3 avril 2026, 12:12

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À propos

CaractéristiqueInformations
Forme juridiqueCommunauté d'intérêts (CI)
Fondation11 juin 2015
SiègeAcquarossa, Tessin, Suisse
ObjectifDroits des animaux, protection de la nature et de l'environnement
MéthodeRecherche, information, campagne, initiative
Champ d'actionSuisse, espace DACH & International
DirectionCarl Sonnthal
Site webwildbeimwild.com

La plateforme critique de la chasse ayant la plus grande portée dans l'espace germanophone

Wild beim Wild est un mouvement indépendant pour les droits des animaux et la plus grande plateforme exclusivement critique de la chasse dans l'espace DACH. Avec plus de 62’000 abonnés sur Facebook, plus de 1’100 publications sur Instagram, 4’315’992 pages vues, 2’718’413 visiteurs uniques et 3’696 articles publiés sur wildbeimwild.com (état en mars 2026), l'IG atteint une communauté qui n'a pas d'équivalent dans le domaine de la critique de la chasse de loisir.

Alors que les grandes organisations de protection des animaux traitent la chasse de loisir comme l'un de leurs nombreux sujets, Wild beim Wild se concentre exclusivement sur ce domaine depuis 2015. Le résultat : une plateforme qui fournit des faits plutôt que des légendes de chasseurs, analyse les données des autorités, classe les études scientifiques, révèle les structures de lobbying des chasseurs de loisir et veille, par le biais de plaintes pénales, à ce que le droit de la protection des animaux ne reste pas lettre morte – pour les animaux sauvages et les animaux de rente également.

Le fait qu'une association d'intérêts thématiquement spécialisée du Tessin atteigne une telle portée montre : la critique de la chasse de loisir n'est plus depuis longtemps un sujet marginal, mais une préoccupation sociétale croissante.

On ne devient pas opposant à la chasse par ennui, mais par connaissance de cette cruauté envers les animaux.

Histoire

L'IG Wild beim Wild a été fondée le 11 juin 2015 en Suisse par Carl Sonnthal pour répondre à la pression croissante sur les animaux sauvages due à l'urbanisation, à l'agriculture et à la chasse de loisir cruelle envers les animaux. Initialement créée comme initiative locale, l'organisation s'est développée au fil des années pour devenir une voix transnationale pour les animaux sauvages et leur protection. Aujourd'hui, elle fait partie des organisations critiques de la chasse les plus importantes en Suisse et est reconnue comme centre de compétence contre la chasse de loisir dans tout l'espace DACH.

Objectifs

L'objectif supérieur de l'IG Wild beim Wild est l'abolition de la chasse de loisir et l'introduction d'une gestion moderne de la faune sur le modèle du canton de Genève, qui connaît depuis le 19 mai 1974 une interdiction de la chasse pour les chasseurs et chasseuses de loisir : sans chasse de loisir, mais avec des gardes-faune intègres et professionnels qui agissent selon un code d'honneur.

Par ailleurs, l'IG poursuit les objectifs suivants :

  • Protection des habitats pour les animaux sauvages
  • Protection des animaux de rente contre la défaillance des autorités, notamment en cas de protection insuffisante des troupeaux et de violations de la loi sur la protection des animaux
  • Information et éducation du public sur les animaux sauvages et la chasse de loisir
  • Promotion de pratiques durables dans l'agriculture et la sylviculture
  • Coopération avec les organisations de protection des animaux et de la nature, les politiciens et les autorités
  • Soutien aux méthodes scientifiques d'immunocontraception comme alternative au contrôle létal des populations
  • Promotion des droits des animaux pour les animaux sauvages qui n'ont pas leur propre voix dans les décisions politiques

L'IG ne coopère par principe pas avec les associations de chasse, l'association Jagd Schweiz ou les organisations favorables à la chasse.

