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Initiative populaire cantonale – Canton de Nidwald

«Pour une gestion professionnelle de la faune sauvage»

Initiative constitutionnelle sous forme de projet rédigé

Fondée sur l'art. 53 de la Constitution du canton de Nidwald du 10 octobre 1965 et sur la loi sur les votations et les élections

Déposée par le comité d'initiative [date du dépôt]

Texte de l'initiative

Les soussignés, personnes ayant le droit de vote dans le canton de Nidwald, déposent l'initiative constitutionnelle suivante :

La Constitution du canton de Nidwald du 10 octobre 1965 est complétée par les articles suivants :

Art. [nouveau] Gestion professionnelle de la faune sauvage

1 La pratique de la chasse par des particuliers (chasse au permis, chasse de loisir) est interdite sur l'ensemble du territoire du canton de Nidwald.

2 La protection, le soin et, dans la mesure nécessaire, la régulation des animaux sauvages incombent exclusivement à des gestionnaires de la faune sauvage professionnellement formés, au service du canton.

3 L'abattage d'animaux sauvages n'est admis qu'en dernier recours, lorsque toutes les autres mesures appropriées de prévention des dommages ou de protection contre les dangers ont été épuisées ou se sont révélées insuffisantes. Il requiert l'autorisation préalable de la commission de la faune sauvage.

4 Le canton institue une commission indépendante de la faune sauvage, composée de représentantes et représentants des associations de protection des animaux et de la nature, du monde scientifique ainsi que des autorités concernées. La commission supervise la gestion de la faune sauvage et décide des mesures de régulation.

5 Le canton encourage la régulation naturelle des populations d'animaux sauvages, la mise en réseau des habitats et la coexistence entre l'être humain et la faune sauvage.

6 La loi règle les modalités.

Art. [nouveau] Protection des espèces sauvages menacées et protégées

1 Le canton renonce à déposer des demandes de régulation préventive des populations d'espèces sauvages protégées en vertu de la loi fédérale sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages, notamment le loup, le lynx, l'ours, le castor, la loutre, le chacal doré, l'aigle royal, le grand harle et d'autres espèces protégées par le droit fédéral.

2 Il mise sur la promotion de la coexistence entre l'être humain et la faune sauvage, la prévention passive des dommages, la revalorisation écologique des habitats et le suivi scientifique de la présence des animaux sauvages.

3 Les mesures à l'encontre d'animaux sauvages individuels représentant une menace immédiate et sérieuse pour des êtres humains restent réservées. Elles doivent être limitées au strict minimum et être exécutées par le service spécialisé compétent du canton.

4 Le canton s'engage activement, dans le cadre de la collaboration intercantonale et vis-à-vis de la Confédération, pour la protection et la préservation des espèces animales sauvages menacées.

Disposition transitoire

1 Le Conseil d'État édicte les dispositions d'exécution nécessaires dans les deux ans suivant l'adoption de cette modification constitutionnelle.

2 Les patentes de chasse existantes s'éteignent à l'entrée en vigueur des dispositions d'exécution. Les émoluments de patente déjà versés pour la saison de chasse en cours sont remboursés au prorata.

3 Le Conseil d'État assure la continuité de la gestion de la faune sauvage durant la phase transitoire.

Explications

1. Situation initiale

Dans le canton de Nidwald, un petit canton de Suisse centrale d'environ 43’000 habitantes et habitants sur une superficie de 276 km², la chasse de loisir actuelle est un système qui ne sert ni la protection des espèces ni une gestion contemporaine de la faune sauvage. Elle constitue l'exercice d'un divertissement sanglant aux dépens d'êtres doués de sensibilité, légitimé par des récits dépassés qui ne résistent pas à un examen scientifique. L'affirmation selon laquelle, sans chasse de loisir, l'équilibre écologique s'effondrerait est empiriquement réfutée depuis plus de 50 ans par le modèle genevois (cf. le dossier sur l'interdiction de la chasse à Genève sur wildbeimwild.com).

La chasse de loisir est organisée dans le canton de Nidwald sous la forme d'une chasse à la patente. Des particuliers acquièrent une patente cantonale et chassent sans responsabilité territoriale fixe (cf. la psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Nidwald ainsi que l'analyse critique de la formation à la chasse sur wildbeimwild.com).

