15 septembre 2026, 04:17

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Criminalité & Chasse

Régulation du loup aux Grisons : utilité des tirs de louveteaux non prouvée

L'ampleur de la régulation grisonne s'est élargie depuis l'autorisation du 26 août à 17 des 18 meutes connues, tandis que l'organisme national de suivi reconnaît que les preuves directes de l'effet protecteur invoqué des tirs de louveteaux sont rares.

Rédaction Wild beim Wild — 15 septembre 2026

Lorsque l'Office fédéral de l'environnement a approuvé les demandes grisonnes le 26 août, cela concernait douze meutes ainsi que quatre autres meutes après preuve d'une reproduction cette année.

Pour la meute Calderas, le canton a en plus demandé l'élimination complète.Nous avons déjà documenté cette situation d'autorisations et la contradiction avec la baisse des attaques. Depuis, l'ampleur s'est encore élargie.

Selon un article de la «Südostschweiz» de mi-septembre, toutes les demandes du canton sont désormais approuvées. Ainsi, selon ce rapport, 17 des 18 meutes grisonnes connues peuvent être régulées, une meute devant être entièrement éliminée. Le 25 août, seules 13 meutes étaient encore confirmées dans le canton. Une vue d'ensemble publique de la Confédération sur toutes les autorisations de la période de régulation 2026/27 fait toujours défaut.

La question décisive n'est donc plus de savoir si les tirs sont légalement admissibles. Elle est : tiennent-ils leurs promesses ? La réponse de l'organisme national de suivi est remarquable.

L'organisme national de suivi trouve peu de preuves

Sven Buchmann est responsable, à la fondation KORA, du suivi national du loup, que la fondation mène pour le compte de l'Office fédéral de l'environnement. Dans un entretien avec la «Südostschweiz», il constate que la régulation proactive des louveteaux, telle que la Suisse la pratique, est unique en son genre et que ses effets sont, de ce fait, peu connus.

Concernant l'argument central de justification, selon lequel les tirs maintiendraient ou renforceraient la méfiance des loups envers l'homme, il déclare : «Or, les preuves scientifiques directes portant spécifiquement sur la gestion létale du loup sont rares.» Il faudrait d'abord examiner si les tirs déclenchent effectivement, dans la pratique, l'un des effets invoqués et, si oui, dans quelle mesure spatiale et temporelle.

La question est examinée dans un projet intitulé «Effets de la gestion létale», dirigé par la KORA, en collaboration avec l'OFEV et les cantons. Le projet est prévu sur cinq ans et se termine en 2029. Il doit clarifier non seulement si les tirs influent sur le nombre d'attaques, mais aussi comment la gestion létale modifie la structure des meutes, la dynamique de population et l'attitude de la population envers le loup. Précisément parce que ces questions restent ouvertes, l'affirmation d'un effet protecteur préventif avéré n'est pas scientifiquement soutenable. D'ici 2029, les tirs se poursuivront au maximum légal.

Le service grisonnais de la chasse et de la pêche s'exprime de manière plus prudente. Dans un communiqué de mars, il indiquait que l'influence précise de la régulation ne pourrait être évaluée de manière plus fiable qu'avec davantage d'expérience et d'observations supplémentaires. Le fait que les organisations environnementales critiquent depuis des années précisément cette absence de contrôle d'efficacité n'est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c'est que l'organisme de suivi mandaté par la Confédération confirme cette même lacune. Celle-ci concerne toutefois la pratique suisse, pas la question de fond. Sur cette dernière, des recherches existent depuis des années.

Aucune nécessité écologique

Il est également remarquable de voir comment Buchmann situe la justification. À la question de savoir pourquoi la régulation serait importante d'un point de vue écologique, il corrige la prémisse : les tirs préventifs ne relèvent pas d'une nécessité écologique, mais visent à favoriser une coexistence pauvre en conflits avec l'homme.

La chose est ainsi nommée. Il s'agit d'une mesure de politique sociale, pas de protection des espèces ni de régulation écologique. Quiconque la présente comme nécessaire du point de vue de la conservation de la nature déforme la justification donnée par son propre organisme de suivi.

Ce que la recherche montre depuis longtemps

Le constat de Buchmann vaut pour la pratique particulière de la Suisse. Il ne signifie pas que la question sous-jacente serait inexplorée. Sur les conséquences des interventions létales dans les meutes de loups, des recherches existent depuis des années, et nous les avons rassemblées dans notre aperçu des études.

