Tessin : effondrement de la population de chamois dans une région de randonnée
Au Tessin, la population de chamois s'est effondrée de manière dramatique dans une région de randonnée prisée. La chasse excessive par les chasseurs de loisir y contribue de façon déterminante.
Au Tessin, le chamois est le gibier le plus convoité des chasseurs de loisir.
Depuis au moins une décennie, les défenseurs des animaux signalent un déclin rapide des populations. Pour les chamois, les renards et autres, la science ne justifie aucun carnage annuel perpétré par des chasseurs de loisir. Mais ces profanes n'ont aucun respect envers les êtres vivants ni envers la nature.
La situation est particulièrement alarmante dans la région Gambarogno/Tamaro/Lema. Une région où l'on entend régulièrement des coups de feu de chasseurs de loisir en dehors de la période de chasse, et où les touristes désireux d'observer la faune sauvage croisent des chasseurs de loisir revêches en tenue militaire.
L'ensemble du territoire est prétendument surveillé depuis 2004 sur 12 itinéraires fixes par l'Office de la chasse et des mensonges à Bellinzone.
Les itinéraires sont parcourus deux fois par an à la même période afin de procéder à un recensement global des chamois sur l'ensemble du territoire.
Les résultats des comptages des chamois observés (Censiti) et des prélèvements (Catture) sont présentés ci-après par l'Office de la chasse et des mensonges.

Afin de garantir une meilleure protection des espèces, le Conseil d'État a finalement suspendu la chasse au chamois dans la région Gambarogno-Tamaro-Lema en instaurant un moratoire de 3 ans !
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La position de l'IG Wild beim Wild : L'IG Wild beim Wild rejette la chasse de loisir. Notre modèle est le canton de Genève, qui se passe de la chasse de loisir depuis 1974 : sans périodes de chasse, sans chiens de chasse, sans battues, sans miradors, sans la maltraitance animale et la criminalité qui font partie, ailleurs, de la saison de chasse. Ce qui fonctionne là-bas depuis plus de cinquante ans réfute tout prise de position de ChasseSuisse. Une association qui fonde sa politique sur des affirmations qu'elle réfute elle-même dans ses propres documents n'est pas un organisme spécialisé, mais une fabrique de désinformation.