Parallèlement, de plus en plus d'espèces sauvages protégées sont soumises à des pressions au niveau fédéral. Avec la révision de la loi sur la chasse en décembre 2022, la régulation préventive du loup a été introduite. Le castor peut être abattu depuis février 2025 sur demande cantonale. Le canton de Nidwald est concerné par le retour du loup : le loup du Pilate a fait la une des actualités nationales en 2023/2024, et le Pilate se situe à la frontière entre Nidwald, Obwald et Lucerne. Le lynx est établi dans le canton. Le Stanserhorn et la Klewenalp sont des habitats d'importance régionale. Nidwald, avec ses 276 km², est presque aussi grand que Genève (282 km²) (cf. l'analyse de la politique de chasse sur wildbeimwild.com et la politique relative au loup sur wildbeimwild.com).

Le canton de Nidwald a la possibilité d'envoyer un signal clair : non seulement en faveur d'une gestion professionnelle de la faune sauvage plutôt que de la chasse de loisir, mais aussi en faveur d'une protection cohérente des espèces sauvages menacées au niveau cantonal.

2. Le modèle de référence : le canton de Genève

Le 19 mai 1974, près des deux tiers des votants du canton de Genève se sont prononcés pour l'abolition de la chasse amateur de milice. Avant l'interdiction, le grand gibier avait été pratiquement exterminé dans le canton : les cerfs et les sangliers avaient disparu depuis des décennies, et il ne restait plus que quelques dizaines de chevreuils. Quelque 300 chasseurs amateurs lâchaient massivement des faisans, des perdrix et des lièvres pour la chasse de loisir.

Les expériences menées depuis l'interdiction de la chasse de loisir sont sans équivoque :

– La biodiversité a nettement augmenté. Le nombre d'oiseaux aquatiques hivernants s'est multiplié, passant de quelques centaines à environ 30’000. Genève abrite aujourd'hui la plus grande population de lièvres des champs et l'une des dernières populations de perdrix de Suisse.

– La population de chevreuils s'est stabilisée à un niveau sain, avec un tir sanitaire annuel effectué par des gardes-faune professionnels de seulement 20 à 36 animaux.

– En 2005, lors d'une nouvelle votation populaire, 90 pour cent des électeurs genevois se sont prononcés pour le maintien de l'interdiction de la chasse de loisir. En 2009, une motion visant à la réintroduire a été rejetée au parlement cantonal par 70 voix contre 7.

– Les coûts totaux de la gestion professionnelle de la faune sauvage à Genève s'élèvent à environ 1,2 million de francs par an, répartis entre environ 600’000 francs pour le personnel (soit environ trois postes à plein temps répartis sur une douzaine de chargés d'environnement), 250’000 francs pour la prévention et 350’000 francs pour l'indemnisation des dommages. Cela correspond à environ 2.40 francs par habitant et par an.

L'inspecteur de la faune genevois Gottlieb Dandliker, responsable de la gestion de la faune sauvage depuis 2001, qualifie l'interdiction de la chasse de loisir d'alternative financièrement la plus avantageuse pour le canton. Une présentation détaillée est disponible dans le dossier « Genève et l'interdiction de la chasse » sur wildbeimwild.com.

L'efficacité du modèle genevois se manifeste dans la comparaison directe : un garde-faune professionnel à Genève a besoin en moyenne de 8 heures et au maximum 2 cartouches pour un tir sanitaire d'un sanglier. Un chasseur amateur dans le canton de Zurich a besoin pour cela de 60 à 80 heures et jusqu'à 15 cartouches. La densité de lièvres des champs à Genève est de 17,7 animaux pour 100 hectares (la plus élevée de Suisse), dans le canton de Zurich seulement 1,0 pour 100 hectares (cf. Vérification des faits Conseil d'État de Zurich).

3. Le concept : Garde de la faune professionnelle plutôt que chasse amateur

L'initiative ne remplace pas la chasse amateur par un vide, mais par une gestion professionnelle de la faune sauvage selon le modèle des gardes-faune. Ce modèle repose sur les principes suivants :

Compétence professionnelle plutôt que loisir. Les gestionnaires professionnels de la faune sauvage agissent sur une base scientifique (cf. l'analyse critique de la formation à la chasse sur wildbeimwild.com).

Principe d'ultima ratio. Un abattage n'est autorisé que si toutes les mesures non létales ont été épuisées.

Contrôle démocratique par une commission de la faune sauvage. La commission indépendante empêche que des pressions politiques ne diluent la gestion de la faune sauvage.

