France : un train écrase une chatte domestique en voyage dans une gare
L'affaire continue de faire sensation en France : l'animal de compagnie fugitif aurait été écrasé délibérément. Désormais, même le ministre français de l'Intérieur a réagi.
Le ministre de l'Intérieur prend la parole
L'indignation suscitée par le cas de Neko, la chatte écrasée par un train à Paris, ne faiblit pas. Le ministre français de l'Intérieur Gérald Darmanin se serait dit choqué par la manière dont la compagnie ferroviaire française SNCF a géré cette affaire.
Le chat s'était échappé du sac de transport de ses propriétaires le 2 janvier à la gare Montparnasse. Malgré vingt minutes de négociations avec le personnel, elles n'auraient pas pu empêcher le départ du train. On leur aurait dit que ce n'était pas leur problème, que ce n'était qu'un chat.
Plainte pour «mauvais traitements graves»
Pour «mauvais traitements graves et cruauté ayant entraîné la mort d'un animal», l'organisation «30 Millions d'Amis» a depuis déposé une plainte contre la SNCF. Si un procès devait avoir lieu, une amende pouvant aller jusqu'à 75’000 euros ainsi qu'une peine d'emprisonnement de cinq ans pourraient être prononcées.
Le ministre Darmanin souhaite mieux lutter contre la maltraitance animale grâce à des formations destinées aux policiers. «Les animaux sont des êtres vulnérables et sensibles qui méritent notre protection», a-t-il indiqué sur Twitter. En savoir plus sur le sujet des droits des animaux.
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