Saisissez un terme de recherche ci-dessus et appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Échap pour annuler.

Formation

Sauvetage de la faune sauvage : protéger les faons de chevreuil de la mort par fauchage

Au printemps, dès le mois d'avril, commence la période durant laquelle des milliers de faons de chevreuil, de lièvreaux, de lapins de garenne, d'oiseaux nichant au sol, etc. sont chaque année blessés ou tués par les faucheuses des agriculteurs.

Rédaction Wild beim Wild — 18 mars 2022

Les chiffres précis font défaut, mais selon les statistiques fédérales de la chasse, au moins 1500 faons de chevreuil sont tués chaque année en Suisse par des faucheuses.

Cela représente jusqu'à dix pour cent de tous les chevreuils retrouvés morts chaque année. Après la chasse et les accidents de la route, le fauchage est ainsi la cause de mortalité évitable la plus fréquente. Aucune tendance à la baisse des cas n'est observable jusqu'à présent — malgré le recours à de nouvelles méthodes de recherche. Étant donné que loin de tous les animaux qui passent sous les lames d'une faucheuse ne meurent pas sur le coup, mais sont pour une partie d'entre eux blessés plus ou moins grièvement, le fauchage constitue également un grave problème de protection des animaux. Des engins agricoles toujours plus rapides et des méthodes de récolte modernes ne laissent pratiquement aucune chance de survie à notre faune sauvage. Cette situation, dans laquelle les chasseurs de loisir ont largement dit « adieu » au sauvetage de la faune, génère des frustrations chez les défenseurs des animaux et suscite des initiatives visant à prendre les responsabilités en main.

Lorsqu'on considère les lourdes pertes causées par le fauchage parmi les animaux sauvages — dont certains sont même menacés dans leur existence —, il est surprenant de constater que l'intérêt pour le sauvetage de la faune sauvage face à la mort par fauchage s'est progressivement émoussé ces dernières années. Pourtant, face à l'augmentation de ces pertes, ce problème devrait plus que jamais constituer une préoccupation centrale de la protection de la nature et des animaux.

Parallèlement, de plus en plus d'agriculteurs semblent indifférents au fait que des animaux sauvages soient blessés par les machines. Ils laissent les animaux morts sur place ou les jettent simplement dans la forêt. Les faons de chevreuil fauchés doivent être signalés à la garde de la faune ! Le cœur du problème réside cependant dans : la pression du temps, les délais, la pression économique et le recours à des entrepreneurs extérieurs. De nos jours, aucune prairie ni aucun champ de céréales où l'on soupçonne la présence d'animaux sauvages ne peut être fauché sans avertissement préalable, car cela constituerait une violation de la loi sur la protection des animaux. Les agriculteurs responsables parcourent la surface avant la fauche et fauchent de jour, de l'intérieur vers l'extérieur, afin de laisser aux animaux sauvages une voie de fuite. Outre la souffrance des animaux, l'aspect hygiénique joue également un rôle. En effet, la chair broyée ou la carcasse en décomposition peuvent ainsi introduire des agents pathogènes dans le fourrage vert et provoquer des maladies coûteuses et mortelles chez les animaux d'élevage. Lorsque de la chair se décompose, il peut arriver que des bactéries produisent par exemple la neurotoxine Botulinumtoxin qui figure parmi les poisons les plus puissants qui soient et qui est mortelle pour l'être humain même à des doses infimes.