La régulation naturelle comme principe directeur. L'expérience de Genève, des parcs nationaux et de nombreuses études scientifiques le démontre : les populations d'animaux sauvages se régulent d'elles-mêmes dans la plupart des cas.

4. Pourquoi Nidwald ?

Le canton de Nidwald se prête à l'introduction d'une protection professionnelle de la faune sauvage pour plusieurs raisons :

Presque aussi grand que Genève. Nidwald, avec ses 276 km², a pratiquement la même superficie que Genève (282 km²). C'est l'argument de taille le plus fort de toute la série : si la gestion professionnelle de la faune sauvage fonctionne à Genève sur 282 km² depuis 50 ans, elle fonctionnera également à Nidwald sur 276 km². La topographie est différente (alpine vs. plate), mais une densité de population plus faible signifie moins de zones de conflit.

Le loup au Pilate. Le Pilate se trouve à la frontière entre Nidwald, Obwald et Lucerne. Le loup au Pilate en 2023/2024 a fait la une des journaux à l'échelle nationale. L'initiative offre une réponse constitutionnelle : une gestion professionnelle de la faune sauvage plutôt que des abattages motivés politiquement (cf. la politique relative au loup sur wildbeimwild.com).

Stanserhorn et Klewenalp. Le Stanserhorn et la Klewenalp sont des habitats pour le bouquetin, le chamois et le lynx. Le lac des Quatre-Cantons est une zone d'oiseaux aquatiques. Une gestion professionnelle de la faune sauvage protégerait ces habitats de manière plus cohérente (cf. wildbeimwild.com sur les parcs nationaux et les zones protégées).

1’000 signatures. Avec 43’000 habitants, 1’000 signatures représentent environ 2,3 pour cent de la population. La collecte peut se faire à Stans, Hergiswil, Buochs, Stansstad et Ennetbürgen. Hergiswil et Stansstad appartiennent au bassin d'attraction de Lucerne et présentent un caractère urbain (cf. wildbeimwild.com sur les animaux sauvages en zone habitée).

Chasse au brevet = changement de système simplifié. Pas de contrats de bail, pas d'indemnisation communale.

Base urbaine au bord du lac des Quatre-Cantons. Hergiswil, Stansstad et Ennetbürgen présentent un caractère urbain et appartiennent au bassin d'attraction de Lucerne. Une part significative de la population cantonale vit dans l'agglomération.

5. Sur le texte de l'initiative

Alinéa 1 – Interdiction de la chasse de loisir

L'interdiction de la chasse au brevet par des particuliers correspond au modèle genevois. La compétence cantonale est incontestée : art. 3 al. 1 LChP. Les trois systèmes de chasse sont équivalents. Genève est conforme au droit fédéral depuis 1974.

Alinéa 2 – Gestion professionnelle de la faune sauvage

À la place des chasseurs de loisir, des gestionnaires de la faune sauvage professionnellement formés, au service du canton, assument l'ensemble des tâches. Ce système fait ses preuves à Genève depuis plus de 50 ans.

Alinéa 3 – L'abattage comme ultima ratio

Un abattage constitue l'exception, non la règle. Les mesures passives ont la priorité.

Alinéa 4 – Commission de la faune sauvage

La commission indépendante de la faune sauvage s'inspire du modèle genevois. Elle empêche que le Conseil d'État accorde des dérogations de manière autonome (cf. wildbeimwild.com/jagd-fakten).

Alinéa 5 – Régulation naturelle et coexistence

La promotion de la coexistence englobe notamment, dans le canton de Nidwald, la protection des habitats au Stanserhorn et à la Klewenalp, la mise en réseau des corridors faunistiques et la sensibilisation de la population (cf. wildbeimwild.com sur les animaux sauvages en zone habitée).

Dispositions transitoires

Le délai de deux ans laisse au Conseil d'État suffisamment de temps. Le service des forêts et de l'énergie existant peut servir de base institutionnelle.

6. Sur le deuxième article : protection des espèces sauvages menacées et protégées

Le deuxième article revêt une importance particulière pour Nidwald. Le loup au Pilate a politisé le débat. Le lynx est présent dans le canton. Le lac des Quatre-Cantons est une zone d'oiseaux aquatiques. La formulation «notamment» protège également les espèces qui reviendraient à l'avenir (cf. la politique sur le loup sur wildbeimwild.com).