L'analyse la plus récente provient d'Adrian Treves et de ses collègues et a été publiée en 2026 dans «Conservation Science and Practice». Elle a comparé cinq études de terrain menées en Slovénie, au Michigan, en Slovaquie, en Lettonie et sur les hauteurs du Golan, qui remplissaient des critères minimaux prédéfinis en matière de conception d'étude et de transparence des données. Le résultat n'a pas été que les tirs entraînent toujours davantage de dommages. Il a été que les prélèvements n'empêchent pas de manière fiable les dommages ultérieurs au bétail : dans certaines études, les effets étaient absents, dans d'autres les dommages diminuaient, dans d'autres encore ils augmentaient. Pour la Slovaquie, il avait déjà été démontré qu'il n'existait aucun lien entre le nombre de loups tués et les pertes de bétail, mais bien un lien inverse entre la biomasse disponible de proies sauvages et les attaques. La chasse publique au loup y a été suspendue en 2021.

Un deuxième volet est déterminant pour le cas grisonnais. Cassidy et ses collègues ont montré en 2023 dans «Frontiers in Ecology and the Environment», sur la base de données pluriannuelles issues de cinq parcs nationaux américains, que la mortalité d'origine humaine était associée à une persistance moindre des meutes et à une reproduction réduite l'année suivante. Les effets étaient particulièrement marqués en cas de perte d'animaux dominants. Une étude publiée en 2024 dans «Scientific Reports» aboutit à la même conclusion : le prélèvement ciblé favorise la dissolution des meutes et une reproduction réduite, en particulier dans les petites populations. Et une étude publiée en 2022 dans «Frontiers in Ecology and Evolution» a constaté que les pertes de moutons dépendent davantage des mesures de protection des troupeaux mises en œuvre et du nombre de moutons détenus que de la taille de la population de loups.

Un mécanisme est ainsi identifié, également pertinent pour les Grisons, et qui n'y a jamais été examiné. Le prélèvement ciblé de louveteaux est une forme de mortalité d'origine humaine. On ignore s'il déstabilise les meutes dans une mesure comparable à la perte d'animaux dominants. Que cela reste sans conséquence pour la structure sociale, personne ne l'a démontré non plus, et c'est précisément la condition qu'il faudrait remplir pour le qualifier d'inoffensif. Des meutes déstabilisées peuvent, le cas échéant, attaquer davantage de bétail, pas moins.Le fait que des meutes stables attaquent moins de bétail est publié depuis plus de dix ans et est systématiquement ignoré dans la gestion suisse du loup.

L'état des connaissances n'est pas univoque sur chaque point, et cela fait partie de l'honnêteté intellectuelle. Une étude américaine très citée de 2014, selon laquelle les tirs augmentent les attaques l'année suivante, a été recalculée en 2016, sans que la réplication ne confirme l'ampleur ni la direction des résultats. Une modélisation pour les Alpes occidentales de 2024 a conclu, sous ses hypothèses, que les tirs pourraient maintenir bas la taille de la population et le niveau de risque, car les loups en dispersion occuperaient plus rapidement les territoires libérés. Les auteurs précisent toutefois explicitement que leur modèle n'est pas un outil de gestion.

Ce qui reste, c'est une répartition claire de la charge de la preuve. Il n'est pas exact que rien ne soit connu sur l'effet des interventions létales. On sait que les prélèvements n'empêchent pas de manière fiable les pertes de bétail, qu'ils altèrent de manière mesurable les structures des meutes et la reproduction, et que la protection des troupeaux est la mesure la plus efficace. Les Grisons pratiquent la forme la plus sévère au monde d'un instrument dont des formes plus modérées n'ont ailleurs mesurablement rien apporté. Qui procède ainsi doit prouver l'utilité. Ce n'est pas à la critique de prouver qu'elle fait défaut.

Les meutes Calderas et Muchetta se sont fait remarquer après la régulation

Un détail de l'entretien mérite une attention particulière. À la question de savoir si la pression des tirs peut amener une meute à prendre des risques plus importants pour se procurer de la nourriture, Buchmann évoque les meutes Calderas et Muchetta, devenues problématiques après la régulation des louveteaux. Il n'est toutefois pas possible d'en tirer une preuve, car d'autres facteurs ont changé simultanément : la structure sociale de la meute, le nombre et le type de bétail présents dans la zone, ainsi que les mesures de protection des troupeaux mises en œuvre.

Cette restriction est méthodologiquement correcte. Mais elle ne répond pas à la question, elle la laisse ouverte. Et elle reste ouverte précisément pour la meute dont le canton a demandé le prélèvement complet. Calderas était déjà soumise à régulation durant la période 2025/26 et doit maintenant disparaître totalement lors du second round. Personne n'exclut, et personne ne vérifie, que la déstabilisation du groupe social ait pu contribuer aux attaques ultérieures. Qui tue une meute dans son intégralité élimine du même coup la possibilité de jamais répondre à cette question.

