8 avril 2026, 09h10

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Initiative populaire cantonale – Canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures

«Pour une protection professionnelle de la faune sauvage»

Requête à la Landsgemeinde du canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures

En vertu de l'art. 7 de la Constitution du canton fédéral d'Appenzell Rh.-Int. du 24 novembre 1872 et de l'ordonnance sur la Landsgemeinde

Déposée par [nom], [domicile AI], [date]

Remarque : Le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures est un canton à Landsgemeinde. Lors de la Landsgemeinde, l'ensemble des citoyennes et citoyens du canton jouissant du droit de vote peuvent se prononcer directement sur des projets constitutionnels et législatifs. Toute personne disposant du droit de vote peut déposer une requête à titre individuel. Aucune signature n'est requise.

Requête

La Landsgemeinde du canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures adopte la modification suivante de la Constitution du canton fédéral d'Appenzell Rh.-Int. du 24 novembre 1872 :

Art. [nouveau] Protection professionnelle de la faune sauvage

1 L'exercice de la chasse par des personnes privées (chasse à patente, chasse de loisir) est interdit sur l'ensemble du territoire du canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures.

2 La protection, les soins et, dans la mesure nécessaire, la régulation des animaux sauvages relèvent exclusivement de gestionnaires de la faune sauvage professionnellement formés, au service du canton.

3 Le tir d'animaux sauvages n'est admissible qu'en tant que mesure de dernier recours, lorsque toutes les autres mesures appropriées de prévention des dommages ou d'écartement des dangers ont été épuisées ou se sont révélées insuffisantes. Il est soumis à l'approbation préalable de la commission de la faune sauvage.

4 Le canton institue une commission indépendante de la faune sauvage, composée de représentantes et représentants des organisations de protection des animaux et de la nature, du monde scientifique ainsi que des autorités concernées. La commission supervise la gestion de la faune sauvage et statue sur les mesures de régulation.

5 Le canton encourage la régulation naturelle des populations d'animaux sauvages, la mise en réseau des habitats et la coexistence entre l'être humain et la faune sauvage.

6 Les modalités sont réglées par la loi.

Art. [nouveau] Protection des espèces animales sauvages menacées et protégées

1 Le canton renonce à déposer des demandes de régulation préventive des effectifs d'espèces animales sauvages protégées en vertu de la loi fédérale sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages, en particulier du loup, du lynx, de l'ours, du castor, de la loutre, du chacal doré, de l'aigle royal, du harle bièvre et d'autres espèces protégées par le droit fédéral.

2 Il mise sur la promotion de la coexistence entre l'être humain et la faune sauvage, la prévention passive des dégâts, la revalorisation écologique des habitats et le suivi scientifique de la présence de la faune sauvage.

3 Les mesures contre des animaux sauvages individuels représentant un danger immédiat et considérable pour les êtres humains demeurent réservées. Elles doivent être limitées au strict minimum et exécutées par le service spécialisé compétent du canton.

4 Le canton s'engage activement, dans le cadre de la collaboration intercantonale et vis-à-vis de la Confédération, en faveur de la protection et de la conservation des espèces sauvages menacées.

Disposition transitoire

1 La Standeskommission édicte les dispositions d'exécution nécessaires dans un délai de deux ans après l'acceptation de la présente modification constitutionnelle.

2 Les permis de chasse existants expirent à l'entrée en vigueur des dispositions d'exécution. Les redevances de permis déjà acquittées pour la saison de chasse en cours sont remboursées au prorata.

3 La Standeskommission assure la continuité de la gestion de la faune sauvage pendant la phase de transition.

Explications

1. Contexte

Dans le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures, le plus petit canton de Suisse avec environ 16’000 habitantes et habitants sur une superficie de 173 km², la chasse de loisir actuelle constitue un système qui ne sert ni la protection des espèces ni une gestion moderne de la faune sauvage. Elle est l'exercice d'un divertissement sanglant aux dépens d'êtres sensibles, légitimé par des narratifs obsolètes qui ne résistent pas à un examen scientifique. L'affirmation selon laquelle l'équilibre écologique s'effondrerait sans la chasse de loisir est empiriquement réfutée depuis plus de 50 ans par le modèle genevois (cf. le dossier complet sur le dossier sur l'interdiction de la chasse à Genève sur wildbeimwild.com).

