Dans l'image que se donne la communauté cynégétique, la chasse à l'affût est présentée comme une alternative contrôlée, paisible et respectueuse du bien-être animal à la battue. Un examen plus attentif révèle cependant une réalité plus nuancée. La chasse à l'affût se pratique souvent en pleine lumière, est fortement mécanisée, repose sur des miradors surélevés illégaux dans de nombreuses régions de Suisse, et n'est en aucun cas exempte de tirs perdus, de ratés d'allumage et de la nécessité de retrouver le gibier blessé. De plus, selon la Société suisse de protection des animaux (STS), le taux de réussite de la recherche du gibier blessé varie seulement entre 35 et 65 %, selon le canton. Cela signifie qu'environ la moitié des animaux sauvages abattus lors de la chasse de loisir ne sont jamais retrouvés et meurent lentement sans intervention.
La chasse à l'affût n'est donc pas la « forme de chasse inoffensive » qu'on imagine souvent. C'est une pratique qui exige une grande maîtrise technique, dont l'infrastructure pose des problèmes juridiques dans les espaces publics, et qui engendre des problèmes de bien-être animal inhérents à la structure même de la chasse, indépendamment du niveau de compétence des chasseurs. Ce rapport révèle la réalité qui se cache derrière l'idéal.
Qu'est-ce qui vous attend ici ?
- Comment se déroule la chasse à l'affût en pratique : procédure, lieux, méthodes et différence avec la chasse en battue.
- Crépuscule, clair de lune, brouillard : quand le « calme » n'est pas synonyme de « sécurité » : ce que le rapport STS dit des conditions de tir et des risques de coups indirects.
- Tirs rasants, ratés, suivi : la réalité derrière l'idéal : ce que les données suisses et le rapport STS prouvent précisément.
- Les affûts de chasse comme infrastructure : des planches aux plateformes de chasse : comment la chasse à l'affût transforme la forêt en zone d'installation de chasse.
- Affûts de chasse illégaux : quand les pratiques de chasse contournent les réglementations en matière de construction et de protection : que disent le droit de l’aménagement du territoire, le droit forestier et la pratique cantonale à propos des affûts de chasse illégaux ?
- Dangers pour le public : abris de chasse illégaux, non signalés et non contrôlés : pourquoi ils constituent également un problème de sécurité.
- Imagerie thermique, vision nocturne, silencieux : quand la technologie abaisse le seuil d’inhibition : ce que la technologie moderne de la chasse signifie pour le bien-être et la sécurité des animaux.
- Éthique : La chasse à l'affût comme embuscade et la question de l'asymétrie : Que signifie le fait qu'un animal ne soit pas censé reconnaître la menace ?
- Exigences : Quelles seraient les normes minimales pour la chasse à partir d'une position fixe ?
- Argumentation : Réponses aux justifications les plus courantes.
- Liens rapides : Tous les articles, études et ressources pertinents.
Comment fonctionne la chasse à l'affût en pratique
La chasse en mirador se pratique généralement au crépuscule ou la nuit : le chasseur reste immobile pendant des heures dans un mirador, un affût ou une plateforme surélevée. Il observe les sentiers, les clairières, les lisières de forêt ou les points d’alimentation – des endroits particulièrement attirés par les animaux sauvages – et attend qu’un animal se présente à portée de tir. Les miradors varient, allant de simples échelles en bois à des structures plus élaborées avec filets de camouflage, chauffages, plateformes de couchage et versions mobiles pour une utilisation plus flexible.
Dans le domaine de la chasse, la chasse à l'affût est souvent présentée comme la méthode de contrôle privilégiée par rapport à la battue : plus de temps pour identifier l'animal, une cible plus stable, un meilleur pare-balles. Ce n'est pas faux, mais c'est incomplet. « Plus de temps » ne signifie pas « aucune erreur », et « animal plus stable » ne signifie pas « aucune souffrance animale ». Ce qui compte, c'est ce qui se passe en pratique et ce que les données révèlent.
Crépuscule, clair de lune, brouillard : quand le « calme » n'est pas synonyme de « sécurité »
La chasse à l'affût est préférable lorsque les animaux sauvages sont actifs : au crépuscule, la nuit et juste avant l'aube. Ces conditions d'éclairage augmentent intrinsèquement le risque de tirs manqués. Le rapport de la STS intitulé « Tirs au ras du sol et pistage en Suisse » mentionne explicitement la chasse au clair de lune, au crépuscule ou par temps de brouillard comme facteurs aggravant ce risque.
Ajoutez à cela le vent, le froid et la fatigue après des heures d'attente, autant de facteurs qui affectent la qualité du tir. Ce ne sont pas des conditions exceptionnelles, mais les conditions typiques de la chasse à l'affût. Quiconque présente une forme de chasse comme « humaine » alors qu'elle est pratiquée de manière systématique dans les pires conditions de visibilité possibles ne décrit pas la réalité, mais plutôt un idéal.