La question ne reste toutefois sans réponse que si l'on passe outre les connaissances existantes. La commission de recherche du Parc national suisse a constaté en 2024, à propos du prélèvement complet alors prévu de la meute du Fuorn, que celui-ci n'était pas indiqué d'un point de vue scientifique. Elle a souligné que les tirs de grands prédateurs ne réduisent souvent pas les futures attaques sur le bétail domestique et qu'on observe parfois même davantage d'attaques, et a mis en garde contre les conséquences d'un prélèvement complet de meute : les jeunes loups dispersés à la recherche d'un territoire et d'un partenaire sont impliqués de manière disproportionnée dans les attaques. Malgré cette prise de position, l'Office de la chasse et de la pêche a autorisé le tir de la meute du Fuorn. Après le prélèvement complet, de nombreuses attaques de moutons ont été signalées dans la région, comme l'a constaté le directeur du Parc national Ruedi Haller. Un lien de causalité n'est pas prouvé. Mais c'était exactement l'évolution contre laquelle la commission de recherche avait mis en garde.

La situation en est ainsi modifiée. Ce que Buchmann laisse ouvert pour Calderas et Muchetta est décrit dans la littérature scientifique comme un mécanisme. Des avertissements concrets étaient en outre disponibles pour l'office dans le cas du Fuorn, concernant une meute précise, et ils ont été balayés. La lacune en matière de preuves persiste donc, alors même que la recherche internationale et les avertissements spécialisés sur les conséquences possibles des prélèvements de meutes existent depuis longtemps.

Les loups se limitent eux-mêmes, mais personne ne sait à partir de quel seuil

À la question de savoir si les loups se limitent eux-mêmes à partir d'une certaine densité de meutes dans une région, Buchmann répond par l'affirmative. La science connaît deux mécanismes pour cela : la raréfaction de la nourriture en cas de fortes densités ainsi que des facteurs sociaux comme la territorialité, les conflits intraspécifiques et la taille des meutes, qui entraînent une mortalité plus élevée ou moins de louveteaux. La soi-disant limite de capacité écologique ne serait pas une valeur fixe et pourrait varier, notamment selon l'offre alimentaire.

Une estimation grossière datant de 2020 évoque, pour la Suisse entière, une limite supérieure de 50 à 100 meutes. Pour les Grisons seuls, le KORA ne dispose d'aucune estimation. La question fait actuellement l'objet d'un nouveau travail de recherche scientifique, dont les résultats ne sont pas encore disponibles.

Il existe donc un mécanisme qui limite la population sans un seul coup de feu, mais dont le seuil n'est pas chiffré dans l'espace alpin. Le canton intervient avant que cette question ne soit résolue. Et il présente comme croissance ce qui, en réalité, est une compensation. Les trois meutes signalées comme nouvelles en août occupent exactement les territoires dont les meutes précédentes ont été prélevées par tir ou dissoutes : Heinzenberg dans la zone de l'ancienne meute de Beverin, Giarsinom dans la zone de la meute disparue du Fuorn, Madlain sur le territoire de la meute de Sinestra prélevée intégralement en novembre 2025. Ce qui est présenté comme une croissance est, dans ces trois cas, un remplacement documenté. Et ce remplacement fournit la justification du prochain tour de tirs.

Commentaire : une pratique sans fondement

Qui veut prouver l'utilité des tirs doit expliquer la chronologie. Les attaques sur le bétail domestique ont chuté à l'échelle suisse de 1789 lors de l'année record 2022 à 1051 en 2023, et dans les Grisons, sur la même période, de 517 à 267. La régulation préventive a débuté le 1er décembre 2023. La baisse était donc déjà là avant même le premier tir préventif, et elle s'est poursuivie en 2024 avec 213 attaques dans les Grisons. Nous avons déjà documenté ce constat. En 2026, le canton enregistre jusqu'à fin juillet 30 attaques contre 68 sur la même période de l'année précédente, et l'AJF cite lui-même le renforcement de la protection des troupeaux comme facteur d'influence majeur. Moins d'attaques alors que le nombre de meutes augmente n'est pas un argument en faveur de davantage de tirs. La variable déterminante est la protection des animaux domestiques, pas le nombre de loups.

Les associations Wolfs-Hirten et Wildtierschutz Schweiz reprochent à l'office de la chasse d'être passé d'une autorité spécialisée indépendante à un organe d'exécution d'une politique dominée par la droite conservatrice, et critiquent le fait que, au lieu d'une protection efficace des troupeaux, des familles de loups soient décimées par les tirs. Le canton conteste et juge les interventions proportionnées. La critique porte néanmoins sur une pratique dont l'utilité ne peut être prouvée par l'organisme de suivi mandaté par la Confédération. C'est là que réside la contradiction : une mesure est étendue jusqu'à son maximum légal, alors que son utilité reste incertaine.