La chasse de loisir est organisée à Appenzell Rhodes-Intérieures sous forme de chasse à patente. Des particuliers obtiennent une patente cantonale et chassent sans responsabilité territoriale fixe (cf. la psychologie de la chasse de loisir dans le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures ainsi que l'analyse critique de la formation à la chasse sur wildbeimwild.com).

L'Alpstein est l'élément paysager caractéristique du canton. Le bouquetin, le chamois et l'aigle royal sont indigènes de l'Alpstein. Le lynx est présent dans la région. Le castor peut, depuis février 2025, être abattu sur demande cantonale. L'Alpstein est un habitat d'importance nationale (cf. l'analyse de la politique cynégétique sur wildbeimwild.com et la politique relative au loup sur wildbeimwild.com).

Le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures a la possibilité de donner ici un signal clair. La Landsgemeinde offre pour cela l'instrument démocratique idéal : une seule personne peut déposer la demande, et l'ensemble du corps électoral décide directement. En tant que plus petit canton de Suisse, Appenzell Rhodes-Intérieures pourrait devenir un pionnier.

2. Le modèle : canton de Genève

Le 19 mai 1974, environ deux tiers des votants du canton de Genève se sont prononcés en faveur de l'abolition de la chasse de loisir milicienne. Les résultats sont sans équivoque :

– La biodiversité a considérablement augmenté. Le nombre d'oiseaux aquatiques hivernants est passé de quelques centaines à environ 30’000. Genève abrite aujourd'hui la plus grande population de lièvres bruns et l'une des dernières populations de perdrix grises de Suisse.

– La population de chevreuils s'est stabilisée à un niveau sain, avec un tir spécial annuel effectué par des gardes-faune professionnels de seulement 20 à 36 animaux.

– En 2005, 90 pour cent du corps électoral genevois se sont prononcés pour le maintien de ce système. En 2009, une demande de réintroduction de la chasse a été rejetée par 70 voix contre 7.

– Les coûts totaux s'élèvent à environ 1,2 million de francs par an, soit environ 2,40 francs par habitant et par an.

L'inspecteur de la faune genevois Gottlieb Dandliker qualifie l'interdiction de la chasse de loisir comme l'alternative la plus avantageuse financièrement. Présentation détaillée dans le Dossier « Genève et l'interdiction de la chasse » sur wildbeimwild.com. L'efficacité du modèle genevois se manifeste dans la comparaison directe : un garde-faune professionnel à Genève a besoin en moyenne de 8 heures et de 2 cartouches au maximum pour un tir sanitaire d'un sanglier. Un chasseur amateur dans le canton de Zurich a besoin pour cela de 60 à 80 heures et jusqu'à 15 cartouches. La densité de lièvres bruns à Genève est de 17,7 animaux pour 100 hectares (la plus élevée de Suisse), contre seulement 1,0 pour 100 hectares dans le canton de Zurich (cf. Vérification des faits du Conseil d'État de Zurich).

3. Le concept : une gestion professionnelle de la faune au lieu de la chasse de loisir

La demande remplace la chasse de loisir par une gestion professionnelle de la faune selon le modèle des gardes-faune :

Compétence professionnelle au lieu de divertissement de loisir. Des gestionnaires professionnels de la faune agissent sur une base scientifique (cf. l'analyse critique de la formation des chasseurs).

Principe de l'ultima ratio. Un tir n'est autorisé que lorsque toutes les mesures non létales ont été épuisées.

Contrôle démocratique par une commission de la faune sauvage.

L'autorégulation naturelle comme principe directeur. Démontré par Genève, parcs nationaux et Études.

4. Pourquoi Appenzell Rhodes-Intérieures ?

Landsgemeinde : la démocratie la plus directe de Suisse. Une seule personne disposant du droit de vote peut déposer une demande. Aucune signature n'est requise. C'est le seuil le plus bas de toute la Suisse. La Landsgemeinde offre la possibilité de motiver la demande directement, personnellement et publiquement.

Le plus petit canton de Suisse. Appenzell Rhodes-Intérieures compte 173 km². Genève dispose de 282 km² et pratique depuis 50 ans une gestion professionnelle de la faune sauvage. Appenzell Rhodes-Intérieures est même plus petit que Genève. Ce qui fonctionne à Genève fonctionne a fortiori sur une surface plus réduite.

