Demande d'abattage pour la régulation de la meute du Beverin
Le canton des Grisons dépose une demande de régulation pour la meute du Beverin. Il souhaite non seulement abattre des louveteaux, mais aussi le mâle reproducteur.
Le canton des Grisons demande la régulation de la meute de loups du Piz Beverin.
Troisième demande d'abattage cette année
Il s'agit déjà de la troisième demande de ce type déposée cette année à l'échelle nationale. Dans le cas de la meute du Beverin, il y aurait eu non seulement des attaques sur des animaux de rente, mais aussi des comportements menaçants de la part des loups envers des bergères et bergers accompagnés de chiens de conduite. Même si de tels rapports sont difficiles à vérifier, il est juste et compréhensible de les prendre au sérieux.
L'absence de protection des troupeaux comme cause principale
Les attaques répétées sur des animaux de rente par la meute du Beverin sont la conséquence de l'absence initiale de protection des troupeaux sur plusieurs alpages situés dans son territoire de déplacement. Cela confirme que l'absence de protection des troupeaux peut également devenir un problème pour les troupeaux protégés.
La possibilité pour le canton des Grisons de réguler la meute de loups non seulement par l'abattage de louveteaux, mais éventuellement aussi du mâle dominant, n'est devenue réalité qu'avec la révision de l'ordonnance sur la chasse le mois dernier. Celle-ci a considérablement élargi la portée de la gestion du loup. La protection des meutes de loups s'en trouve toutefois sensiblement affaiblie, et la destruction de meutes entières est désormais acceptée.
Dossier : Le loup en Suisse : faits, politique et limites de la chasse
Plus sur le thème de la chasse de loisir : Dans nos dossiers sur la chasse de loisir réunissent des vérifications de faits, des analyses et des reportages de fond. Ce que dit la recherche à ce sujet est présenté dans La chasse sous l’angle des faits : l’état de la recherche.
La position de l'IG Wild beim Wild : L'IG Wild beim Wild rejette la chasse de loisir. Notre modèle est le canton de Genève, qui se passe de la chasse de loisir depuis 1974 : sans périodes de chasse, sans chiens de chasse, sans battues, sans miradors, sans la maltraitance animale et la criminalité qui font partie, ailleurs, de la saison de chasse. Ce qui fonctionne là-bas depuis plus de cinquante ans réfute tout prise de position de ChasseSuisse. Une association qui fonde sa politique sur des affirmations qu'elle réfute elle-même dans ses propres documents n'est pas un organisme spécialisé, mais une fabrique de désinformation.
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