7 avril 2026, 14:03

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Faune

Colliers pour chats : la sécurité pour les chats réfute les mythes répandus

Une étude approfondie menée auprès de plus de 2'000 propriétaires de chats en Allemagne, en France, en Belgique, en Espagne, en Italie et en Angleterre a clairement démontré que la crainte répandue d'accidents liés aux colliers pour chats est infondée.

Rédaction Wild beim Wild — 21 mai 2025

L'étude, qui s'appuie sur une étude commandée par TASSO à l'Université de Vienne, montre : moins d'un pourcent (0,47 %) des propriétaires de chats interrogés ont signalé des incidents liés aux colliers – et aucun d'entre eux n'a nécessité une visite chez le vétérinaire ni entraîné de blessures graves.

Mythe réfuté : les colliers ne mettent pas les chats en danger

Près de la moitié des personnes interrogées (48,18 %) ont déclaré avoir hésité à mettre un collier à leur chat – principalement par crainte que l'animal ne se retrouve coincé. Cette inquiétude est toutefois totalement infondée selon l'étude. Sur plus de 2’000 personnes interrogées, seules neuf ont signalé de petits incidents liés au port d'un collier.

Les résultats sont sans équivoque : la croyance répandue selon laquelle les colliers peuvent être mortels pour les chats est un mythe que nos données réfutent, explique Adrien Harmel, CMO de Weenect. Au contraire – le véritable danger pour les chats se situe ailleurs.

Les véritables risques pour les chats en liberté

L'étude identifie les principales dangers réels pour les chats en liberté. Plus d'un chat sur trois se retrouve impliqué dans un combat avec un autre animal (34,46 %), suivi par le fait de se retrouver enfermé dans un endroit (27,07 %), la disparition ou la perte (21,86 %) et les accidents de la circulation (10,83 %).

Les jeunes chats adultes âgés d'un à cinq ans sont particulièrement exposés : environ deux tiers des jeunes chats (68,2 %) ont déjà subi un accident. À titre de comparaison : chez les chats de moins d'un an, ce taux est de 47,5 %, et de 54,8 % chez les chats de plus de 10 ans.

Les colliers GPS comme solution de sécurité largement acceptée

Les résultats de l'étude montrent également que les colliers – en particulier ceux dotés d'une fonction GPS – sont perçus par les utilisateurs comme un outil de sécurité précieux. 96 % des personnes interrogées dont le chat porte un collier en sont satisfaites. La principale raison invoquée pour son utilisation est le suivi GPS (57,82 %), suivi de l'identification par médaille ou numéro de téléphone (20,58 %) et d'une meilleure visibilité la nuit (14,39 %).

«Un collier GPS peut contribuer à minimiser précisément les dangers réels auxquels les chats sont effectivement exposés,» explique Adrien Harmel. «Lorsqu'un chat disparaît ou se retrouve enfermé quelque part, la technologie GPS peut lui sauver la vie. Il convient de veiller à ce que le traceur GPS soit fixé à des colliers de sécurité modernes, en priorité des colliers élastiques ou dotés d'un mécanisme d'ouverture automatique. C'est la seule façon pour les propriétaires de chats de contribuer à protéger leurs animaux des véritables dangers.»

Surprise : les chats ruraux vivent plus dangereusement que les chats citadins

Un résultat surprenant de l'étude réfute un autre mythe répandu : contrairement aux idées reçues, les chats vivant à la campagne mènent une vie plus dangereuse qu'en ville :

  • Près des deux tiers de tous les chats ruraux (65,57 %) ont déjà subi un accident en extérieur.
  • Chez les chats citadins, ce taux est sensiblement plus bas, à 55,79 %.

L'une des raisons de ce danger accru à la campagne pourrait être que les chats parcourent souvent de plus grandes distances en errant, s'exposant ainsi à des dangers très variés. La proximité de routes très fréquentées demeure toutefois un facteur de risque considérable : 12,21 % des chats vivant près de routes à fort trafic ont déjà été impliqués dans un accident de la circulation – soit presque le double par rapport aux chats résidant plus loin des routes.

Les chats d'intérieur ne sont pas non plus à l'abri des accidents

L'étude dissipe également l'idée que les chats d'intérieur sont entièrement protégés. Un chat d'intérieur sur quatre (25,32 %) a déjà subi un accident au domicile. Près d'un chat sur deux (47,5 %) tombe de meubles ou du balcon. En deuxième position avec 17,5 % figure l'ingestion d'objets dangereux, suivie des empoisonnements par des plantes ou des produits ménagers (12,5 %), des accidents avec des appareils électroménagers (10 %), des accidents impliquant des personnes ou d'autres animaux (7,5 %) et des risques d'étouffement ou d'étranglement, par exemple par des sacs en plastique (5 %).

Ces chiffres le montrent clairement : même dans la sécurité supposée de leur propre foyer, les chats ne sont pas à l'abri des accidents.

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