Alpstein : un habitat d'importance nationale. L'Alpstein abrite le bouquetin, le chamois, l'aigle royal et de nombreuses autres espèces. Une gestion professionnelle de la faune sauvage protégerait cet habitat unique de manière plus conséquente (cf. wildbeimwild.com sur les zones protégées).

Le lynx dans la région. Le lynx est présent dans la région et régule naturellement la population de chevreuils (cf. wildbeimwild.com sur les prédateurs).

Chasse à patente = changement de système plus simple. Pas de contrats d'affermage, pas d'indemnisation communale.

Rôle de pionnier. En tant que plus petit canton de Suisse, Appenzell Rhodes-Intérieures pourrait devenir un pionnier : la preuve que la gestion professionnelle de la faune sauvage fonctionne aussi à la plus petite échelle (cf. wildbeimwild.com sur la faune sauvage en zone urbaine).

5. À propos du texte de la demande

Les six alinéas du premier article et les quatre alinéas du deuxième article correspondent exactement au modèle genevois et à la variante de la chasse à patente de l'ensemble de la série d'initiatives. Conforme au droit fédéral selon l'art. 3 al. 1 LChP. Genève non contesté depuis 1974. La commission de la faune sauvage empêche que la commission d'État autorise des exceptions de manière autonome (cf. wildbeimwild.com/jagd-fakten).

6. À propos du deuxième article : protection des espèces sauvages menacées et protégées

L'aigle royal, le lynx et le bouquetin sont présents dans le canton. La formulation « en particulier » protège également les futurs retours d'espèces, notamment le loup, de plus en plus présent dans la région (cf. la politique du loup sur wildbeimwild.com).

7. Conséquences financières

À Genève (282 km², 500’000 habitants) : 1,2 million de francs par an. Pour Appenzell Rhodes-Intérieures (173 km², 16’000 habitants), il en résulte la projection volontairement conservatrice suivante, qui tient généreusement compte des coûts supplémentaires alpins liés à l'Alpstein :

Frais de personnel : 240’000 à 420’000 francs. 2 à 3 postes à temps plein sont nécessaires. Appenzell Rhodes-Intérieures se situe au cœur de l'Alpstein avec le Säntis. La topographie alpine exige des spécialistes possédant une connaissance du terrain. Le nombre plus élevé de postes tient compte de la gestion des grands prédateurs (le loup est documenté dans l'Alpstein).

Frais matériels : 50’000 à 90’000 francs. Indemnisation des dégâts : 20’000 à 50’000 francs.

Investissement initial pour la protection des troupeaux : 200’000 à 350’000 francs. Investissement unique pour l'Alpstein sur trois à cinq ans : programmes de chiens de protection des troupeaux, clôtures mobiles, enclos de nuit. Appenzell Rhodes-Intérieures possède une économie alpestre importante qui nécessite une protection professionnelle des troupeaux.

Recettes supprimées

Avec l'abolition de la chasse de loisir, les taxes de permis estimées à 80’000 à 150’000 francs par an disparaissent. En face, toutefois, se trouvent les coûts externes jamais comptabilisés de la chasse de milice – accidents de gibier, dégâts d'abroutissement liés à la chasse dans les forêts protectrices, charges administratives, interventions policières et judiciaires – qui représentent un multiple de ces recettes. Dans le canton de Genève, ces recettes ont disparu depuis 1974 – sans problèmes financiers : avant l'interdiction de la chasse, plus de 400 chasseurs amateurs étaient actifs, aujourd'hui trois postes à temps plein font le même travail en mieux. Les tirs sanitaires et thérapeutiques effectués par des gardes-faune professionnels ne sont pas la même chose qu'une chasse régulatrice fondée sur le jargon cynégétique ou une « expérience de la nature » mal comprise des chasseurs de loisir. Un calcul en coûts complets montre : la chasse de milice coûte nettement plus au contribuable qu'elle ne rapporte (cf. « Ce que la chasse de loisir coûte réellement à la Suisse » sur wildbeimwild.com).