Tirs rasants, ratés, suivi : la réalité derrière l'idéal
Le rapport de la STS sur les tirs perdus et le pistage est le document suisse le plus important disponible sur la question des souffrances animales liées à la chasse. Son principal constat : le taux de réussite du pistage du gibier blessé varie de seulement 35 à 65 % selon les cantons. Cela signifie qu’environ la moitié des animaux sauvages abattus ne sont jamais retrouvés. Ils fuient, s’effondrent quelque part et meurent lentement, invisibles aux statistiques, au public et aux autorités.
Selon l'Association suisse de protection des animaux (STS), les facteurs de risque d'échec des recherches incluent un manque de pratique, un excès de confiance, des ambitions mal placées, les limitations de la vision et des réflexes liées à l'âge, ainsi que des facteurs externes tels qu'un éclairage insuffisant et des vents latéraux. L'obligation de rechercher le gibier blessé n'est pas explicitement prévue par la loi fédérale. Selon plusieurs experts, le défaut de recherche constitue un acte de cruauté envers les animaux, au sens de l'article 26, paragraphe 1, lettre a de la loi fédérale sur la protection des animaux (LPP), mais ne peut faire l'objet de poursuites qu'indirectement, faute de disposition légale directe. La STS réclame donc depuis des années une obligation légale fédérale explicite de rechercher le gibier blessé, une obligation de déclaration et une transparence publique concernant les taux de réussite – sans succès jusqu'à présent.
Affûts de chasse comme infrastructure : des planches aux miradors
La chasse à l'affût est pratiquement impensable sans miradors. Or, on oublie souvent que ces miradors ne sont pas de simples accessoires de chasse. Ce sont des constructions à part entière, soumises à la législation suisse en matière d'aménagement du territoire, aux réglementations forestières cantonales et aux normes de construction. La gamme s'étend des simples planches de bois aux affûts sophistiqués avec filets de camouflage, plateformes de couchage, versions mobiles et fondations permanentes.
La situation juridique varie d'un canton à l'autre, mais elle est plus claire qu'on ne le dit souvent :
- Canton de Berne : Les affûts de chasse en forêt – qu’ils soient indépendants ou fixés aux arbres – sont considérés comme des constructions non forestières et nécessitent une autorisation spéciale conformément à l’article 24 du RPG. Les simples échelles mobiles, démontées après la chasse, ne nécessitent pas d’autorisation.
- Canton de Thurgovie : La loi forestière cantonale exige au § 15 par. 1 l'approbation du canton (office forestier) pour la demande de construction d'un mirador de chasse.
- Canton de Glaris : Une fiche d’information cantonale réglemente les affûts de chasse qui nécessitent un permis.
- Canton d'Uri : Les projets situés en dehors des zones constructibles sont soumis à un examen strict conformément à la loi fédérale ; le bureau cantonal compétent décide de la conformité au zonage ou de l'octroi d'un permis d'exemption.
- La municipalité de Flims a instauré sa propre réglementation concernant les miradors de chasse et les refuges de montagne, avec des directives claires sur leur emplacement, les permis de construire et leur durée d'existence maximale.
Affûts de chasse illégaux : pratiques de chasse qui contournent les réglementations en matière de construction et de protection
Des centaines d'affûts de chasse illégaux sillonnent les forêts suisses, comme l'avait déjà documenté le magazine Beobachter en 2009. La situation ne s'est guère améliorée depuis : les communes, les cantons et le gouvernement fédéral veillent rarement au respect des réglementations en matière de construction et de foresterie. Quiconque se promène dans les forêts suisses constate la présence d'innombrables affûts érigés sans égard pour la superficie, les matériaux ou les autorisations, comme si les forêts publiques étaient la propriété privée d'un groupe de chasseurs.
Point crucial, le consentement du propriétaire est insuffisant. Un permis de construire municipal sans approbation cantonale est tout aussi inadéquat. Sans dérogation ni autorisation de mise en conformité au zonage, ces constructions sont tout simplement illégales. De plus, le délai de prescription pour les constructions illégales en Suisse ne court pas automatiquement à compter de la date de construction : tant que des intérêts environnementaux et paysagers importants sont affectés, les miradors de chasse illégaux peuvent être démolis, même des décennies plus tard. Les forêts publiques ne sont pas des terrains de chasse privés. La loi le stipule clairement, pourtant son application est largement négligée.
