de tirs manqués et les sanctionner : tous les cantons doivent systématiquement enregistrer et publier les données de suivi, les taux de tirs manqués et les blessures qui en résultent. Les tirs manqués répétés doivent entraîner le retrait du permis de chasse. Exemple de motion : exemples de textes pour les motions critiquant les pratiques de chasse.
- Interdiction des battues : Les battues et les chasses en groupe sont les méthodes de chasse qui engendrent les plus fortes contraintes structurelles et sont incompatibles avec la législation sur le bien-être animal. Proposition : Interdiction des battues et des chasses en groupe.
- Étendre systématiquement les périodes de fermeture de la chasse aux animaux parents et à leurs petits : les parents dominants et leurs jeunes dépendants ne doivent être chassés à aucun moment de l'année. Les structures sociales ne sont pas des dommages collatéraux, mais le fondement du bon fonctionnement des populations fauniques. Initiative modèle : Protection des jeunes et des animaux parents
- Limiter la chasse de nuit et les améliorations technologiques : les dispositifs de vision nocturne, les caméras thermiques et les silencieux diminuent le seuil d’inhibition et perturbent les animaux sauvages durant leur phase de repos final. Les dérogations cantonales à l’interdiction de la chasse de nuit par la JSV doivent être appliquées avec rigueur et limitées dans le temps.
- Gestion professionnelle de la faune sauvage plutôt que chasse récréative : lorsque l’intervention s’avère nécessaire, les gardes-chasse de l’État prennent le relais, s’appuyant sur la recherche scientifique, un suivi indépendant et un mandat clairement défini. Une initiative modèle : interdiction de la chasse inspirée du modèle genevois.
Argumentation
« La chasse est une forme de protection animale : sans réglementation, les populations exploseraient et mourraient de faim. » Le canton de Genève n’autorise pas la chasse récréative depuis 50 ans et n’a enregistré ni explosion démographique, ni épidémie de famine, ni effondrement écologique. Au Luxembourg, la chasse au renard est interdite depuis 2015 et les populations de renards y sont stables. Les mécanismes de régulation naturels – ressources alimentaires, prédateurs, maladies – fonctionnent. Ils ont été perturbés, et non remplacés, par des décennies de chasse récréative.
« Les chasseurs de loisir expérimentés tirent proprement et sans cruauté. » Dans les Grisons, seules quelques centaines d'animaux sont blessées chaque année – un chiffre documenté sur cinq ans par l'Office de la chasse et de la pêche lui-même. Il ne s'agit pas d'un échec individuel des chasseurs de loisir, mais d'une caractéristique structurelle de cette activité qui consiste à tirer sur des cibles mobiles dans des conditions imprévisibles. Les problèmes structurels ne peuvent être résolus par un simple renforcement de la formation ; des changements systémiques sont nécessaires.
« La mort par la chasse est plus rapide et plus humaine que la mort par des prédateurs. » Cette affirmation ignore le stress et les souffrances précédant la mort et établit une norme qui blanchit systématiquement la chasse. Le bien-être animal n'est pas une question de « moins grave que le pire ». Le bien-être animal consiste à éviter toute souffrance, autant que possible. Et il existe des alternatives documentées qui ne causent aucune souffrance aux animaux sauvages.
« La gestion et le soin apportés par les chasseurs de loisir profitent à la faune sauvage. » Ceux qui gèrent une population uniquement pour la tuer ne pratiquent pas le bien-être animal. Il s’agit de gestion des ressources, et non de protection animale. La véritable protection animale passe par l’amélioration des habitats, la promotion des prédateurs naturels et une agriculture qui réduit les conflits – autant de mesures qui ne nécessitent pas la chasse de loisir.
Liens rapides
Articles sur Wild beim Wild :
- Chasse en haute altitude dans les Grisons : contrôle et conséquences pour les chasseurs de loisir
- Bilan du loup du Valais 2025/2026 : Chiffres d’un massacre
- Chasse au renard sans faits : comment JagdSchweiz invente des problèmes que d'autres ont résolus depuis longtemps.
- Arguments contre la chasse de loisir
- Interdiction de la chasse en battue (initiative modèle)
- Protection des jeunes animaux et de leurs parents : périodes de fermeture et zones de repos cohérentes (initiative modèle)
- Interdiction de la chasse inspirée de Genève : remplacer la chasse de loisir par une gestion professionnelle de la faune sauvage (initiative modèle)
Dossiers connexes :
- Chasse et biodiversité : la chasse récréative protège-t-elle vraiment la nature ?
- Mythes de la chasse : 12 affirmations à examiner de manière critique
- Introduction à la critique de la chasse
- Genève et l'interdiction de la chasse
- Chasse en haute altitude en Suisse : rituel traditionnel, zone de violence et test de stress
- Chasse nocturne et technologies de chasse
- Chasse et droits de l'homme
- Mettre fin à la violence récréative envers les animaux
- Arguments contre la chasse récréative et en faveur des gardes-chasse
- Psychologie de la chasse
Sources externes :
- SRF : À la chasse dans les Grisons – un cerf sur dix seulement est blessé
- SRF : Chasse en haute altitude dans les Grisons – amendes dépassant 700 000 francs suisses
- Liberté pour les animaux : 50 ans d’interdiction de la chasse dans le canton de Genève
- Protection de la faune sauvage en Allemagne : Au Luxembourg, la nature suit son cours même sans chasse au renard
- Droit animalier : la chasse en Suisse – Tradition, défis et bien-être animal (2024)
- Fedlex : Loi sur la protection des animaux (TSchG) – Art. 3 Définitions
- Fedlex : Code civil suisse (ZGB) – Art. 641a (Les animaux ne sont pas des choses)
Notre revendication
Le bien-être animal n'est pas un argument marketing pour la chasse de loisir. C'est un droit fondamental qui s'applique à tous les animaux, y compris les animaux sauvages, notamment ceux vivant en forêt, même en automne. La loi suisse sur le bien-être animal protège la dignité et le bien-être des animaux. Le Code civil stipule que les animaux ne sont pas des objets. Or, ces deux principes sont de facto bafoués par la politique de chasse, car une activité de loisir socialement acceptée bénéficie d'un traitement préférentiel au titre de la loi sur le bien-être animal.
Ce dossier documente la contradiction structurelle entre le droit de la protection animale et la chasse récréative, en s'appuyant sur des données, des études et des cadres juridiques. Les informations sont mises à jour régulièrement en fonction des nouvelles découvertes, décisions de justice ou évolutions politiques.
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À propos de la chasse de loisir : dans notre dossier sur la chasse, nous rassemblons des vérifications de faits, des analyses et des rapports de fond.