Viande de gibier : risques, plomb et mythes cynégétiques
La viande de gibier présente des risques liés à la contamination au plomb et aux parasites. Les chasseurs amateurs dissimulent systématiquement les dangers pour les consommateurs.
Une étude publiée dans les «Annals of Neurology» conclut que le cerveau des amateurs de viande vieillit plus rapidement.
L'étude repose sur les données de la «Women's Health Study» et a porté sur 6’200 femmes en bonne santé.
Une période de cinq ans a été observée. Les femmes qui couvraient une grande part de leurs besoins en graisses par des acides gras saturés présentaient des performances cognitives nettement inférieures. En revanche, les femmes qui consommaient principalement des aliments riches en acides gras insaturés affichaient de meilleures capacités intellectuelles.
De nombreuses études sur la viande rouge mettent régulièrement en garde contre un risque accru de diabète, de fragilité, de cancer, de maladies cardiovasculaires, etc.
La viande contient toujours une forte proportion de substances toxiques et rend extrêmement vulnérable aux maladies physiques et mentales. La viande de gibier transformée est cancérigène au même titre que les cigarettes, l'amiante ou l'arsenic, précise également l'Organisation mondiale de la santé (OMS). 50 g de viande = viande = 18 % de risque accru de cancer
Au Canada, il est généralement interdit de vendre de la viande de gibier provenant de chasseurs amateurs dans les restaurants ou les commerces, car elle est davantage considérée comme un poison que comme un aliment, selon un article du «The Globe and Mail». Cette interdiction vise d'une part à protéger les espèces, et d'autre part à garantir la sécurité sanitaire. Une viande non contrôlée peut également être très dangereuse pour la santé humaine — parasites gastro-intestinaux notamment. Parce que les animaux sauvages se déplacent librement, ils sont bien plus exposés à des agents pathogènes tels que la tuberculose, Giardia, E. coli, la salmonelle, Sarcocystis, etc. La viande de gibier est plus souvent contaminée par des bactéries et des germes dangereux qu'on ne le suppose généralement.
Le type de chasse détermine également la qualité de la viande. La chasse en battue ou la chasse en traque produisent une viande encore plus médiocre, qui est souvent contaminée par les munitions. L'hygiène de la viande chez les chasseurs amateurs ne répond pas non plus aux normes habituelles. Le gibier reste souvent des heures sans réfrigération — une manipulation conforme aux prescriptions légales en vigueur n'est pas perceptible.
Les animaux sauvages vivent dans une peur constante à cause des chasseurs amateurs. Surtout lorsqu'ils sont chassés, ils produisent des quantités énormes d'hormones toxiques, d'adrénaline, etc., qui se combinent dans la viande avec les autres poisons et toxines déjà présents. Les anciens Romains savaient déjà que lorsqu'ils torturaient des esclaves à mort, ceux-ci développaient dans leur salive un certain poison permettant d'empoisonner d'autres personnes. L'agonie s'imprègne donc dans les tissus des animaux sauvages et est ingérée par l'être humain.
La viande rouge accélère-t-elle le vieillissement du cerveau ?
Les scientifiques attribuent les différences de performance à un vieillissement accéléré du cerveau, qui survient lors d'une consommation élevée de viande rouge. Le cerveau des amateurs de viande présentait un état de vieillissement typique de personnes âgées de cinq à six ans de plus.
La recommandation des chercheurs est de réduire la consommation de viande rouge et de remplacer les graisses animales par des graisses végétales.
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