Pour les organisations et les acteurs politiques : chaque affût de chasse en forêt peut être contrôlé afin de vérifier sa légalité. Or, aucun canton suisse ne tient d’inventaire complet des affûts de chasse – incluant leur emplacement, les matériaux utilisés, l’année de construction et les permis. Il ne s’agit pas d’un oubli administratif, mais d’un manque de surveillance qui pourrait être corrigé de manière proactive.
Dangers pour le public : pourris, non signalés, non contrôlés
Les affûts de chasse illégaux et non contrôlés ne constituent pas seulement un problème juridique, mais aussi un danger pour la sécurité. Les structures anciennes et délabrées peuvent s'effondrer, mettant en péril les personnes en quête de loisirs en forêt. En l'absence de signalisation claire indiquant le propriétaire, la zone de chasse et l'année de construction, il est impossible d'engager des poursuites et d'assurer leur démantèlement.
Ce qui est la norme dans tous les autres domaines – permis, contrôles de sécurité, responsabilité et démontage après utilisation – fait défaut pour les affûts de chasse dans la plupart des cantons suisses. Le débat public sur la chasse à l’affût ne peut donc se limiter au bien-être animal et à la précision du tir. Il doit également s’interroger : qui a décidé que les forêts suisses pouvaient servir de sites d’installation d’affûts de chasse sans inventaire, sans contrôle et sans responsabilité ?
Imagerie thermique, vision nocturne, silencieux : quand la technologie abaisse le seuil d’inhibition
La chasse à l'affût est souvent le domaine où la technologie a le plus grand impact aujourd'hui. Les caméras thermiques pour la détection du gibier, les systèmes de vision nocturne, les silencieux et les applications balistiques pour la correction du vent et le calcul des distances transforment profondément la pratique de la chasse. La révision de 2025 du Règlement de la chasse (JSV) a légalisé les silencieux et réduit la longueur minimale des canons – deux mesures visant principalement à améliorer l'efficacité de la chasse à l'affût.
On oublie souvent que, selon les experts en technologies de chasse, l'utilisation de caméras thermiques portables pour le tir est problématique. Des écarts au point d'impact se produisent à différents niveaux de grossissement numérique, les ricochets, même sur les plus petits obstacles – un simple brin d'herbe suffit –, entraînent des impacts incontrôlables, et le terrain derrière la cible est souvent invisible à l'horizon. Un spécialiste germanophone du matériel de chasse affirme sans ambages : « L'augmentation exponentielle des accidents de chasse nocturnes avec l'utilisation de la technologie thermique est révélatrice. » Lorsque la technologie accroît l'efficacité mais introduit simultanément de nouvelles sources d'erreur structurelles, il ne s'agit pas d'un progrès pour le bien-être animal, mais d'un simple déplacement du risque.
Éthique : La chasse à l'affût comme embuscade et la question de l'asymétrie
La chasse à l'affût repose sur une asymétrie fondamentale : le chasseur, en hauteur, camouflé et immobile, ne perçoit pas la menace, faute de quoi il ne s'approchera pas suffisamment. C'est précisément pourquoi la chasse à l'affût est parfois considérée comme « moins stressante » : l'animal meurt avant même de se rendre compte du danger. Dans l'idéal, c'est le cas. Dans des circonstances moins favorables, il ne meurt pas sur le coup, s'enfuit blessé et souffre longtemps.
Le problème éthique est plus profond : l’évaluation du « traitement humain » se réfère au moment de la mort, et non au système sous-jacent. Ce système inclut l’appâtage ciblé, la présence humaine prolongée dans les habitats fauniques, le recours à la nuit et au crépuscule comme couverture, les progrès technologiques tels que l’imagerie thermique, et une infrastructure d’affûts de chasse qui modifie durablement la forêt. Réduire le stress au moment du tir ne signifie pas réduire la souffrance au sein du système. Cela signifie seulement que la souffrance survient à un autre moment – et est moins visible.
Revendications : Que signifieraient les normes minimales ?
Si la chasse à partir d'une position fixe doit avoir lieu, les conditions suivantes doivent au moins être remplies :
- Inventaire complet des affûts de chasse par canton : chaque affût en forêt est recensé, mesuré et sa conformité légale est vérifiée – notamment son emplacement, les matériaux utilisés, l’année de construction, les permis et le nom du propriétaire. Les affûts illégaux sont retirés ou régularisés dans un délai déterminé.
- Obligation de permis et de démontage : Tout nouvel affût de chasse nécessite un permis. Les affûts de chasse qui ne sont plus utilisés doivent être démontés dans un délai de deux saisons de chasse. Le titulaire du permis de chasse en est responsable.
- La loi fédérale impose le suivi du gibier blessé : le suivi du gibier blessé est réglementé par la loi fédérale. Chaque opération de suivi doit être déclarée. Le taux de réussite pour chaque canton est publié annuellement.