Des pertes parmi le gibier ne surviennent pas uniquement lors de la fauche des prés et des pâturages, mais aussi lors d'autres travaux agricoles. On peut mentionner à cet égard le roulage des surfaces enherbées au printemps, la mise en balles de la paille et l'arrachage des betteraves. Les pertes qui en résultent sont toutefois bien inférieures à celles causées par la fauche. Les mises à mort et les mutilations de gibier lors de la fauche des prés ne datent pas de l'introduction des faucheuses rotatives et à disques : elles existaient déjà auparavant, lorsque ces surfaces étaient encore fauchées avec des faucheuses tirées par des chevaux. Elles sont même mentionnées à l'époque où l'on utilisait encore des faux. Les pertes étaient cependant nettement moins élevées qu'aujourd'hui. De plus, elles ne concernaient alors que du très jeune gibier et des nids. Les lièvres adultes, les jeunes de trois pattes et les faons de chevreuil déjà un peu plus âgés étaient rarement touchés par la faucheuse, car ils pouvaient toujours se mettre à l'abri à temps par la fuite. Les tout petits levrauts ainsi que les faons âgés de quelques jours seulement ne sont pas encore capables d'échapper à un danger imminent par la fuite, mais réagissent en se tapissant encore plus profondément au sol. En ce sens, ils succombaient déjà autrefois sous la faucheuse. Avec les larges engins de fauche utilisés aujourd'hui, qui permettent en outre des vitesses de travail élevées allant jusqu'à plus de 15 kilomètres par heure, les lièvres adultes ainsi que les faons déjà plus âgés sont également victimes de la faucheuse, et surtout bien plus qu'autrefois les oiseaux nichant au sol.

Les chevrettes mettent bas leurs faons principalement dans des prairies proches de la forêt. Les petits sont parfaitement camouflés grâce à leur pelage tacheté. En cas de danger, les faons se blottissent profondément dans l'herbe et restent immobiles. C'est une tactique de survie qui peut leur être fatale. Dans les paysages cultivés, la plupart des faons de chevreuil se trouvent inévitablement dans des prairies à usage agricole. Lorsqu'une faucheuse approche, ils n'ont aucune chance. Ils sont happés par le mécanisme de coupe, déchiquetés ou laissés grièvement blessés. De tels accidents sont terribles pour toutes les personnes concernées.

De plus, il est incontestable qu'aujourd'hui davantage de lièvres juvéniles sont fauchés qu'autrefois. Cela est toutefois moins lié à la grande largeur de travail et à la vitesse élevée des engins de fauche qu'à la situation dans laquelle les prairies et pâturages sont parfois fauchés toutes les six à sept semaines. Autrefois, il n'y avait que deux coupes : une coupe de foin et une coupe de regain. La coupe de foin avait lieu fin mai/début juin, la coupe de regain en août. Ainsi, à l'époque, les jeunes lièvres nés en avril et déposés dans une prairie, ainsi que ceux nés fin juin/début juillet, étaient à l'abri des lames des faucheuses. Aujourd'hui, cependant, on ne produit presque plus que de l'ensilage, ce qui signifie qu'une prairie est fauchée quatre à cinq fois durant la saison estivale. De ce fait, presque chaque jeune lièvre déposé dans une prairie est aujourd'hui victime de la faucheuse. Naturellement, la hase choisit l'endroit approprié pour mettre bas les levrauts et pour leurs premières semaines de vie. Dans l'herbe dense, les levrauts nouveau-nés sont pratiquement invisibles. Le renard y fait également peu de prises, car il répugne à chasser dans une végétation dense et préfère les couverts moins épais. Sans concertation avec les agriculteurs lors de la fauche des prairies, un sauvetage efficace du jeune gibier est impossible. Le garde-chasse devrait être informé des dates de fauche prévues le plus tôt possible. Bien entendu, la prise de contact relève aussi de l'initiative du chasseur. Il convient de faucher d'abord les surfaces moins exposées, afin de donner au garde-gibier le temps et la possibilité d'inspecter soigneusement les surfaces fréquentées par le petit gibier avant la fauche. La protection contre la fauche peut être assurée par des mesures préventives telles que l'installation d'épouvantails à gibier, l'utilisation de répulsifs odorants sur les surfaces fréquentées, ou par une double inspection des surfaces. Dans tous les cas, la méthode la plus efficace consiste à combiner différentes approches.