7. Incidences financières : budget concret pour Nidwald

Le budget de référence genevois

À Genève, les coûts totaux s'élèvent à environ 1,2 million de francs par année : environ 600’000 francs pour le personnel, environ 250’000 francs pour la prévention et environ 350’000 francs pour l'indemnisation des dommages.

Extrapolation conservative pour Nidwald

Nidwald, avec ses 276 km², est presque aussi grand que Genève (282 km²) — l'argument de taille le plus fort de toute la série. La topographie alpine nécessite néanmoins un nombre de postes légèrement supérieur à celui de Genève, car le travail de terrain est plus exigeant. Pour Nidwald, avec environ 43’000 habitants, l'estimation des coûts suivante est délibérément conservative :

Coûts du personnel : 240’000 à 560’000 francs par année. 2 à 4 postes à plein temps sont nécessaires. Le Stanserhorn et la Klewenalp sont des habitats alpins.

Frais généraux : 60’000 à 110’000 francs par année.

Indemnisation des dommages : 30’000 à 80’000 francs par année.

Investissement initial pour la protection des troupeaux : 250’000 à 400’000 francs. Investissement unique dans l'infrastructure de protection des troupeaux pour la région du Stanserhorn et la Klewenalp sur trois à cinq ans.

Coûts totaux : 330’000 à 750’000 francs par année (bruts).

Économies et contre-financement

À cela s'opposent des économies : plus d'examens de chasse, plus de gestion des permis, plus de planification des tirs, plus de surveillance de la chasse. Un seul loup tué inutilement coûte au public environ 35’000 francs.

Recettes supprimées

Avec l'abolition de la chasse de loisir, les recettes provenant des redevances de permis, estimées à 150’000 à 250’000 francs par année, disparaissent. En revanche, les coûts externes jamais comptabilisés de la chasse en milice — accidents de la route impliquant des animaux sauvages, dégâts d'abroutissement liés à la chasse en forêt protectrice, charges administratives, interventions policières et judiciaires — représentent un multiple de ces recettes. Dans le canton de Genève, ces recettes font défaut depuis 1974 — sans problèmes financiers : avant l'interdiction de la chasse, plus de 400 chasseurs amateurs étaient actifs ; aujourd'hui, trois postes à plein temps font le même travail, et mieux. Les tirs sanitaires et thérapeutiques effectués par des gardes-faune professionnels ne sont pas équivalents à une chasse réglementaire fondée sur le jargon cynégétique ou sur la «honnête expérience de la nature» mal comprise des chasseurs amateurs. Un calcul en coûts complets le démontre : la chasse en milice coûte au contribuable bien plus qu'elle ne rapporte (cf. «Ce que la chasse de loisir coûte vraiment à la Suisse» sur wildbeimwild.com).

Les chasseurs amateurs actifs en politique votent contre la protection de la nature. Le lobby des chasseurs amateurs combat systématiquement les préoccupations en matière de biodiversité et de protection des espèces. En 2024, il a combattu l'initiative pour la biodiversité (63 pour cent de non). En 2020, la loi sur la chasse qu'il avait contribué à façonner a échoué en votation (51,9 pour cent de non). En 2016, la fédération des chasseurs tessinois a torpillé le parc national Parc Adula. Durant la législature 2015 à 2019, les chasseurs amateurs au Parlement ont politisé majoritairement contre les préoccupations environnementales. Quiconque affirme que les chasseurs amateurs sont des défenseurs de la nature ignore leur comportement en matière de vote (cf. Fédération des chasseurs tessinois : 30 ans d'absurdités et Dossier coûts).

Les coûts nets supplémentaires devraient se situer entre 200’000 et 500’000 francs par an . En chiffres absolus, c'est modeste : 200’000 à 500’000 francs pour un canton dont le budget total avoisine 450 millions de francs (compte d'État 2024, AFF). Cela représente moins de 0,15 pour cent du budget cantonal. Nidwald dispose par ailleurs de l'une des capacités fiscales les plus élevées de tous les cantons suisses (cf. Vérification des mythes de la chasse sur wildbeimwild.com).

8. Compatibilité avec le droit supérieur

Premier article : Abolition de la chasse de loisir

Conforme au droit fédéral. Art. 3 al. 1 LChP. Trois systèmes de chasse équivalents. Genève sans contestation depuis 1974.

