L'exportation d'éléphants namibiens possiblement illégale
Des défenseurs de la nature internationaux qualifient l'exportation de 42 éléphants sauvages de Namibie de possiblement illégale. Les experts sont préoccupés.
Des défenseurs de la nature et des experts en faune sauvage internationaux qualifient l'exportation de 42 éléphants sauvages de Namibie de possiblement illégale.
Violation de la CITES
Dans un communiqué de presse, des organisations de protection animale ont déclaré que les exportations d'éléphants de Namibie contreviennent aux règles internationales de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES).
Humane Society International, la Fondation Franz Weber, la Born Free Foundation et cinq autres organisations ont demandé aux autorités namibiennes de mettre immédiatement fin aux exportations d'éléphants.
«Bien que nous ne connaissions pas encore l'identité des acheteurs, il est très probable que la Namibie ait l'intention d'exporter les animaux vers des zoos étrangers, ce qui signifierait une captivité à vie pour les animaux exportés et un possible effondrement de la fragile population d'éléphants adaptée au désert en Namibie», a déclaré Vera Weber, présidente de la Fondation Franz Weber.
La Namibie donne un exemple dangereux
La capture et l'exportation d'éléphants namibiens devraient être immédiatement stoppées pour des raisons juridiques et éthiques, selon les organisations.
Le Dr Mark Jones, responsable du département politique de la Born Free Foundation, a qualifié l'interprétation namibienne des règles d'exportation des animaux sauvages de «douteuse», estimant qu'elle «crée une faille qui sert ses propres intérêts.»
La capture est cruelle
«Les éléphants d'Afrique sont des animaux intelligents et sensibles, dotés d'une complexité émotionnelle très développée et de liens sociaux et familiaux forts qui durent toute leur vie», a déclaré Jeff Flocken, président de la Humane Society International.
«C'est une cruauté sans scrupules que d'exposer ces animaux sauvages à une captivité brutale et traumatisante, de les séparer de leurs familles et de les condamner à une captivité à vie, simplement pour divertir des êtres humains.»
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La position de l'IG Wild beim Wild : L'IG Wild beim Wild rejette la chasse de loisir. Notre modèle est le canton de Genève, qui se passe de la chasse de loisir depuis 1974 : sans périodes de chasse, sans chiens de chasse, sans battues, sans miradors, sans la maltraitance animale et la criminalité qui font partie, ailleurs, de la saison de chasse. Ce qui fonctionne là-bas depuis plus de cinquante ans réfute tout prise de position de ChasseSuisse. Une association qui fonde sa politique sur des affirmations qu'elle réfute elle-même dans ses propres documents n'est pas un organisme spécialisé, mais une fabrique de désinformation.
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