3 avril 2026, 20:00

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La chasse de loisir dans le canton de Berne doit devenir moins violente

À cette fin, l'interpellation : « Alternatives non-violentes à la chasse à Berne » a été déposée auprès du conseil municipal le 13.3.2025.

L'IG Wild beim Wild soutient cette initiative, d'autant plus qu'un tribunal de Bellinzona a récemment établi : Pratiquement tout ce qui est cruel, inutile et sans cœur est promu par l'association JagdSchweiz.

L'association « JagdSchweiz » et autres associations de chasseurs douteuses sont nées principalement pour pouvoir s'attaquer aux prédateurs (renard, lynx, loup et compagnie) – leurs concurrents pour le gibier – et c'est ce qu'elles font encore aujourd'hui. C'est probablement une raison principale pour laquelle les chasseurs de loisir essuient des critiques de toutes parts.

Dans le désordre dans lequel se trouve la nature après des décennies de gestion et d'entretien par les chasseurs de loisir suisses, la proportion d'espèces menacées selon l'ONU n'est nulle part au monde aussi importante qu'en Suisse.

Il est évident qu'avec des gardes-faune professionnels comme dans le canton de Genève, un tout autre niveau remplace les chasseurs de loisir. Les animaux sauvages en profitent par moins de souffrance animale, ainsi que la population, la nature et l'environnement. Champions League au lieu de tournois amateurs.

Du canton de Genève, on sait aussi que non seulement la surveillance, le monitoring etc. des chasseurs de loisir représentait une énorme charge financière. Les gardes-faune coûtent aujourd'hui aux contribuables en salaires une tasse de café par an, et la plus-value en biodiversité pour la population est gigantesque.

Il y a des années où dans le canton de Genève par exemple aucun cerf rouge, chevreuil, renard roux, blaireau, martre, lièvre, geai des chênes etc. n'est abattu, selon les statistiques fédérales de chasse. Ceci parce qu'il n'y a pas de saisons de chasse pour les chasseurs de loisir, comme dans les autres cantons. Les animaux sauvages ont dans le canton de Genève avant tout une période de protection toute l'année. Beaucoup d'animaux sauvages sont visibles et observables par la population, ce qui est scientifiquement prouvé et précieux pour la santé des animaux et des humains.

La santé forestière et le paysage culturel se portent bien mieux là où il y a des prédateurs plutôt que des chasseurs de loisir.

En particulier avec la chasse de loisir, il est extrêmement fondamental que la population observe très attentivement. Nulle part ailleurs on ne manipule autant avec des contre-vérités. Violence et mensonges appartiennent à la même pièce. La chasse, pas seulement dans le canton de Berne, n'est depuis des décennies rien d'autre qu'un chantier permanent et coûteux et un point de discorde pour la politique, les forêts, l'agriculture, les administrations, la justice, les caisses maladie, les assurances, les organisations de protection des animaux, les organisations de protection de l'environnement et de la nature, la police, la Confédération, les médias etc. Le canton de Berne n'a pas du tout besoin d'autant de gardes-chasse pour pouvoir compenser facilement les dommages et les coûts avec l'abolition des chasseurs de loisir.

Le contribuable se verrait probablement épargner des centaines de millions de francs que la Confédération, les cantons et les communes injectent dans la conservation forestière, s'il n'y avait plus de chasseurs de loisir.