Deuxième article : Protection des espèces protégées

L'art. 7a LChP permet la régulation préventive, mais n'y oblige pas. Le renoncement ne viole ni le droit fédéral ni la Convention de Berne.

Unité de la matière

Respectée, car toutes les dispositions se rapportent à la gestion cantonale de la faune sauvage et à la protection des animaux sauvages.

9. Anticipation des objections prévisibles

«Nidwald est trop petit pour une gestion propre de la faune sauvage»

Les faits : Nidwald compte 276 km². Genève en compte 282 km² et pratique depuis 50 ans une gestion professionnelle de la faune sauvage. L'argument de la taille tombe complètement. Nidwald est même 6 km² plus petit que Genève. Ce qui fonctionne à Genève fonctionne également sur une superficie quasi identique à Nidwald (cf. la Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Nidwald).

Formule de communication concise : «276 km². Genève en compte 282 km². L'argument de la taille tombe.»

«Le loup au Pilate montre que nous devons abattre»

Les faits : Le loup au Pilate a besoin d'une gestion professionnelle, non d'abattages réflexes. Une gestion professionnelle de la faune sauvage aurait accompagné scientifiquement le loup et protégé professionnellement les troupeaux d'animaux de rente.

Formule de communication concise : «Le loup au Pilate a besoin d'une gestion professionnelle, non d'abattages réflexes.»

«Les coûts sont trop élevés pour un petit canton»

Les faits : Même en calculant généreusement : 200’000 à 500’000 francs. 0,1 à 0,2 pour cent du budget cantonal. Nidwald dispose de l'une des capacités fiscales les plus élevées de tous les cantons suisses. Tout à fait supportable.

Formule de communication synthétique : «200’000 à 500’000 francs. 0,1 à 0,2 pour cent du budget cantonal. Modeste pour l'un des cantons à la plus forte capacité fiscale de Suisse.»

10. Résumé

Cette initiative donne à la population de Nidwald la possibilité de se prononcer en faveur d'une gestion moderne et fondée sur des données probantes de la faune sauvage, ainsi que d'une protection globale des espèces sauvages menacées. Le premier article suit le modèle genevois, éprouvé depuis plus de 50 ans. Nidwald, avec ses 276 km², possède une superficie presque identique à celle de Genève (282 km²) – l'argument de taille le plus fort de toute la série. Le second article protège notamment le loup du Pilate et le lynx. La forte capacité fiscale et les coûts absolus modestes rendent le changement de système financièrement aisé.

Comité d'initiative «Pour une protection professionnelle de la faune sauvage»

[Nom 1], [Nom 2], [Nom 3] …

(Membres du comité conformément au droit cantonal, domiciliés dans le canton de Nidwald)

Adresse de contact : [Adresse du comité]

Annexe : Documentation complémentaire

Le modèle genevois en détail : wildbeimwild.com/dossiers/genf-und-das-jagdverbot – Présentation complète de la gestion de la faune sauvage genevoise depuis 1974.

Études scientifiques : wildbeimwild.com/studien – Recueil d'études scientifiques.

La chasse en Suisse : wildbeimwild.com/jagd-in-der-schweiz – Vue d'ensemble mise à jour en continu.

Psychologie de la chasse de loisir dans le canton de Nidwald : wildbeimwild.com – Psychologie der Hobby-Jagd im Kanton NW

Psychologie de la chasse de loisir : wildbeimwild.com/category/psychologie-jagd

Parcs nationaux et zones protégées : wildbeimwild.com/category/nationalpark

Animaux sauvages en zone habitée : wildbeimwild.com/category/wildtiere-im-siedlungsgebiet

Mythes sur la chasse : wildbeimwild.com/dossiers/jagdmythen

Initiative populaire cantonale de Bâle-Ville : Texte modèle de l'initiative dans le canton de Bâle-Ville

Remarque sur la procédure

Le comité d'initiative soumet le texte de l'initiative à la chancellerie d'État du canton de Nidwald pour examen préalable avant le début de la collecte des signatures. Pour l'aboutissement de l'initiative, 1’000 signatures valables sont requises. Le délai de collecte est de 60 jours (loi sur les élections et les votations NW). Les modalités de dépôt sont régies par la loi sur les votations et les élections.