Sur le plan du droit international également, la réglementation reste contestée. Le Bureau de la Convention de Berne a qualifié en avril 2024 la gestion suisse du loup de «très préoccupante» et l'effectif minimal de douze meutes fixé dans l'ordonnance sur la chasse d'«arbitraire». Le 5 décembre 2024, le Comité permanent a ouvert à l'unanimité une procédure d'enquête sur la politique suisse en matière de loup. Sont notamment critiqués les tirs préventifs motivés par de simples dommages potentiels et le prélèvement de jeunes animaux à des fins de régulation de base. Une évaluation définitive n'a pas encore été rendue, mais la conformité fait l'objet d'une procédure formelle, et non d'une simple affirmation politique. Le déclassement du loup, passant du statut de «strictement protégé» à celui de «protégé» en mars 2025, abaisse les seuils d'intervention, mais ne modifie automatiquement ni le droit suisse de la protection, ni les conditions requises pour les différentes décisions de tir. La mise à mort préventive de jeunes animaux au sein de meutes sans dommage documenté demeure en tension avec le principe de proportionnalité.

Et puis se pose la question de qui décide. Les mises à mort ne sont pas exécutées uniquement par le service de la faune ; des chasseurs et chasseuses de loisir autorisés y sont associés durant la haute chasse et la chasse spéciale. La décision à leur sujet revient à une direction d'office qui appartient elle-même à la chasse de loisir : le co-directeur de l'AJF Adrian Arquint se décrit publiquement comme un chasseur passionné et se compte parmi les quelque 5500 chasseurs de loisir grisons. L'association des chasseurs à patente organise des tables rondes explicitement en concertation avec son office. Lorsque le même cercle d'intérêts qui chasse chevreuils et cerfs dans le cadre de la chasse à patente décide en même temps de la décimation de son concurrent naturel, la neutralité professionnelle revendiquée nécessite une explication. Ces chevauchements devraient être traités par des bases décisionnelles transparentes, et non par un simple renvoi à la légalité.

Ce qu'il faut exiger n'est pas compliqué :

  • Toutes les demandes de tir, autorisations et documentations de dommages sous-jacentes doivent être intégralement publiées.
  • Les interventions proactives ne doivent être envisagées que là où une protection des troupeaux efficace est documentée, contrôlée et pleinement mise en œuvre.
  • Le quota maximal de deux tiers des jeunes animaux confirmés doit être suspendu jusqu'à ce que l'enquête du KORA fournisse des données solides.
  • Les demandes de prélèvement complet de meutes nécessitent un examen de proportionnalité particulièrement rigoureux et publiquement vérifiable, intégrant les prises de position scientifiques existantes.

D'ici fin janvier, des dizaines de jeunes loups pourront être tués dans les Grisons. Ces interventions sont légalement autorisées. Leur utilité préventive alléguée n'est pas solidement démontrée, et quiconque fait tuer préventivement une espèce protégée jusqu'au maximum légal porte la charge de prouver que cette intervention est nécessaire, proportionnée et efficace. Cette charge de la preuve incombe à l'État, et non à ceux qui critiquent les tirs. Or, on ne tue pas ces jeunes loups parce qu'ils auraient eux-mêmes causé des dommages, mais parce qu'ils sont nés dans des meutes pour lesquelles l'État a autorisé un quota maximal préventif.

Tous les éléments de contexte dans le dossier «Le loup en Suisse : faits, politique et limites de la chasse».

Sources : Amt für Jagd und Fischerei Graubünden, communiqué de presse sur la régulation proactive 2026, 28 août 2026, ainsi que communiqué de mars 2026 ; «Südostschweiz», reportages et interview d'Ursina Straub avec Sven Buchmann, septembre 2026 ; Fondation KORA, projet «Auswirkungen des letalen Managements», 2025 à 2029 ; Treves, A. et al., «Removing wolves did not reliably prevent domestic animal losses», Conservation Science and Practice, 2026, DOI 10.1111/csp2.70388 ; Kutal, M. et al., «Testing a conservation compromise: No evidence that public wolf hunting in Slovakia reduced livestock losses», Conservation Letters, 2024 ; Cassidy, K. A. et al., «Human-caused mortality triggers pack instability in gray wolves», Frontiers in Ecology and the Environment, 2023 ; Commission de recherche du Parc national suisse, prise de position sur le prélèvement complet de la meute du Fuorn, 2024 ; Bureau et Comité permanent de la Convention de Berne, procédure concernant la politique suisse en matière de loup, 2024 ; communiqués des associations Wolfs-Hirten et Wildtierschutz Schweiz.

Plus sur le thème de la chasse de loisir : Dans le dossier Braconnage et criminalité liée à la chasse en Suisse nous documentons des cas, des questions juridiques et des schémas récurrents.

Tous les articles sont rédigés par l'IG Wild beim Wild ainsi que par des co-autrices et co-auteurs externes. La recherche, la structuration et les processus rédactionnels peuvent être soutenus par des outils basés sur l'IA.

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