Activités

L'IG Wild beim Wild mène une multitude de programmes et de projets :

Comment nous travaillons

Wild beim Wild publie des enquêtes, analyses et vérifications de faits sur la chasse de loisir en Suisse. Nos contenus s'appuient sur des sources vérifiables : statistiques officielles d'abattage, jugements de tribunaux, interventions parlementaires, études scientifiques et documents originaux de la Confédération et des cantons.

Nous distinguons clairement trois formats de contribution :

  • Vérification de faits : Examen d'une affirmation concrète à l'aide de données documentées. Nous montrons la situation des sources, identifions les incertitudes et formulons une conclusion compréhensible.
  • Analyse/Dossier : Contextualisation de sujets complexes comme la législation cynégétique, gestion de la faune sauvage ou la criminalité dans le contexte cynégétique, avec références et contexte.
  • Commentaire/Campagne : Clairement identifié comme contribution d'opinion ou campagne. Ici, l'IG Wild beim Wild se positionne politiquement et éthiquement.

Les erreurs sont corrigées dès qu'elles sont portées à notre connaissance. Les corrections importantes sont mentionnées de manière transparente dans la contribution concernée. Quand une base d'études n'est que partiellement fiable, nous le disons ouvertement.

Qui est derrière Wild beim Wild

Carl Sonnthal a fondé Wild beim Wild en 2015 et dirige l'organisation depuis lors. Il s'est intensivement penché pendant des années sur le droit de la chasse, la biologie de la faune sauvage, la politique de protection des animaux et les structures du lobby cynégétique suisse. Ses enquêtes sur les crimes cynégétiques, les défaillances d'exécution des autorités et la psychologie de la chasse de loisir constituent le fondement de la plateforme.

La rédaction travaille avec des spécialistes externes, notamment des biologistes de la faune, des juristes et des journalistes. Pour des sujets spécifiques comme le modèle genevois sans chasse de loisir, la gestion des prédateurs ou les lois cantonales sur la chasse, leur expertise et leur travail de sources alimentent les contributions.

Indépendance et financement

Wild beim Wild est une plateforme d'information et de campagnes gérée bénévolement. Le groupe d'intérêt n'accepte pas de dons. Quiconque souhaite soutenir financièrement le travail de protection animale fait directement un don à la Fondation Animaux en Détresse – Animal Help (STINAH) d'utilité publique, qui finance notamment le travail politique et juridique. Le groupe d'intérêt ne reçoit aucun fonds des associations de chasse, de l'industrie armurière, d'organismes étatiques ou de partis politiques. Aucune publicité n'est diffusée. Cette indépendance est une condition préalable au reportage critique sur la chasse de loisir, le lobby cynégétique et la gestion administrative de la faune sauvage en Suisse.

Positions

Chasse de loisir et droit de la protection animale

La chasse de loisir contredit une compréhension éclairée, scientifique et éthique de la nature et des animaux. Les animaux sauvages sont des êtres sensibles dotés de structures sociales, de sensibilité à la douleur et de réactions de stress (cf. Déclaration de Cambridge sur la Conscience, 2012). Ils ne peuvent pas être « récoltés » dans le cadre d'une activité de loisir comme des légumes ou des fruits.

L'article 1 de la Loi suisse sur la protection des animaux (LPA) protège la dignité et le bien-être de l'animal. L'article 26 LPA précise : Nul ne doit sans motif justifié infliger des douleurs, des maux ou des dommages à un animal, le mettre dans un état d'anxiété ou porter atteinte d'une autre manière à sa dignité. Le groupe d'intérêt Wild beim Wild documente depuis des années comment la chasse de loisir sape systématiquement ce principe.

Bien qu'il soit prouvé depuis des décennies (Luxembourg, Genève, parcs nationaux) que les renards en particulier n'ont pas besoin de « régulation » par abattage, les chasseurs de loisir ignorent les faits scientifiques et méprisent les lois sur la protection animale.

