Stoppons la frénésie destructrice de l'UDC
Que ce soit la biodiversité, le paysage, les animaux, l'eau potable, l'alimentation, les transports, l'Union des paysans dominée par l'UDC cultive ses propres intérêts particuliers.
Le conseiller fédéral Albert Rösti a prouvé une fois de plus qu'il est incapable de prendre des décisions compétentes sur des questions techniquement exigeantes.
Il est un adversaire de la protection du climat et de la nature, écrit republik.ch.
Et le président des paysans Markus Ritter, qui porte une part de responsabilité dans ces méfaits, en veut toujours davantage – malheureusement pas ce qui correspond au bon sens.
C'est précisément cet UDC qui est largement coresponsable du fait que, par exemple, en Suisse, environ 84 millions d'animaux de rente en 2022 ont été abattus en Suisse. C'est 7 millions d'animaux par mois, 230'500 par jour, 9'600 par heure, 160 par minute et 2,7 à chaque seconde ! Ce sont les mêmes qui, partout, se plaignent bruyamment et grossièrement lorsque des loups s'attaquent à des animaux de pâturage dans des troupeaux le plus souvent non protégés. L'année dernière, 1'706 animaux.
Le secteur agricole qui produit ces montagnes de viande est extrêmement néfaste pour le climat. Il génère bien plus de la moitié des émissions de méthane de l'ensemble de l'agriculture, qui produit elle-même environ 12,4 pourcent des gaz à effet de serre suisses. La culture des aliments pour animaux mobilise en outre environ 60 % des surfaces agricoles du pays, tandis qu'1,2 million de tonnes supplémentaires d'aliments pour animaux sont importées chaque année, écrit l'Observateur du 19 mai 2023.
Le fait que chaque année davantage d'animaux soient tués pour leur viande constitue une catastrophe éthique permanente. Aucun autre problème de protection des animaux ne touche autant d'animaux.
Par le spécisme, les animaux sont dévalorisés uniquement en raison de leur appartenance à une espèce. Cela crée le fondement permettant que des êtres sensibles soient exploités, maltraités et tués pour les besoins humains comme si cela allait de soi. Le spécisme et le racisme vont de pair.
- 82 % des subventions agricoles sont consacrées à la production de denrées alimentaires d'origine animale, seulement 18 % à la culture végétale.
- La Confédération investit 6 millions de francs d'argent public par an dans la publicité pour la viande.
- 1,2 million de tonnes d'aliments pour animaux sont importées chaque année. Cela nécessite une superficie agricole aussi grande que l'ensemble des terres arables suisses.
- Sur 60 % des terres arables suisses, des aliments pour animaux sont cultivés.
- Les objectifs environnementaux fixés par la Confédération pour l'agriculture sont continuellement manqués depuis plus de 10 ans.
- Depuis 2017, nous disposons d'un article constitutionnel sur la sécurité alimentaire.Pourtant, nous dépendons encore de l'étranger à hauteur de 50 %.
Lorsque l'on compare les artisans aux agriculteurs, il apparaît en fin de compte que les agriculteurs sont marginaux et sans importance pour l'économie suisse. L'agriculture et la sylviculture n'emploient que 3,1 % de l'ensemble des actifs en Suisse. Ceux-ci génèrent 0,7 % de la performance économique totale du pays. Mais ils reçoivent 3 milliards en paiements compensatoires.
L'habitant des villes
Chaque citadin, avec ou sans famille, vivant dans un appartement locatif exigu avec une semaine de 42 heures, se frotte les yeux lorsqu'il traverse la campagne ou la montagne. De grandes fermes ultramodernes avec des panneaux solaires sur les toits, des parcs de véhicules coûteux, et pourtant on entend les habitants de ces maisons se lamenter sans cesse.
Dans le même temps, il ne se passe presque pas une semaine sans que l'un de ces politiciens de l'UDC n'entre en conflit avec la loi et ne fasse la une des médias.
Le loup
Dans les médias, l'habitant des villes lit parfois aussi sur les craintes des électeurs de l'UDC face au loup. « On n'oserait plus sortir de chez soi, et encore moins emmener des enfants en forêt », se lamentent dans les médias des éleveurs de moutons amateurs, des éleveurs de bétail ou des chasseurs de loisir.
L'année dernière, 1’706 animaux de pâturage auraient été tués par des loups en Suisse, la plupart dans un environnement non protégé ! Des responsables existent pour cette négligence en matière de protection des troupeaux — et ce n'est certainement pas le loup. On s'adapte à la nature, et non l'inverse.
En Suisse, il y a bien trop d'animaux de rente qui sont exploités, maltraités et mutilés. À cause de ces animaux de rente, tout le pays est défiguré par des clôtures, ce qui perturbe massivement l'habitat des animaux sauvages et des êtres humains.
Là où le loup chasse, la forêt grandit et la biodiversité.
| Vous pouvez aider tous les animaux et notre planète avec bienveillance. Choisissez la compassion dans votre assiette et dans votre verre. Go vegan. |
Soutenez notre travail
Avec votre don, vous contribuez à protéger les animaux et à leur donner une voix.
Faire un don →