Les chasseurs de loisir en politique votent contre la protection de la nature. Le lobby de la chasse de loisir combat systématiquement les préoccupations en matière de biodiversité et de protection des espèces. En 2024, il a combattu l'initiative pour la biodiversité (63 pour cent de non). En 2020, la loi sur la chasse qu'il avait contribué à façonner a échoué en votation (51,9 pour cent de non). En 2016, la fédération tessinoise des chasseurs a torpillé le parc national Parc Adula. Durant la législature 2015 à 2019, les chasseurs de loisir au Parlement ont politisé majoritairement contre les préoccupations environnementales. Quiconque prétend que les chasseurs de loisir sont des protecteurs de la nature ignore leur comportement de vote (cf. Fédération tessinoise des chasseurs : 30 ans d'aberrations et Dossier des coûts).

Coûts totaux bruts : 310’000 à 560’000 francs. Après économies (pas d'administration des permis, pas de surveillance de la chasse, pas de planification des tirs ; un loup tué inutilement coûte 35’000 francs) : Surcoûts nets de 150’000 à 350’000 francs par an. La reproduction compensatoire – le taux de reproduction artificiellement augmenté par la pression de la chasse – diminue en quelques années après le changement de système. Modeste pour un canton disposant d'un budget d'environ 188 millions de francs (comptes d'État 2024, AFF) (cf. Vérification des mythes de la chasse).

8. Compatibilité avec le droit supérieur

Conforme au droit fédéral (art. 3 al. 1 LChP, trois systèmes de chasse équivalents, Genève depuis 1974). L'art. 7a LChP permet la régulation préventive, mais ne l'impose pas. Unité de la matière respectée.

9. Anticipation des objections prévisibles

«Appenzell Rhodes-Intérieures est trop petit pour sa propre gestion de la faune»

Les faits : Appenzell Rhodes-Intérieures a 173 km². Genève a 282 km². Appenzell Rhodes-Intérieures est même plus petit que Genève. Ce qui fonctionne à Genève sur 282 km² depuis 50 ans fonctionne à plus forte raison sur 173 km². 1 à 2 postes à plein temps suffisent (cf. la Psychologie de la chasse de loisir dans le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures).

Formule de communication : «173 km². Genève a 282 km² et le fait depuis 50 ans. Nous sommes plus petits – cela rend les choses plus simples, pas plus difficiles.»

«L'Alpstein a besoin de la chasse de loisir»

Les faits : Une gestion professionnelle de la faune protège l'Alpstein de manière plus conséquente que les chasseurs de loisir. Le bouquetin et le chamois se régulent de manière autonome en zone alpine. Le lynx régule la population de chevreuils.

Formule de communication : «L'Alpstein a besoin d'une protection professionnelle, pas de tireurs amateurs.»

«Les coûts sont trop élevés»

Les faits : 150’000 à 350’000 francs en valeur absolue. Les coûts les plus bas de toute la série. Supportable pour un canton disposant d'un budget d'environ 100 millions de francs.

Formule de communication : «150’000 à 350’000 francs. Les coûts les plus bas de tous les cantons.»

10. Résumé

Cette motion donne à la Landsgemeinde d'Appenzell Rhodes-Intérieures la possibilité de se prononcer en faveur d'une gestion de la faune moderne et fondée sur des données probantes. La Landsgemeinde est l'instrument démocratique idéal : une seule personne dépose la motion, le corps électoral décide directement. En tant que plus petit canton de Suisse, Appenzell Rhodes-Intérieures pourrait devenir un pionnier : 173 km² – plus petit que Genève, plus facile à mettre en œuvre, coûts les plus bas. Le seuil démocratique le plus bas et les coûts les plus bas de toute la série.

Requérante/Requérant : [Nom], [Adresse], [Domicile AI]

(Toute personne disposant du droit de vote dans le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures peut soumettre une proposition à la Landsgemeinde.)

Annexe : Documentation complémentaire

Le modèle genevois en détail : wildbeimwild.com/dossiers/genf-und-das-jagdverbot

Études scientifiques : wildbeimwild.com/studien

La chasse en Suisse : wildbeimwild.com/jagd-in-der-schweiz

Psychologie de la chasse de loisir dans le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures : wildbeimwild.com – Psychologie de la chasse de loisir dans le canton AI

Parcs nationaux : wildbeimwild.com/category/nationalpark

Mythes cynégétiques : wildbeimwild.com/dossiers/jagdmythen

Initiative populaire cantonale de Bâle-Ville : Texte modèle Bâle-Ville

Remarque relative à la procédure

Une proposition à la Landsgemeinde peut être déposée par toute personne disposant du droit de vote dans le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures. La proposition doit être soumise en temps utile à la Chancellerie du Conseil. La proposition est publiée dans le mandat de la Landsgemeinde. La Commission exécutive (Standeskommission) prend position. Lors de la prochaine Landsgemeinde ordinaire (le dernier dimanche d'avril), la proposition est soumise au vote. La requérante ou le requérant a le droit de motiver personnellement sa proposition.