Briefing stratégique pour les militantes et militants

Initiative populaire «Pour une protection professionnelle de la faune sauvage» – Canton de Nidwald Document de travail interne – État mars 2026

Nidwald est le «jumeau genevois» de la série : 276 km² contre 282 km². L'argument de la taille disparaît entièrement. Le loup au Pilate (frontière NW/OW/LU) polarise. 1’000 signatures pour 43’000 habitants sont réalisables. La base urbaine au bord du lac des Quatre-Cantons (Hergiswil, Stansstad) fournit le potentiel de mobilisation. Nidwald affiche l'une des capacités fiscales les plus élevées de tous les cantons. Les coûts absolus sont modestes, de 200’000 à 500’000 francs.

Nidwald est le «jumeau genevois» de la série : 276 km² contre 282 km². L'argument de la taille disparaît entièrement. Le loup au Pilate (frontière NW/OW/LU) polarise. 1’000 signatures pour 43’000 habitants sont réalisables. La base urbaine au bord du lac des Quatre-Cantons (Hergiswil, Stansstad) fournit le potentiel de mobilisation. Nidwald affiche l'une des capacités fiscales les plus élevées de tous les cantons. Les coûts absolus sont modestes, de 200’000 à 500’000 francs.

1. Pourquoi précisément Nidwald ?

Presque aussi grand que Genève. 276 km² contre 282 km². L'objection sur la taille disparaît.

Le loup au Pilate. Frontière NW/OW/LU. Politisé à l'échelle nationale.

1’000 signatures pour 43’000 habitants. 2,3 pour cent. Réalisable.

Base urbaine. Hergiswil, Stansstad, Ennetbürgen à caractère urbain.

Capacité fiscale parmi les plus élevées. Coûts supportables.

Chasse au brevet = changement de système simplifié. Pas de contrats d'affermage.

2. Les leçons de Zurich : ce que nous ferons différemment

Titre positif. «Pour une protection professionnelle de la faune sauvage».

Jumeau genevois. 276 contre 282 km² est l'argument de superficie le plus fort de la série.

Coûts absolus plutôt que par habitant. 150’000–350’000 francs.

3. Analyse des opposants et réponses préparées

Contre-argument 1 : «Nidwald est trop petit»

Formule de communication concise : «276 km². Genève en a 282 km². L'objection sur la taille disparaît.»

Contre-argument 2 : «Le loup doit partir»

Formule de communication concise : «Le loup au Pilate a besoin d'une gestion professionnelle, pas d'abattages réflexes.»

Contre-argument 3 : «Les coûts sont trop élevés»

Formule de communication concise : «200’000 à 500’000 francs. Supportable pour l'un des cantons à la capacité fiscale la plus élevée.»

4. Stratégie de communication : les trois messages clés

«276 km². Genève en a 282 km². Même superficie, même système.» L'argument le plus fort.

«Genève montre l'exemple depuis 50 ans.» 90 pour cent d'approbation.

«Professionnel plutôt qu'amateur.» Des spécialistes plutôt que des chasseurs de loisir.

5. Calendrier et prochaines étapes

PhaseContenuCalendrier
Constitution du comité & vérification préalable du texteFaire appel à une juriste ou un juriste ; membres du comité domiciliés dans le canton de NWMois 1–3
Dépôt pour vérification préalableChancellerie d'État de NidwaldMois 3–4
Publication & début de la récolte de signaturesAttention : le délai de récolte n'est que de 60 jours — une planification rigoureuse s'impose en conséquence. Objectif : 1’250+ signatures comme marge de sécuritéMois 4
Contacts avec les partis & construction de coalitionsPS, Verts; Pro Natura; BirdLifeMois 1–10
Dépôt des signaturesChancellerie d'État, vérification officielleAprès la période de collecte
Débat au Conseil cantonalAncrage parlementaire; travail médiatiqueMois suivants
Campagne de votationDossier Genève, loup du Pilatus, coûts absolusAvant la votation

6. Matériel de campagne

7. Sources complémentaires

Ce document est un texte type de l'IG Wild beim Wild. Il peut être librement utilisé et adapté aux conditions du canton de Nidwald par des militantes et militants, des organisations ou des comités d'initiative.

Fact-check: Les affirmations du lobby des chasseurs de loisir

La brochure «La chasse en Suisse protège et profite» de JagdSchweiz ressemble à un prospectus publicitaire – mais les affirmations centrales ne résistent pas à un fact-check. Dix récits à l'épreuve des faits, de «tâche étatique» à «diversité des espèces» en passant par «80 % d'approbation»: Dossier: Fact-check brochure JagdSchweiz →