Recours contre l'installation solaire alpine de Grengiols
Quatre organisations environnementales s'opposent au parc solaire alpin prévu près de Grengiols dans le Saflischtal du Haut-Valais. Elles critiquent une «étude d'impact environnemental insuffisante et une planification non conforme à la loi».
Pro Natura, Mountain Wilderness, la Fondation suisse pour la protection et l'aménagement du paysage (SLS) et le WWF ont annoncé jeudi qu'ils déposeraient un recours contre l'installation solaire alpine.
Le WWF a constaté de graves lacunes concernant l'étude de site pour Grengiols-Solar, écrit l'organisation dans un communiqué de presse. Les analyses relatives aux dommages attendus sur la flore et la faune seraient insuffisantes.
Critiques sur la compatibilité environnementale
Pro Natura, Mountain Wilderness et SLS ont relevé que l'étude d'impact environnemental pour ce projet, situé dans une zone naturelle vierge au cœur du Parc naturel régional du Binntal, n'avait pas été menée à son terme.
Le canton du Valais manquerait actuellement d'une planification globale supérieure des sites appropriés pour les grandes installations photovoltaïques, telle que la prescrit la loi sur l'électricité. Cette lacune conduirait à la réalisation de projets en pleine nature vierge, sans que des sites alternatifs aient été examinés.

Les énergies renouvelables doivent s'appuyer sur les infrastructures existantes
Les organisations font également valoir qu'avec l'adoption de la loi sur l'électricité du 9 juin, il est clair que le développement des énergies renouvelables doit s'effectuer principalement sur des surfaces bâties. Les installations solaires en plein air pourraient éventuellement compléter cet essor, mais devraient être planifiées et mises en œuvre avec prudence.
Grengiols-Solar doit produire annuellement 150 gigawattheures d'électricité renouvelable à environ 2500 mètres d'altitude sur une surface de 0,8 kilomètre carré.
Action participative : Demandez à votre commune, en raison de la politique catastrophique du conseiller fédéral Albert Rösti (UDC), une remise des impôts fédéraux et cantonaux suite à l'abattage de loups récemment autorisé en Suisse. Vous pouvez télécharger la lettre type ici : https://wildbeimwild.com/ein-appell-fuer-eine-veraenderung-in-der-schweiz/

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La position de l'IG Wild beim Wild : L'IG Wild beim Wild rejette la chasse de loisir. Notre modèle est le canton de Genève, qui se passe de la chasse de loisir depuis 1974 : sans périodes de chasse, sans chiens de chasse, sans battues, sans miradors, sans la maltraitance animale et la criminalité qui font partie, ailleurs, de la saison de chasse. Ce qui fonctionne là-bas depuis plus de cinquante ans réfute tout prise de position de ChasseSuisse. Une association qui fonde sa politique sur des affirmations qu'elle réfute elle-même dans ses propres documents n'est pas un organisme spécialisé, mais une fabrique de désinformation.
