La chasse de loisir est une non-culture
Le fléau de la chasse actuelle est un cercle vicieux sans fin dont les chasseurs de loisir se réjouissent.
La culture de la violence des chasseurs amateurs
Le chasseur amateur moderne est connu pour sa façon de penser ambivalente et une conscience perturbée.
Les chasseurs de loisir sont à juste titre régulièrement mis au pas par les défenseurs de la nature et des animaux, les politiciens, etc. Chaque chasseur amateur représente une perturbation et une diminution de la qualité de vie dans l'environnement. Dans les zones où la chasse n'est pas pratiquée, on peut observer les animaux sauvages de près même en plein jour, sans qu'ils s'enfuient dans une panique totale.
La plupart des chasseurs amateurs d'aujourd'hui sont anachroniques et véhiculent, à y regarder de plus près, une idéologie de pure violence. Les chasseurs de loisir sont militants. Ils tuent, de leur point de vue, des êtres vivants inférieurs ou chassent pour un trophée. Le meurtre est célébré et fêté avec des rituels primitifs et sectaires ainsi que de l'alcool.
L'association JagdSchweiz cultive en premier lieu l'irrespect et une culture de la violence, exactement le contraire de ce à quoi un être civilisé dans notre société devrait aspirer.
Théories non scientifiques
Les chasseurs de loisir aiment se référer aux hommes de l'âge de pierre et sont réceptifs aux théories non scientifiques, aux mensonges ainsi qu'aux fantasmes débridés. La chasse et la consommation de viande ont joué un rôle décisif dans l'évolution humaine, affirment-ils sans cesse. Or, la science actuelle sait aujourd'hui que l'être humain est avant tout un herbivore et non un carnivore.
Au cours des dernières décennies, la consommation de viande a grimpé à des niveaux inimaginables, pourtant le cerveau humain ne grandit pas, il rétrécit ! La croissance du cerveau humain liée à l'évolution aurait bien plus vraisemblablement eu à voir avec la découverte du feu.
Que les choses peuvent être différentes le prouve Genève
Le canton de Genève, libéré des chasseurs amateurs depuis 1974, ne connaît pas les problèmes liés aux animaux sauvages fabriqués de toutes pièces par les chasseurs amateurs non professionnels et les administrations de chasse égoïstes. En 2011, par exemple, pas un seul renard roux, martre, chevreuil, cerf élaphe, blaireau, etc. n'a été abattu.
Des preuves irréfutables pour davantage de Biodiversité sont des zones où la chasse a été interdite, comme le vaste parc national du Gran Paradiso en Italie (sans chasse depuis 1922). La taille des populations de gibier et les dégâts causés par le broutage ne sont pas plus importants dans les zones sans chasse que dans celles où la chasse est pratiquée.
Les connaissances actuelles en écologie et en biologie de la faune sauvage, ainsi que des exemples concrets, montrent que la densité des populations d'animaux sauvages se régule de manière dynamique en fonction de l'offre alimentaire, de la territorialité, du climat, des maladies, des ressources ainsi que de facteurs sociaux et physiologiques, sans intervention humaine, lorsqu'elle n'est pas décimée par les tirs. La pression de chasse augmente les taux de reproduction de certaines populations animales concernées.
Le paysage culturel signifie aussi que l'on pratique la culture de la non-violence envers les êtres vivants. La chasse aux êtres vivants est une absence de culture, au même titre que la sodomie, la corrida ou la guerre.
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