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Chasse

Les semaines du renard des chasseurs amateurs : une pratique contraire à la protection animale

En Suisse et en Allemagne, des «semaines du renard» ont lieu chaque année. Des études le prouvent : la chasse au renard est inefficace et constitue une forme de cruauté envers les animaux.

Rédaction Wild beim Wild — 21 janvier 2022

La Ligue allemande pour la protection des animaux émet de vives critiques à l'égard des soi-disant «semaines du renard», auxquelles des revues de chasse et une partie des chasseurs amateurs appellent actuellement à participer dans de nombreuses régions.

L'objectif est de tuer le plus grand nombre possible de renards, notamment par l'attribution de prix. Ces concours permanents tombent en pleine période de reproduction et de gestation des animaux, et parfois déjà durant la phase d'élevage des jeunes. Le fait qu'en abattant des parents, des renardeaux orphelins soient condamnés à mourir de faim dans d'atroces souffrances semble être délibérément accepté. Des méthodes contraires à la protection animale, telles que le piégeage ou la chasse en terrier sont utilisées dans de nombreux endroits, dénoncent les défenseurs des animaux. L'association réclame une réforme fondamentale de la législation sur la chasse.

La chasse au renard est cruelle et contraire à la protection animale. Les renards sont chassés à l'aide de pièges à mort ou de pièges vivants, pourchassés hors de leurs terriers par des chiens de chasse, ou attirés par des appels imitant leurs cris ou des «lieux d'appâtage» avant d'être abattus. Dans de nombreux Länder, il n'existe pas de période de protection générale ; seuls les renards parents sont en principe à épargner durant la période d'élevage. Il n'est pourtant pas rare que les renardeaux soient abattus en premier, puis les parents une fois privés de leurs petits – un massacre macabre et absurde, perpétré sous couvert de la «fairness cynégétique» tant vantée par les chasseurs.

James Brückner, responsable du département spécialisé pour la protection des espèces à la Ligue allemande pour la protection des animaux.

La chasse au renard ne contribue pas à la protection des espèces

Jährlich töten Deutschlands Jäger rund 450’000 Füchse. Die Bejagung von Füchsen und anderen Beutegreifern rechtfertigen sie damit, dadurch bedrohten Arten helfen zu können. Um die Anzahl der Füchse zu regulieren, brauche es aber grundsätzlich keinen Eingriff des Menschen, so die Tierschützer. Die Population reguliere sich von selbst, etwa durch Krankheiten, ein beschränktes Nahrungsangebot sowie ihre Sozialstruktur, die verhindert, dass sie sich zu stark vermehren. Der Rückgang gefährdeter Bodenbrüter wie Rebhühner oder Kiebitze hingegen sei vor allem auf die Zerstörung von Lebensräumen und Nahrungsquellen durch intensive Landwirtschaft und Straßen- und Städtebau zurückzuführen. „Die Argumente der Jägerschaft greifen zu kurz – und der Fuchs wird zum Sündenbock für menschengemachte Probleme“, kommentiert Brückner. Die Bejagung sei sinnlos, da leere Reviere in der Regel schnell durch andere Füchse neu besetzt werden. In ihren Ökosystemen haben Füchse zudem eine wichtige Funktion: Sie halten Mäusepopulationen in Schach, die nicht nur in Städten, sondern auch bei Landwirten meist unerwünscht sind.

Keine Jagd „ohne vernünftigen Grund“

Das Tierschutzgesetz verbietet es eigentlich längst, Tieren Schmerzen, Leiden oder Schäden „ohne vernünftigen Grund“ zuzufügen. Die Bejagung von Füchsen ist weder tierschutzgerecht möglich noch mit tierschutzrechtlichen Grundsätzen vereinbar. Die Chance auf eine umfassende Überarbeitung des Bundesjagdgesetzes in diesem Sinne wurde 2021 wieder einmal versäumt. So sind rechtlich weiterhin weder tierschutzwidrige Jagdmethoden verboten noch der „vernünftige Grund“ als Vorgabe zur Tötung von Tieren in der Jagdgesetzgebung verankert.

Mehr zum Thema Hobby-Jagd: In unserem Dossier zur Jagd bündeln wir Faktenchecks, Analysen und Hintergrundberichte.

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