19 mai 2026, 10:52

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Divers

Vivre vegan, refuser la chasse de loisir : pourquoi une nouvelle étude sur 2161 vegans concerne aussi les opposants à la chasse de loisir

Une nouvelle enquête menée auprès de 2161 personnes véganes en Allemagne, en Autriche et en Suisse dresse le portrait le plus précis à ce jour de la communauté végane dans l'espace germanophone. Le résultat est passionnant non seulement pour la sociologie de l'alimentation, mais aussi pour le débat sur la chasse de loisir : qui vit de manière conséquente sans souffrance animale ne peut éviter la critique de la chasse de loisir.

Rédaction Wild beim Wild — 19 mai 2026

Le psychologue Guido F. Gebauer a identifié pour le portail vegan.eu quatre groupes distincts : véganes engagés (50,8 %), véganes de style de vie (33,0 %), véganes pragmatiques (13,1 %) et véganes à la frontière (3,1 %).

Plus de 83 pour cent vivent de manière très conséquente, évitent les substances animales aussi bien dans les aliments que dans les matériaux et rejettent la « détention animale à des fins de divertissement ».

C'est précisément ici que se construit le pont vers la critique de la chasse. Car la chasse de loisir n'est rien d'autre que la forme la plus radicale d'utilisation animale à des fins de divertissement : tuer des animaux sauvages en liberté pour son plaisir personnel, sous couvert de « gestion », de « tradition » ou de « protection de la nature ».

Qui évite la souffrance animale ne peut légitimer la chasse de loisir

La logique éthique du mode de vie végane et de la critique conséquente de la chasse de loisir est identique. Les deux positions partent du principe qu'un animal sensible a un intérêt propre à sa propre vie et ne doit pas être tué pour le plaisir humain, la compétition sportive ou la commodité culinaire.

Ce que les véganes décident au supermarché, les opposants à la chasse de loisir le décident en forêt : aucun produit animal, aucun tir, aucun corps mort pour la vitrine. La différence ne réside que dans le lieu, pas dans l'attitude.

Le constat concernant le plus grand groupe, les véganes engagés, est particulièrement révélateur. Ils combinent une pratique de vie conséquente avec un engagement politique pour les droits des animaux. C'est exactement ce profil que l'on retrouve chez les critiques les plus actifs de la chasse de loisir : des personnes qui ne renoncent pas seulement dans leur vie privée, mais qui prennent publiquement position contre les battues, le piégeage, le déterrage et la persécution systématique des prédateurs tels que le loup, le lynx et le renard.

L'argument de la chasse de loisir s'effondre

Die Hobby-Jagd-Lobby beruft sich gern auf «Notwendigkeit», «Regulation» und «ökologischen Auftrag». Die Existenz von 2161 Veganerinnen und Veganern, die ohne ein einziges totes Tier auskommen, demontiert das Notwendigkeitsargument auf der Konsumseite. Und zahlreiche wildbiologische Befunde demontieren es auf der Regulationsseite: Funktionierende Ökosysteme regulieren sich über Beutegreifer und natürliche Bestandsdynamik, nicht über den Hobby-Schützen im Tarnanzug.

Wer vegan lebt, beweist mit dem eigenen Körper, dass tierische Produkte verzichtbar sind. Wer die Hobby-Jagd kritisiert, zieht die logische Konsequenz auch für das frei lebende Wildtier: Es ist genauso wenig zum Töten da wie das Hausschwein oder die Milchkuh.

Vegane Bewegung und Hobby-Jagd-Kritik gehören zusammen

Die Studie zeigt, dass die vegane Identität bei der grössten Gruppe tief verankert ist und bis in die Partnerwahl reicht. Diese Konsequenz ist die natürliche Verbündete einer konsequenten Hobby-Jagd-Kritik. Beide Bewegungen brauchen einander: Die vegane Community liefert die ethische Grundlage, die Hobby-Jagd-Kritik überträgt sie auf den letzten grossen blinden Fleck, das Wildtier im sogenannten Revier.

Wer im Supermarkt zur Hafermilch greift, sollte im Herbst nicht schweigen, wenn die Treibjagdsaison beginnt. Und wer gegen die Hobby-Jagd schreibt, sollte sich fragen, was auf dem eigenen Teller liegt. Konsequenz kennt kein Sortiment.

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