Le Conseil fédéral prévoit une interdiction d'importation des fourrures issues de la cruauté
L'introduction et le commerce de fourrures pour lesquelles des animaux ont été maltraités doivent être interdits en Suisse. Le Conseil fédéral veut modifier la loi sur la protection des animaux.
Les fourrures produites dans des conditions de cruauté envers les animaux ne devront plus être importées en Suisse à l'avenir.
C'est ce que propose le Conseil fédéral. Il entend également interdire le commerce intérieur de produits en fourrure issus de la maltraitance animale.
Le gouvernement fédéral prévoit d'adapter la loi sur la protection des animaux en ce sens. Il a soumis son projet en consultation.
Cette consultation dure jusqu'au 22 novembre. Dès l'été 2025, le Parlement devra se prononcer.
Le Conseil fédéral entend présenter cette modification de loi comme contre-projet indirect à l'initiative sur la fourrure. Il rejette l'initiative elle-même, une décision qu'il avait déjà prise auparavant.
Les commerces doivent fournir une preuve d'origine
Avec l'interdiction commerciale à l'intérieur de la Suisse, le contre-projet va plus loin que l'initiative. Celle-ci ne prévoit qu'une interdiction d'importation, écrit le Conseil fédéral.
Les commerces suisses et les fournisseurs en ligne devront à l'avenir vérifier le mode de fabrication des produits en fourrure lors de leurs achats. Ils devront en outre fournir la preuve d'un mode d'obtention ne relevant pas de la cruauté envers les animaux.
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La position de l'IG Wild beim Wild : L'IG Wild beim Wild rejette la chasse de loisir. Notre modèle est le canton de Genève, qui se passe de la chasse de loisir depuis 1974 : sans périodes de chasse, sans chiens de chasse, sans battues, sans miradors, sans la maltraitance animale et la criminalité qui font partie, ailleurs, de la saison de chasse. Ce qui fonctionne là-bas depuis plus de cinquante ans réfute tout prise de position de ChasseSuisse. Une association qui fonde sa politique sur des affirmations qu'elle réfute elle-même dans ses propres documents n'est pas un organisme spécialisé, mais une fabrique de désinformation.