Briefing stratégique pour les militantes et militants

Proposition « Pour une protection professionnelle de la faune sauvage » – Canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures Document de travail interne – État mars 2026

Résumé

Appenzell Rhodes-Intérieures est un canton à Landsgemeinde et le plus petit canton de Suisse. Une seule personne peut déposer la proposition. Aucune signature requise. 173 km², 16’000 habitants. Plus petit que Genève (282 km²). Coûts les plus bas de la série : 80’000–200’000 francs. L'Alpstein en tant qu'habitat précieux. La Standeskommission en tant qu'exécutif.

1. Particularité : la procédure de la Landsgemeinde

Aucune signature. Une seule personne disposant du droit de vote peut déposer la proposition.

Motivation personnelle. La requérante ou le requérant motive sa proposition en personne lors de la Landsgemeinde (3 à 5 minutes).

Vote direct. La population votante décide à main levée.

Délai. La Landsgemeinde a lieu chaque année le dernier dimanche d'avril. Soumettre la proposition en temps utile à la Chancellerie du Conseil.

2. Analyse de l'opposition

« AI est trop petit » : « 173 km². Genève fait 282 km². Nous sommes plus petits – cela rend les choses plus simples. »

« L'Alpstein a besoin de la chasse de loisir » : « L'Alpstein a besoin d'une protection professionnelle, pas de tireurs amateurs. »

« Les coûts sont trop élevés » : «150 000 à 350 000 francs. Les coûts les plus bas de tous les cantons.»

3. Messages clés

«Plus petit que Genève. Plus facile à mettre en œuvre.» 173 contre 282 km².

«Genève le fait depuis 50 ans.» 90 pour cent d'approbation.

«La Landsgemeinde décide directement.» Pas de détour par la politique partisane.

4. Calendrier

PhaseContenuDélai
Préparer la demandeFaire appel à un(e) juriste ; finaliser le texteMois 1–3
DépôtChancellerie du conseil, en temps utile avant la LandsgemeindeSelon la chancellerie du conseil
Relations médiasAppenzeller Zeitung, Appenzeller VolksfreundAprès le dépôt
Cercle de soutienPro Natura AI ; BirdLife ; associations locales de protection des animaux et de la natureEn continu
Discours à la Landsgemeinde3–5 min., clair, fondé sur les faits, personnelAvant la Landsgemeinde
LandsgemeindeDernier dimanche d'avril ; motiver la demande ; vote à main levéeJour de la Landsgemeinde

5. Conseils pour le discours à la Landsgemeinde

Court et clair. 3 à 5 minutes. Commencer de manière personnelle. Genève comme preuve. «Genève le fait depuis 50 ans. 90 pour cent veulent le conserver.» L'argument de la taille. «Nous sommes plus petits que Genève – 173 contre 282 km². Ce qui fonctionne là-bas fonctionne chez nous à plus forte raison.» Coûts concrets. «150 000 à 350 000 francs.» Conclure par un appel. «Votez pour une gestion professionnelle de la faune sauvage. Pour l'Alpstein. Pour notre Rhodes-Intérieures.»

6. Défis particuliers

Petit canton, relations étroites. Dans un canton de 16 000 habitants, tout le monde se connaît. La personne qui dépose la demande doit s'attendre à être interpellée personnellement à ce sujet.

Attitude conservatrice de base. Appenzell Rhodes-Intérieures est de tradition conservatrice. La campagne doit s'appuyer sur des faits, non sur des émotions. L'argument genevois («plus petit que Genève») et l'argument des coûts («les coûts les plus bas de tous les cantons») sont les atouts les plus forts.

7. Sources

Ce document est un texte modèle de l'IG Wild beim Wild. Il peut être librement utilisé par des militant(e)s, des organisations ou des personnes déposant une demande, et adapté aux conditions du canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures.

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