Spécisme envers les animaux sauvages

En Suisse, la norme pénale antiraciste interdit la discrimination des personnes en raison de leur appartenance ethnique, couleur de peau et religion. Pour les animaux en revanche, la situation juridique est différente : aucune protection n'est accordée aux espèces animales allochtones, leur droit à la vie leur est retiré par la loi en raison de leur origine. Le philosophe australien Peter Singer a décrit ce phénomène en 1975 comme le « spécisme » : la conviction de l'homme d'être supérieur à toutes les autres espèces en raison de son appartenance à l'espèce et de pouvoir les traiter à sa guise. Le groupe d'intérêt Wild beim Wild milite pour que cette attitude ne soit plus acceptée dans une société civilisée.

La non-violence comme modèle

La non-violence distingue l'homme cultivé du prédateur dans le monde animal. La passion de la chasse n'est ni une mission de la société ni un droit. Avec les blessures et mises à mort d'animaux sauvages motivées par les loisirs, des comportements comme la cruauté, la brutalité et l'indifférence face à la souffrance sont normalisés, qu'il faut éliminer dans le domaine des relations humaines.

Ce que tu ne veux pas qu'on te fasse, ne le fais pas non plus à autrui. C'est un modèle du groupe d'intérêt.

Quand l'injustice devient droit, la résistance devient devoir !

Droits de l'enfant et chasse de loisir

Les enfants et adolescents doivent être protégés de toute forme de violence. La Convention des droits de l'enfant de l'ONU comprend le droit de tous les mineurs à l'intégrité physique et mentale. Le Comité des droits de l'enfant de l'ONU stipule :

Les enfants doivent être protégés de toutes les formes de violence physique et psychique et de l'exposition à la violence, comme la violence domestique ou la violence contre les animaux.

La participation passive et active d'enfants et d'adolescents aux activités de chasse est inadmissible du point de vue du groupe d'intérêt Wild beim Wild. Le groupe d'intérêt a demandé en 2023 dans un appel de protéger les mineurs des effets néfastes de la violence lors de la chasse de loisir. La Pologne a déjà mis en œuvre ce droit de l'enfant et interdit la chasse de loisir en présence de mineurs.

Campagnes

Succès

Victoire contre l'Association JagdSchweiz (2020)

Le groupe d'intérêt Wild beim Wild a déposé une plainte pénale auprès du Ministère public de Gossau SG contre Hanspeter Egli, alors président de JagdSchweiz, chef de la société de chasse d'Andwil et président de l'association cantonale Chasse de district Saint-Gall. Il était notamment accusé de violations de la Loi fédérale contre la concurrence déloyale, de chasses à l'étranger constituant des actes de cruauté envers les animaux ainsi que de violations de la Loi sur la protection des animaux, notamment le « mépris de la dignité d'un animal ». De plus, il y avait suspicion de lésions corporelles et d'intimidation de la population par incitation publique à des actes de violence.

L'association JagdSchweiz a réagi en tentant de faire taire le groupe d'intérêt. Les contemporains gênants devaient, pour reprendre les termes des chasseurs de loisir, être « réduits au silence » et « disparaître du paysage ». Le groupe d'intérêt n'a pu être intimidé et a à son tour déposé plainte.

Le 17 juillet 2020, le tribunal de Bellinzone a décidé : Pratiquement tout ce qui est cruel, inutile et sans cœur est selon le jugement définitif promu par l'association JagdSchweiz. L'affaire a été diffusée à l'échelle nationale par l'Agence télégraphique suisse (ATS) sous le titre « Le plus haut chasseur suisse dénoncé ».

Plaintes pénales pour la protection des animaux sauvages et de rente

Le groupe d'intérêt Wild beim Wild fait appliquer le droit de la protection animale non seulement par la voie journalistique, mais aussi juridique. Depuis sa fondation, le département juridique a déposé de nombreuses plaintes pénales qui vont bien au-delà de la chasse de loisir au sens strict :

Cet engagement montre : l'IG Wild beim Wild conçoit la protection des animaux comme l'application du droit. Là où les autorités échouent, où les offices vétérinaires ferment les yeux ou où les politiciens se défaussent de leurs responsabilités, l'IG intervient juridiquement, pour les animaux sauvages comme pour les animaux de rente.