Techniques

Infrarouge

Les systèmes de recherche à infrarouge pour localiser les faons de chevreuils dans les prairies de fauche gagnent heureusement en notoriété. Cela est dû au projet de recherche de la Haute école spécialisée bernoise sur l'utilisation de multicoptères télécommandés, mais aussi au travail de sensibilisation mené depuis des années par la Protection Suisse des Animaux (PSA), ainsi qu'à l'introduction réussie d'un appareil de recherche infrarouge portable (ISA-Wildretter), accompagnée par la PSA. Toutefois, l'application à grande échelle de ces appareils de haute technologie échoue encore trop souvent en raison d'un manque de coordination et de coopération entre les acteurs concernés, ou par manque de moyens financiers. C'est pourquoi les méthodes traditionnelles restent indispensables, comme la recherche manuelle, l'observation des chevrettes au début de l'été, ainsi que le respect de mesures de précaution pendant la fauche.

La technique thermique est en principe excellente pour sauver les faons de chevreuils. Il s'est avéré qu'elle fonctionnait le mieux par températures fraîches et en l'absence de soleil. La recherche était la plus fiable et la plus planifiable entre 5h00 et 8h30 le matin. La courte durée de recherche limitait la superficie couverte par cette méthode. Pour cette raison et afin de réduire les coûts, des systèmes d'alerte précoce pour les faons dans les prairies devraient être développés, afin de pouvoir concentrer les recherches sur les parcelles abritant effectivement des faons.

Cri de détresse

Le garde-chasse peut faciliter la localisation des faons grâce à une astuce simple : en imitant avec un appeau le cri de détresse d'un faon, il incite la chevrette à se rendre immédiatement auprès de son petit pour vérifier que tout va bien. La mère chevrette nous aide ainsi, sans le savoir, à «sauver» la vie de son petit. Pour empêcher le jeune animal trouvé de retourner dans les prairies, il faut le mettre en lieu sûr pendant la durée de la fauche. Le mieux est de le placer dans une caisse à fruits garnie d'herbe, que l'on recouvre d'un sac de jute pour l'obscurcir et calmer l'animal, puis que l'on dépose à l'ombre.

Pour déterminer si un faon se trouve dans un pré ou non, on utilise la méthode consistant à imiter le cri de détresse des faons. Si une chevrette sort de sa cachette après le cri, il est fort probable qu'un faon se trouve à proximité. Toutefois, le raisonnement inverse n'est pas valable. Ainsi, au cours des travaux de projet, des cris de détresse ont été émis à côté d'un faon découvert, sans qu'aucune chevrette ne sorte de sa cachette. La méthode la plus sûre, bien que très fastidieuse, reste l'observation attentive et persévérante des champs. Lorsqu'un faon avait été mis bas, la chevrette était plus souvent présente sur ces surfaces. Il a également été possible d'observer l'allaitement d'un faon. La chevrette restait alors un long moment (plusieurs minutes) au même endroit. Les faons eux-mêmes ne pouvaient souvent pas être repérés dans l'herbe haute, mais le ventre frémissant de la chevrette trahissait qu'un faon tétait le pis. Par ailleurs, les chevrettes ne mettent pas bas chaque année au même moment et au même endroit. Cela rendait difficile la prévision des zones et des moments critiques. De plus, des faons de chevreuil ont été trouvés à des endroits où l'on n'en avait jamais vu auparavant. Ainsi, toutes les surfaces à faucher ont dû et doivent encore faire l'objet d'une recherche minutieuse.

Drone

Le sauvetage des faons de chevreuil à l'aide d'appareils volants équipés de caméras thermiques (multicoptères) joue un rôle dans la recherche des faons en danger. Il n'existe cependant pas encore de recette miracle pour localiser tous les faons.

Effarouchement – Dissuasion

L'effarouchement et la dissuasion dans les prairies s'effectuent la veille de la fauche, en installant des perturbations visuelles telles que des drapeaux voyants, des rubans flottants, des épouvantails, des appareils à ultrasons, etc., et en répandant des odeurs désagréables.