- Interdiction de la chasse de nuit sans périmètre de sécurité : la chasse de nuit avec des dispositifs d’imagerie thermique et des silencieux n’est autorisée qu’avec une autorisation officielle préalable et dans un périmètre clairement défini et restreint.
- Nourrissage interdit dans les habitats sensibles : Il est interdit de nourrir les animaux dans les réserves forestières naturelles, les forêts protégées et les zones de loisirs.
- Priorité aux alternatives non létales : Avant la délivrance d'un permis de chasse, les alternatives non létales documentées doivent avoir été examinées et rejetées.
Argumentation
« La chasse à l'affût est plus humaine que la chasse en battue – cela a été scientifiquement prouvé. » En comparaison directe, la chasse à l'affût réduit le stress lié à la fuite. C'est vrai. Mais « moins nocif que la chasse en battue » ne constitue pas une norme de bien-être animal. Quand près de la moitié des animaux blessés ne sont pas retrouvés et meurent, quand les tirs sont effectués dans des conditions de faible visibilité et quand l'infrastructure est illégale dans de nombreux endroits, le critère « moins nocif » est insuffisant.
« Les miradors de chasse sont des installations inoffensives – personne n'y voit d'inconvénient. » Pourtant, une enquête du magazine Beobachter a révélé dès 2009 la présence de centaines de miradors de chasse illégaux dans les forêts suisses. La loi fédérale d'aménagement du territoire est claire : toute construction en dehors des zones constructibles autorisées doit être munie d'une autorisation spéciale. Sans cette autorisation, les miradors de chasse ne se situent pas seulement dans une zone grise juridique ; ils sont tout simplement illégaux.
« L’imagerie thermique et la vision nocturne rendent la chasse plus sûre et plus précise. » Les vendeurs d’équipement de chasse spécialisé réfutent formellement cette affirmation : l’utilisation de dispositifs d’imagerie thermique à clipser pendant le tir entraîne des déviations du point d’impact, des ricochets imprévisibles et de mauvaises conditions de tir. Le nombre d’accidents de chasse nocturnes avec imagerie thermique a augmenté. Efficacité et sécurité sont deux choses différentes. Une technologie qui abaisse le seuil d’inhibition ne favorise pas des pratiques de chasse plus éthiques.
« Les recherches permettent de résoudre le problème des animaux blessés. » Les données du STS révèlent une tout autre réalité : un taux de réussite de 35 à 65 % signifie que jusqu’à 65 % des animaux recherchés ne sont pas retrouvés. Les recherches ne constituent pas un filet de sécurité. Elles représentent une mesure corrective partiellement efficace au sein d’un système qui, structurellement, engendre la souffrance animale.
Liens rapides
Articles sur Wild beim Wild :
Chasse à l'affût : Attente, technique et risques (Article original)
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Sources externes :
Protection animale suisse STS : Rapport « Tirs au ras du sol et pistage lors de la chasse en Suisse » (PDF)
Communiqué de presse STS : Animaux sauvages blessés – Un aspect sombre de la chasse (2016)
Observateur : Chasseurs en situation interdite – Affûts de chasse non autorisés dans les forêts suisses
Canton de Thurgovie : Guide sur les exigences en matière de permis de construire pour les affûts/miradors de chasse (PDF)
Canton de Berne : Fiche d’information sur les affûts de chasse en forêt (PDF)
CML Chasse : Dispositifs d’imagerie thermique – Évaluation de la sécurité et risques
Suisse du Sud-Est : Miradors de chasse – « Il n’existe pas de droit exclusif » (2015)
Canton de Soleure : Sécurité et prévention des accidents lors des opérations de chasse (PDF)
Notre revendication
La chasse à l'affût est présentée comme une forme de chasse « contrôlée ». En pratique, cela signifie : tirs au crépuscule, utilisation illégale de miradors en forêt, taux de réussite au pistage oscillant entre 35 et 65 %, et une approche technologique qui accroît l'efficacité sans améliorer la sécurité. IG Wild beim Wild exige que la chasse à l'affût soit soumise aux mêmes normes de transparence, d'autorisation et de bien-être animal que toute autre activité impliquant des armes à feu dans les espaces publics.
Nous documentons ce qui se cache derrière cet idéal afin que le public puisse évaluer si « calme » signifie aussi « responsable ». Ce dossier est mis à jour en continu en fonction des nouvelles données, des décisions de justice ou des développements politiques qui l'exigent.
Appel à l'action : Connaissez-vous des affûts de chasse illégaux dans votre région ? Avez-vous documenté des incidents de chasse survenus depuis un affût ? Veuillez nous écrire en indiquant la date, le lieu et la source : wildbeimwild.com/kontakt
À propos de la chasse de loisir : dans notre dossier sur la chasse, nous rassemblons des vérifications de faits, des analyses et des rapports de fond.