Plainte pénale contre le CIO et la FEI (2021)

Pour cruauté envers les animaux lors des Jeux olympiques d'été 2021 à Tokyo, l'IG Wild beim Wild a déposé auprès du ministère public de Lausanne une plainte pénale contre le Comité international olympique (CIO) et la Fédération équestre internationale (FEI). Le CIO et la FEI étaient accusés de violations de la loi sur la protection des animaux et de l'ordonnance sur la protection des animaux.

La pression mondiale exercée par la couverture médiatique a conduit à un changement de mentalité : le pentathlon moderne se déroulera désormais sans la discipline équestre.

Passer à l'action

Le mouvement est ouvert aux militantes et militants intéressés qui souhaitent s'engager pour la protection des animaux sauvages et de leurs habitats. Aucune adhésion formelle n'est nécessaire, seulement de la détermination.

Vous planifiez une initiative, pétition ou action critique de la chasse ? L'IG aide avec son savoir-faire, son réseau, ses recherches et ses faits.

L'IG appelle la population à ne pas s'adresser aux chasseurs de loisir en cas de problèmes avec les animaux sauvages, mais à chercher sur internet un conseil spécialisé en faune sauvage qui applique des solutions pacifiques.

Vous pouvez aider avec compassion tous les animaux et notre planète. Choisissez la bienveillance dans votre assiette et dans votre verre. Devenez vegan.

Références

  1. kath.ch : Les défenseurs des animaux réclament l'arrêt des messes de Saint-Hubert dans l'Église
  2. Luzerner Zeitung : Des défenseurs des animaux dénoncent l'office de l'environnement schwytzois après l'abattage d'un chacal doré
  3. 20 Minuten : Un végétarien dénonce un magazine de chasse
  4. Spiegel : Pentathlon moderne sans équitation
  5. FAZ : Drame olympique – Plainte pénale contre le CIO et la fédération équestre
  6. Eurosport : Schleu, Saint Boy – CIO et FEI dénoncés pour cruauté envers les animaux
  7. Watson : « Sadique et superflu » – La chasse au terrier de renard doit être interdite
  8. Sport1 : Une organisation suisse de protection des animaux dénonce le CIO et la FEI
  9. Yahoo News : Scandale olympique – Des défenseurs des animaux dénoncent le CIO
  10. t-online : Après le scandale aux JO – Des défenseurs des animaux dénoncent le CIO et la fédération équestre
  11. Business Insider : Animal welfare charity sues IOC – horse was punched at the Olympics
  12. 20 Minuten : « J'ai abattu deux zèbres à la chasse en Afrique »
  13. WOZ : Born to be Wildbret
  14. Blick : Des défenseurs radicaux des animaux veulent chasser les chasseurs
  15. NZZ : Les chasseurs ne tirent pas assez de cerfs – Les défenseurs des animaux exigent la contraception pour les cerfs élaphes
  16. Blick: Gardiens de l'environnement au lieu de chasseurs – Les défenseurs des animaux veulent interdire la chasse
  17. Aargauer Zeitung: Battue sur des animaux gestants – Les chasseurs suisses provoquent un scandale en Autriche
  18. Züriost: «Nous voulons moins de souffrance animale»
  19. March24: Une pétition prend les chasseurs pour cible
  20. 20 Minuten: L'abattage de ratons laveurs devrait favoriser la xénophobie
  21. 20 Minuten: «Si nous ne les tuons pas, nous aurons bientôt des conditions comme en Allemagne»
  22. Appenzeller Zeitung: Pétition – Accueillons le raton laveur
  23. Tier im Recht: Wild beim Wild sur la loi de chasse
  24. Autres rapports médiatiques (base de données Genios)