La pose d'épouvantails et le répandage d'odeurs répulsives sur les surfaces ne garantissent pas un résultat à cent pour cent. L'agriculteur peut soutenir le sauvetage des jeunes animaux sauvages en fauchant les prés de l'intérieur vers l'extérieur, offrant ainsi au gibier la possibilité de fuir vers l'extérieur, sans le «rabattre» vers l'extrémité de la surface à faucher dans une bande de couvert de plus en plus étroite. En aucun cas l'installation d'épouvantails, etc. ne peut remplacer l'inspection de la surface ! La recherche dans les prairies s'effectue au plus tôt un jour avant la fauche. Il s'agit alors de trouver tous les jeunes animaux sauvages présents sur la surface et de les mettre en sécurité.

Pour éloigner les chevrettes, on installe dans les prairies des rubans en aluminium ou en plastique flottants, des CD suspendus à des poteaux, ou l'on tente de tenir les animaux à distance au moyen de substances odorantes telles que l'odeur de prédateurs ou le carbure (procédé dit de «vaporisation»). Ces mesures sont toutefois controversées. Les faons de chevreuil cherchent instinctivement les herbes hautes et ne s'en laissent pas détourner — contrairement à la chevrette — ni par l'odeur de l'ennemi ni par les rubans flottants. Les chevrettes réagissent différemment aux tentatives de dissuasion, et l'effet d'accoutumance est élevé. Les mesures préventives seules ne suffisent donc guère à éviter les accidents de manière certaine !

Chiens

Le recours à de bons chiens d'arrêt a également fait ses preuves. La condition sine qua non est toutefois l'obéissance absolue du chien face au gibier. Il est préférable de conduire le chien en laisse longue et de travailler face au vent pour faciliter la tâche à ce collaborateur à quatre pattes. On appelle chiens d'arrêt tous les chiens, quelles que soient leur race, qui manifestent clairement la capacité d'arrêter le gibier en tant que chiens de chasse. Le chien d'arrêt signale à son conducteur qu'il a trouvé du gibier. Cette aptitude à l'arrêt est fondamentalement innée, mais peut être développée lors du dressage du chien d'arrêt. Ces chiens ont tous en commun de signaler le gibier découvert en marquant l'arrêt : ils s'immobilisent par exemple sans émettre le moindre son et lèvent généralement en même temps une patte avant, plus rarement une patte arrière, en la pliant.

Chien d'arrêt

Des chiens de recherche et d'arrêt dressés peuvent constituer une aide (complémentaire) lors de la recherche de faons de chevreuil — il convient toutefois de garder à l'esprit que l'absence d'odeur propre des faons rend leur détection difficile, même pour les chiens ! Il est donc judicieux que des chaînes humaines entières, accompagnées de plusieurs chiens de recherche tenus en longue laisse, ratissent méthodiquement une prairie.

Coordination et collaboration

Indépendamment des méthodes utilisées, la collaboration de tous les groupes d'intérêt est indispensable à une opération de sauvetage des faons couronnée de succès. Les agriculteurs, les communes, les chasseurs, les gardes-faune ainsi que les associations de protection de la nature et des animaux sont appelés à coordonner leurs mesures de sauvetage des faons. Ainsi, non seulement les frais liés à d'éventuelles acquisitions peuvent être partagés, mais du personnel expérimenté est également toujours disponible pendant la saison des faons et des fenaisons pour des opérations de recherche à court préavis.

L'utilisation des nouvelles technologies dans la recherche des faons de chevreuils a également permis d'acquérir de nouvelles connaissances sur le comportement de ces animaux. On a ainsi observé que des animaux adultes se reposaient eux aussi dans les champs. Les prairies servent donc d'habitat tant aux jeunes qu'aux adultes. Cela expliquait également pourquoi les faons dont l'âge dépassait manifestement cinq semaines ne pouvaient pas être durablement chassés des prairies, mais revenaient sans cesse sur les surfaces à faucher. On a par ailleurs constaté que les faons se réfugiaient sous le couvert protecteur des arbres en cas de fortes pluies. La fauche des champs en lisière de forêt après la pluie peut donc entraîner la mort de faons.

Dans le cadre d'un projet, il a également été reconnu que deux stratégies de sauvetage étaient nécessaires selon l'âge des faons. Ainsi, les faons plus âgés, qui prenaient déjà la fuite face au danger, devaient également être activement effrayés. Eux aussi comptaient encore sur leur excellent camouflage à l'approche des faucheuses. Ce n'est qu'au dernier moment qu'ils bondissaient, prenaient la fuite et se retrouvaient mutilés par les faucheuses. Les jeunes faons, dotés de l'instinct de se tapir au sol, restaient couchés, étaient écrasés et mouraient en général sur le coup.

Comment se comporter correctement face à un faon découvert

Lors du sauvetage de faons trouvés dans des herbages, la question du contact physique avec les animaux fait l'objet de débats. Le risque d'être rejeté par leur mère ne semble poser problème que durant les premières 24 heures de vie des faons. Bien plus déterminant est le fait que le contact humain fait perdre aux faons leur neutralité olfactive, ce qui les expose à la traque de leurs prédateurs. Une odeur aussi naturelle que possible est donc vitale pour les faons. Le mieux est de se frotter soigneusement les mains avec de la terre et de l'herbe fraîchement arrachée, et d'éviter en outre tout contact direct avec les faons en les saisissant à l'aide de touffes d'herbe. Les gants en caoutchouc ou en cuir dégagent une odeur forte et artificielle et ne remplissent donc pas cet objectif.

Le mieux est de déposer les animaux en bordure de champ pendant la fauche, dans une caisse en bois sur un lit de feuilles et d'herbe, à l'abri du soleil direct et du bruit, puis de les relâcher après les travaux de fauche à l'endroit où ils ont été trouvés, dans un petit «îlot de verdure» laissé non fauché. La chevrette les y trouvera le soir venu. Il ne faut jamais toucher les faons à mains nues. Il est préférable de toujours avoir un peu d'herbe entre les mains et les animaux.

Tout contact avec les animaux sauvages représente un stress et les femelles pourraient rejeter leurs petits en raison de l'odeur humaine qui leur est transmise.

Quiconque fauche sans recherche préalable et tue ainsi des animaux sauvages agit au moins par négligence et enfreint la loi sur la protection des animaux.

Aujourd'hui, les prévisions météorologiques sont fiables, et avec un peu de sens de l'organisation et de bonne volonté, on appelle le garde-chasse local pour obtenir des bénévoles afin de poser des écrans ou de peigner les surfaces de pâturage.

Une hotline ou une application pour les zones concernées serait appropriée, où les agriculteurs pourraient obtenir de l'aide et où les garde-chasse organiseraient une chaîne d'information pour mobiliser des bénévoles pour le sauvetage des faons.

Il y a dans chaque village beaucoup de personnes motivées et fiables qui seraient prêtes à intervenir à court préavis pour la recherche de faons — ce ne sont pas forcément des chasseurs, mais aussi des retraités, des indépendants, des étudiants, des femmes au foyer, des jeunes, etc. — Il faut du cœur et non des spécialistes, comme les agriculteurs le prétextent toujours. Dans de nombreuses régions, c'est une pratique courante. Et pourquoi pas en faire un cours pratique de sciences naturelles pour des classes d'école ?

L'IG Wild beim Wild entend régulièrement : À quoi sert-il de sauver les faons de la faucheuse si on leur tire dans le dos à l'automne de toute façon ? Nous comprenons cette frustration, mais quiconque a déjà vu des animaux broyés fait tout pour éviter que cela ne se reproduise.

Qui peut s'imaginer participer la prochaine fois quand il s'agira de « sauver des faons » ? Toutes les personnes concernées s'en réjouiraient.

→ Signaler un cas suspect ou une observation : Radar des chasseurs amateurs

Soutiens notre travail

Avec ton don, tu aides à protéger les animaux et à faire entendre leur voix.

Faire un don